Samedi 12 novembre 2011 6 12 /11 /Nov /2011 01:52

Jean LIOT                                                         Auteuil le Roi, le 3 novembre 2011

10, rue du Ru d'Orme

78770 AUTEUIL le ROI

Plainte contre X pour empoisonnements,

tentatives d'assassinat

COUR d'APPEL

Monsieur le Procureur Général

5, rue Carnot

78000 VERSAILLES

 

Monsieur le Procureur Général,

 

Depuis plus de cinquante ans, les Renseignements Généraux de la Préfecture de Police de Paris veulent m'assassiner.

 

Ils sont devenus la Direction du Renseignement de la Préfecture de Police de Paris en juillet 1988 ; mais la philosophie et  les méthodes sont toujours les mêmes, la forme ultime du dialogue avec cette police étant l'assassinat du citoyen récalcitrant.

 

J'ai été victime d'accidents de la route qui n'étaient pas fortuits –cf. accident du 13 décembre 2007, au péage de l'autoroute A1 à Senlis sur w.etatpourri.com- ou d'injections de toxiques en milieu médical. Depuis plusieurs années je suis malade lorsque je me déplace en voiture et j'en étais arrivé à y respirer avec un tuba prenant l'air à l'extérieur. Malgré cela j'étais toujours malade, mais beaucoup moins. J'ai compris, le 1er avril dernier, que des produits radioactifs étaient placés dans mon véhicule, raison pour laquelle je ne l'utilise plus depuis cette date. Sans tuba, je respirais de l'air irradié ; avec tuba, j'étais "simplement" irradié. J'ai pu vérifier, avec un compteur Geiger que mon garage est radioactif.

 

Je suis allé, le 2 avril, aux Urgences de l'hôpital Mignot (Versailles) situé au Chesnay. Le médecin des Urgences a refusé de m'y accepter, vraisemblablement conseillé par les fonctionnaires de la DRPP qui me filent sans arrêt. J'ai compris qu'il me serait difficile de me faire soigner.

 

Le 5 avril 2011, je suis allé au CEA à Saclay, espérant y rencontrer un médecin spécialisé dans la médecine nucléaire. Je me suis fait éconduire. Je suis allé aux Urgences de l'hôpital d'Orsay : analyse sanguine, électrocardiogramme, scanner cérébral ; tout était parfait… mais j'étais épisodiquement malade.

 

Le 6 avril, mon médecin référent, à la clinique du Val d'Or à Saint-Cloud, m'a pratiqué une fibroscopie de la gorge et prescrit une échographie du cou qui a été réalisée l'après-midi. Tout était parfait. J'ai aussi eu une prise de sang faite par le laboratoire d'analyses médicales d'Eylau qui était sur place.

 

Le 8 avril, je suis passé à la clinique du Val d'Or pour obtenir les résultats de la prise de sang. Le secrétariat a téléphoné au laboratoire d'analyses médicales d'Eylau qui devait faxer les résultats immédiatement. Mais ces résultats ne sont jamais arrivés et je ne les ai jamais obtenus. Après les Urgences de l'hôpital Mignot, je me suis donc heurté à ce laboratoire qui n'a pu me transmettre des résultats parce qu'il avait perdu mon dossier, ce qu'il me confirma le 12 avril.

 

Le 11 avril, je suis allé chez Picard surgelés à Pontchartrain -à 10 km d'Auteuil le Roi- en voiture ; je voulais faire un test. A 21 heures, je ne tenais plus debout, quasi drogué, et je me suis couché pour me réveiller une heure et demie plus tard, la tête bouillante. Je n'ai plus jamais repris ma voiture, confinée dans mon garage dans lequel j'évite d'aller car il est radioactif.

 

Le fait de ne plus prendre aucun médicament ne me met pas à l'abri de tous les empoisonnements ; je suis empoisonné par le biais des prises de sang faites dans les laboratoires d'analyses médicales. La Direction du Renseignement de la Préfecture de Police a ses entrées partout.

 

Ce fut le cas, le 13 avril, avec celui de xxxxxxx en Yvelines, le laboratoire xxxxxx. La lettre jointe, du 14 avril 2011, à son directeur, le Dr xxxxx, rappelle le contexte dans lequel j'ai été victime d'une injection de produits radioactifs car je retrouve toujours les symptômes de l'irradiation de mon véhicule ou de ma maison.

 

Je suis victime d'injections de produits radioactifs depuis plusieurs années, car les symptômes que j'attribuais à des psychotropes, correspondent à ceux que je connais depuis que je sais que ce sont des produits radioactifs.

 

Le FSB -ex KGB- utilise, lui aussi, des produits radioactifs, pour éliminer ses opposants -affaire Litvinenko. Je ne me doutais pas que les Services de renseignements de la République descendraient à ce niveau pour éliminer un homme de plus de 70 ans.

 

Depuis le 5 octobre 2008, je ne prends plus aucun médicament et j'étais en bien meilleur état de santé. Ma mort lente et discrète, programmée par les Renseignements Généraux de la Préfecture de Police de Paris, était, de ce fait, freinée ; il n'était plus possible de me faire délivrer des médicaments infestés de toxiques. A l'époque, j'étais déjà empoisonné par l'air que je respirais dans mon véhicule et je devais m'arrêter pour dormir sur des aires de stationnement ou des bandes d'arrêt d'urgence. J'ai emménagé à Auteuil le Roi en janvier 2009. Rapidement, j'ai eu le sentiment que j'étais aussi empoisonné par l'air respiré dans ma maison. Il m'arrivait fréquemment, vers minuit, d'ouvrir portes et fenêtres, pour renouveler l'air que je croyais pollué par des psychotropes, alors qu'il s'agissait de produits radioactifs.

 

Ce n'est que fin juin 2009 que j'ai compris que, pour être discrets, les fonctionnaires de la DRPP ne passaient pas pardessus la barrière de mon jardin donnant sur la rue, au nord, mais pardessus le grillage au sud donnant sur des dizaines d'hectares de colza ; le chemin d'exploitation agricole le plus proche était éloigné de plusieurs centaines de mètres de ma clôture. Pour ne pas avoir à piétiner le colza, les fonctionnaires précités passaient par le numéro 6 de la rue, alors que je suis au 10. Je l'ai fait constater par un huissier de justice qui a noté dans son constat :

 

"Côté sud, le terrain du requérant est bordé par un champ actuellement en culture.

Le long de la clôture, côté champ, l'herbe est couchée, formant un passage d'environ un mètre de large, depuis la propriété du requérant jusqu'au jardin du n°6 de la rue du Ru d'Orme.

L'absence de trace dans les cultures et la végétation environnante laisse à penser que ce passage n'est empruntable qu'en passant par les propriétés qu'il borde."

 

Ainsi, les fonctionnaires de la DRPP passaient par la propriété du n°6 de Mme Scotti. Les empoisonnements ont continué. J'ai trouvé une solution en avril 2010. J'ai acheté du scellé adhésif rouge indécollable, utilisé par la Police, car il se déchire dès que l'on tente de le décoller. Lorsque je sortais, je le collais à cheval sur la porte et son châssis puis j'utilisais un tampon encreur à mon adresse dont je laissais l'empreinte à cheval sur l'adhésif, la porte et son châssis ; enfin, je photographiais l'ensemble. La première fois, les fonctionnaires de la DRPP ont tenté de le décoller et ils l'ont partiellement déchiré mais pas complètement ; ils ne sont donc pas entrés.

 

Comme cela était compliqué, le 12 juin 2010, j'ai commandé une porte Fichet-Bauche au magasin La Sentinelle à Chambourcy. La porte a été posée à l'arrière de la maison, le 29 juillet 2010. J'ai aussi condamné définitivement la porte principale en plaçant un meuble derrière ; elle ne peut plus s'ouvrir. Les volets ne peuvent être ouverts car des fers plats sont vissés dessus à l'intérieur. Il est pratiquement impossible, sans clé, d'entrer en mon absence. Mais je n'étais pas assez prévoyant ni méfiant.

 

Le 5 août 2010, à 22 heures 35, des fonctionnaires de la DRPP sont venus chez moi ; ils avaient l'intention de passer par la fenêtre du balcon, côté rue, de la salle à manger, que je laissais entrouverte jusqu'à plus de minuit pour aérer la maison qui était infestée par des produits toxiques, c'est à dire radioactifs. Auteuil le Roi est une commune de moins de mille habitants ; la nuit il n'y a personne dans les rues. J'ai trouvé, vers 0 heure15, sur une image de vidéosurveillance, un individu en  tenue type GIGN, dans mon jardin. Le type d'assassinat prévu était vraisemblablement l'injection d'un toxique me provoquant un infarctus. Mais ils ont été dérangés par un voisin qui est rentré du spectacle à la même heure.

 

Le 1er septembre 2010, j'ai commandé une nouvelle porte blindée qui a été posée le 1er octobre, pour fermer la pièce dans laquelle je dors. Le poseur de porte était accompagné d'un jeune qui m'a demandé les toilettes ; je les lui ai montrées, à l'étage, et je suis redescendu regarder la pose de la porte. Après le départ des deux hommes, j'ai travaillé dans le bureau, voisin des toilettes ; moins d'une heure plus tard, j'étais malade et je me suis endormi sur mon bureau, anesthésié ; toujours les mêmes symptômes. L'assistant du serrurier y avait-il déposé des toxiques ? Je découvrirai en avril 2011 qu'il s'agissait de produits radioactifs. Six mois plus tard, je ne pouvais toujours pas travailler dans ce bureau, si ce n'est avec la fenêtre ouverte.

 

Ce n'est que le 1er avril dernier que j'ai relu par hasard, les circonstances de l'assassinat d'Alexandre Litvinenko, empoisonné par un isotope radioactif du polonium 210 par un agent du FSB. J'ai compris que la méthode des fonctionnaires de la DRPP était voisine, même si le matériau radioactif utilisé n'est pas le même.

 

Il est très facile d'irradier un individu, le produit radioactif est placé dans une enceinte étanche et protectrice de tout risque d'irradiation. Le rayonnement radioactif passe par un petit orifice qui permet de cibler la victime.

 

La chambre dans laquelle je dors, au rez-de-chaussée, fermée par une porte blindée, est très étanche, la fenêtre ayant eu ses joints refaits. J'ai dû y installer un extracteur d'air électrique et une prise d'air qui débouche sur l'extérieur au niveau toit. C'était la solution pour respirer un air propre pendant mon sommeil. Mais la DRPP l'a vite compris ; elle a donc cherché à se procurer ma clé de porte d'entrée. Fichet a refusé, semble-t-il, de leur donner un exemplaire de cette clé qui n'est pas copiable. Seul Fichet peut la fabriquer. Le corps médical, dès qu'il a été sollicité par la DRPP, a répondu positivement.

 

C'est donc le 1er avril que je réaliserai que les produits toxiques placés dans ma voiture et dans ma maison, ne sont pas des psychotropes, mais des produits radioactifs. Le 2 avril, je suis allé aux Urgences de l'hôpital Mignot ; c'est l'hôpital de Versailles qui est implanté au Chesnay. Le médecin qui m'a reçu a refusé de m'accepter aux Urgences, bien que je lui aie expliqué le contexte dans lequel j'étais. J'apprendrai, le 31 mai, qu'il s'agit du Dr Checroun.

 

*  *  *

 

Je consomme essentiellement des surgelés que j'achète chez Picard Surgelés. Je les prenais au magasin de Plaisir. En janvier 2010, j'ai vite remarqué que, dès que j'entrais dans le magasin, un homme, jamais le même, me suivait à quelques mètres. J'avais l'impression qu'il voulait être suffisamment proche de moi pour voir ce que je prenais. A la caisse, je le retrouvais derrière moi. Plusieurs fois, le soir, j'ai constaté que j'étais malade, mais je n'arrivais pas à faire le lien avec la filature dont j'étais l'objet dans le magasin de Picard. Début février, j'ai signalé la situation à la responsable du magasin et je lui ai précisé que si cela continuait, j'écrirais à la direction de Picard à Nemours. La filature s'est immédiatement arrêtée. Ce n'est que le 2 avril 2011, que j'ai réalisé que les hommes qui me suivaient avaient pour objectif de m'irradier.

 

Les nombreuses autres tentatives d'assassinat dont j'ai fait l'objet confortent l'idée que les fonctionnaires de la DRPP ont toujours l'intention de me supprimer. Il y a par exemple l'accident au péage de l'autoroute A1 à Senlis, le 13 décembre 2007 et les empoisonnements successifs qui ont abouti à mon hospitalisation, du 21 mai au 1er juin 2001, à l'hôpital Saint-Michel, en Urgences cardiologiques. Ces deux affaires sont rapportées sur mon site www.etatpourri.com.

 

Je conçois que le côté renseignements de la Direction du Renseignement de la Préfecture de Police soit indispensable à la sécurité de l'Ile de France ; mais il n'est pas acceptable qu'elle comporte, comme du temps des Renseignements Généraux de la Préfecture de Police, un service chargé des assassinats politiques, voire des assassinats des simples citoyens qui dérangent la classe qui détient le pouvoir

 

*  *  *

 

Depuis l'agression manquée du 5 août 2010, je ferme mes volets dès 19 heures. J'ai fait fabriquer, par un métallier, M. yyyyy, patron de la société yyyy à yyyyy, des barres métalliques que j'ai fixées sur les volets (huit boulons-écrou par volet). Le contact avec M. yyyyy et son frère yyyyy, a rapidement été amical. Pour les en remercier, je leur ai offert du whisky et une bouteille de pineau. La première fois, nous avons tous bu du pineau ; mais les fois suivantes, ils n'en voulaient plus ; ils préféraient le whisky et refusaient systématiquement de boire du pineau. Lorsque j'en buvais, même peu, le soir, j'étais malade, jusqu'à ce que je comprenne que le pineau était empoisonné. J'ai décidé de faire un test, le 10 mars 2011, et de pratiquement les contraindre à en boire avec moi, ce qu'ils ont difficilement accepté. J'ai rapidement bu le mien mais eux, manifestement, ne voulaient pas le boire. Ils ont compris  que je les soupçonnais et M. yyyyy a fini par boire le sien alors que son frère, en moins bonne santé, n'a pratiquement pas touché au sien. J'ai fait pression sur son frère pour qu'il boive le sien ; mais il s'y est refusé. C'est donc M. yyyyy qui l'a bu. En faisant ce test, j'ai pris un risque bien supérieur à celui que je croyais prendre ; mais je n'y songerai que le 1er avril 2011. Le pineau contenait un produit radioactif, raison pour laquelle les frères yyyyy ne voulaient pas le boire. M. yyyyy ne veut plus travailler pour moi.

 

Le Lundi 30 mai, vers 9 heures, j'ai reçu un compteur Geiger. J'ai effectué plusieurs mesures dans le garage jusqu'à 10 h. Elles étaient toutes à 0,7 µsV/h. Je suis allé à la poste puis à la mairie de Bailly. Un employé m'a dit : "vous êtes fluo, M. LIOT". Sa collègue a fait le même constat. Deux autres personnes de la mairie sont arrivées et m'ont dit "Vous êtes vert fluo". Ils m'ont emmené à l'hôpital Mignot ; je suis arrivé aux Urgences à 16h40. J'ai immédiatement été déshabillé de façon à ce que je ne puisse repartir. Mon trousseau de clé m'a été subtilisé et, je le découvrirai en rentrant chez moi, a été remis aux fonctionnaires de la DRPP, ce qui leur a permis d'entrer dans ma maison et de retirer la source radioactive de mon véhicule, je le découvrirai le lendemain en effectuant des mesures avec mon compteur Geiger. Par contre, la radioactivité qui était de 0,1 µsV/h dans toute la maison, est désormais comprise entre 0,2 et 0,4 µsV/h. La maison est "irrespirable".

 

 

Bien que j'aie réclamé à plusieurs reprises, je n'ai pu être examiné par qui que ce soit. On m'a refusé toute analyse sanguine. Je me suis adressé directement à l'un des médecins urgentistes. Ce fut le même refus. Par contre, on m'a fait voir la psychiatre, le Dr Younès accompagnée d'un infirmier. Ensuite, je suis parti vers 23h30 en taxi immatriculé AQ490ES. J'ai demandé au chauffeur de m'accompagner jusqu'à ma porte d'entrée, derrière la maison. Il a accepté, est entré dans le jardin avec moi, a fait quelques mètres derrière moi, puis s'est sauvé en courant. Il était 0 heure 15. J'ai craint une mauvaise rencontre et j'ai marché toute le nuit, dans la rue principale, jusqu'au matin. Un ami a visité la maison avec moi ; il n'y avait personne bien évidemment.

 

Le 31 mai je suis allé à l'hôpital Mignot, aux Urgences. J'ai rencontré le Dr Checroun qui m'a reçu dans un box accompagné de l'infirmier. C'est lui que j'ai vu le 2 avril et qui m'a refusé tout soin.

 

Le 27 juin 2011, j'ai fait une demande de copie de dossier médical auprès de l'hôpital Mignot. J'ai repris la ligne B (bus) pour aller jusqu'à l'INRIA. J'ai fait du stop à la station BP. J'ai été pris par une Fiat 706 DMJ 78 qui devait me laisser à la bretelle de Noisy le Roi. Il a passé la bretelle et est sorti à Rennemoulin. Il m'a expliqué qu'il habitait Saint-Nom la Bretèche et qu'il sortait toujours par cette sortie parce qu'il ne connaissait pas la première ! Il m'a emmené à la Poste de Noisy. Deux heures plus tard j'étais malade avec la tête bouillante et des douleurs au cou ; cela a duré jusqu'au mardi soir. Il se confirme que je suis fréquemment irradié lorsque je fais du stop, les conducteurs rallongeant éventuellement le trajet pour m'irradier plus longtemps. J'ai constaté, le 19 juillet, que mon compteur Geiger était en panne. Lorsque j'ai récupéré mon dossier médical, il y avait une analyse de sang alors que le personnel me l'avait refusée. Il s'agit donc d'un  faux !

 

Le jeudi 4 août 2011 j'ai pris un bus dont je suis descendu à Rocquencourt. Et je suis allé en stop à la station BP de l'INRIA. Je suis monté avec le conducteur d'une BMW, BN 819 ZW, qui allait sur Saint-Nom la Bretèche. Arrivé à la hauteur de Noisy le Roi il a refusé de s'arrêter et m'a emmené à la sortie suivante. Il voulait m'emmener à la poste. J'ai dû crier parce qu'il ne voulait pas s'arrêter pour me laisser descendre.

 

Pour revenir de Noisy, j'ai pris le bus 17, au centre commercial jusqu'à Rive Droite. Pendant le trajet, j'ai aperçu un homme, juste derrière moi, qui a dû monter par l'arrière car je ne l'ai pas vu arriver. Je suis parti vers l'arrière du bus. A Rive Droite, je suis descendu avant lui. Il est descendu par la porte avant. Il a essayé de m'éviter en partant en courant ; mais je l'ai rattrapé. Je lui ai parlé. Nous sommes allés au bus G en face. Il allait à Chantiers. Je me suis éloigné de quelques mètres car j'ai craint qu'il ne m'irradie encore. Lorsque je me suis retourné, il était parti. J'ai été malade vers la fin de la nuit et vendredi toute la journée.

 

Le 4 octobre je suis allé à Plaisir. J’ai été pris en stop au Rond-Point, à Auteuil le Roi, lorsque j’attendais le bus 78. Une voiture s’est arrêtée à ma hauteur et m’a proposé de m’emmener à la gare de Méré. J’ai d’abord refusé, mais le conducteur m’a expliqué qu’il s’était arrêté parce qu’il était le marchand de légumes qui m’en avait vendu en face de la mairie et qu’il me connaissait. Je suis monté et je lui ai expliqué que j’avais déjà été irradié en faisant du stop. Il m’a répondu sur un ton bizarre qu’il n’y avait pas de produits radioactifs dans sa voiture. Il m’a laissé à la gare de Méré. Le lendemain mercredi matin j’étais malade ; la journée a été atroce. Jeudi midi j’avais partiellement récupéré et le soir c'était supportable. Le 7 octobre, en descendant du bus 5, j’ai relevé le numéro de son camion : 968 FKP 92. Il m’a aperçu et il a tourné la tête. Des examens sanguins pourront mettre en évidence que j'ai été irradié.

 

Le 26 octobre 2011, j'ai distribué, rue de la Collinerie à Bailly, les documents joints des 14 avril, 9 septembre et 25 octobre 2011. La réponse de la DRPP ne s'est pas fait attendre. Le samedi 29 octobre, je suis rentré tard de Plaisir et j'ai pris un bus 78 pour aller chez Picard-surgelés à Pontchartrain. Au retour, j'ai pris le bus 78 de 19h21 à Pontchartrain. Je suis descendu à Auteuil le Roi, au Rond-Point, et j'ai pris la rue du Ru d'Orme. Sur le parking, situé à une centaine de mètres de ma maison, il y avait deux jeunes.

 

Je suis arrivé vers 19h45 à ma maison. La porte d'entrée, blindée, est à l'arrière ; j'ai vérifié que personne n'était dissimulé à proximité et n'était susceptible de se précipiter sur moi, une fois la clé dans la serrure. Mais, en ouvrant la porte, j'ai eu la surprise de constater que la lumière était éteinte alors que je l'avais allumée avant de partir, ce que j'avais vérifié en regardant par la fenêtre qui est protégée par une grille.

 

La lumière allumée me permet de rentrer dans la maison et de fermer la porte plus rapidement, ce qui peut m'éviter de me retrouver à l'intérieur avec un fonctionnaire de la DRPP. J'ai évidemment compris que quelqu'un était dans la maison. J'ai laissé mes surgelés sur place et je suis ressorti. Je suis allé voir les deux jeunes évoqués ci-dessus et je leur ai demandé de m'accompagner chez moi afin de vérifier qu'il n'y avait personne, moyennant paiement. Ils ont refusé, pas très à l'aise. Ils étaient là parce que l'un d'eux avait de la famille à Auteuil le Roi ; ils habitaient le 94. J'ai compris que j'avais  vraisemblablement affaire à des guetteurs. Un ami, dans le centre d'Auteuil le Roi n'ayant pu venir, j'ai demandé à deux jeunes voisins qui ont accepté de m'accompagner. Mais un quart d'heure plus tard, la maison était vide, bien évidemment. Il se confirme que je suis sur le point d'être assassiné, vraisemblablement d'un infarctus si c'est à mon domicile.

 

La clé de la porte blindée Fichet, usinée en trois dimensions, n'est pas copiable. Lors de la pose de la porte, les quatre clés m'ont été remises sous plastique scellé. La DRPP aurait pu en obtenir un exemplaire au siège de Fichet, ce que je ne retiens pas. Par contre, une clé a pu être commandée à Fichet par un magasin de la marque, ce qui devrait pouvoir être vérifié.

 

Pendant un à deux ans, j'ai entretenu une relation amicale avec le personnel du magasin L'Auto, chez LECLERC, à Bois-d'Arcy. Rapidement, j'ai compris qu'il y avait une taupe des Renseignements Généraux que j'ai pu identifier ; il s'appelait Sébastien CASTILLE,  Il a quitté LECLERC le 1er août 2010.

 

Je porte plainte contre x, pour empoisonnements, à terme, pour assassinat, et complicités. Je vous remercie de bien vouloir alerter les autorités compétentes, susceptibles d'arrêter les tentatives d'assassinat à répétition dont je suis victime. Le récit du 25 octobre 2011, fait partie de la plainte. Les pièces seront éventuellement complétées lors de mon audition.

 

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Procureur Général, l'expression de mes sentiments respectueux.

PJ.

Document du 25 octobre 2011, distribué à mes anciens voisins de la rue de la Collinerie. Bailly 78870, et pièces

Constat d'huissier du 3 juillet 2009

 

Par etatpourri - Publié dans : politique
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 3 novembre 2011 4 03 /11 /Nov /2011 15:00

Jean LIOT Auteuil le Roi, le 25 octobre 2011

10, rue du Ru d'Orme

78770 AUTEUIL le ROI

A ses anciens voisins de la rue de la Collinerie.

Je vous remercie de bien vouloir prendre connaissance des lettres jointes. Cette diffusion est, pour moi, une protection, insuffisante je le crains. Les fonctionnaires de la Direction du Renseignement de la Préfecture de Police –DRPP- qui a remplacé, en juillet 2008, les Renseignements Généraux de la Préfecture de Police –RGPP-, sont toujours mobilisés pour terminer mon assassinat. Il y a eu les accidents de la route qui ont partiellement réussis ; puis il y a eu les empoisonnements par les médicaments ; puis ceux par la nourriture.

Comme cela n’a pas été suffisant, la DRPP a copié le FSB -ex KGB. Les toxiques, déposés dans ma voiture et dans ma maison, que je croyais être des psychotropes, étaient des produits radioactifs. Je l'ai réalisé le 1er avril dernier en relisant l'affaire Litvinenko. La lettre au Laboratoire Alpha donne des explications. Les radioactivités mesurées dans le garage et la maison sont de l'ordre de 0,7 µsV/h et de 0,2 à 0,4 µsV/h.

Ma maison est irradiée et je n’ai pas d’autre solution que d’être exposé à une radioactivité permanente. La journée, par beau temps, les fenêtres sont grandes ouvertes ; mais le soir, je dois fermer les volets pour me protéger d’une éventuelle agression physique dont l’objectif serait de me provoquer un infarctus, à mon domicile, en me faisant une injection de toxiques appropriés.

Mon rendez-vous chez le Docteur Anne Cotton-Viard-ophtalmo-, aurait pu m'être fatal. J'étais client de son père, le Dr COTTON. Je suis allé le voir car mon ex-épouse me l'avait conseillé. Lorsqu'il est parti en retraite, sa fille a repris son cabinet et je suis devenu son client. Je la connaissais depuis plusieurs années car c'était une camarade de ma première fille, au Lycée de La Celle Saint-Cloud.

J'ai pris rendez-vous avec le Dr COTTON-VIARD pour le vendredi 7 octobre à 14 heures. Comme, depuis le 2 avril 2011, je me déplace uniquement en transports en commun, j'ai pris une marge de sécurité importante pour être à l'heure à mon rendez-vous. J'y suis arrivé vers 13h15.

Je me suis arrêté quelques instants devant sa plaque professionnelle pour regarder le nom de son nouvel associé. Pendant ce temps, une femme, qui devait me suivre à bonne distance pour que je ne la repère pas, est arrivée, a passé la première porte et a appuyé sur la sonnette de l'associé alors que je passais la première porte. La seconde porte s’est ouverte et la femme, habillée en tenue très claire, est entrée. Comme il n’était que 13h15, je suis ressorti et je me suis assis sur les marches de la première porte, côté sonnette, pour lire le journal, pensant que le cabinet médical n'était peut-être pas encore ouvert. La femme est rapidement revenue, s’est appuyée sur le mur, de l’autre côté de la porte, et a lu une page de journal. Je n’y ai pas prêté attention. Peu avant 13h45, un homme, en costume sombre, est sorti ; elle est partie avec lui. J’ai compris à cet instant qu'ils "travaillaient" pour la Direction du Renseignement de la Préfecture de Police de Paris et que je venais vraisemblablement de me faire irradier. Je suis sorti et je les ai trouvés, parlant sur le trottoir de la rue perpendiculaire, qui est l'impasse Michaël Winburn, près d’un scooter dont l'immatriculation était AX 385 KY.

Les symptômes douloureux, consécutifs des irradiations dont je suis victime, depuis plusieurs années, apparaissent de quelques heures à une douzaine d'heures après l'irradiation. Mes premières difficultés respiratoires sont apparues le samedi matin. D'autres douleurs ont suivi, principalement musculaires. Je suis aussi irradié dans ma maison ; toutefois, comme le temps était plutôt agréable le samedi 8 octobre, toutes les fenêtres de ma maison étaient ouvertes et l'irradiation intérieure était sans effet. Il est probable que la tête "bouillante" que j'ai eue le dimanche, en fin de journée, était la conséquence de l'irradiation du vendredi après-midi.

J'ai pris rendez-vous par téléphone ; il a été modifié par téléphone. La DRPP savait que j'avais ce rendez-vous à 14h car je suis surveillé en permanence : filatures, téléphone, messagerie Internet. J'ai songé qu'ils pouvaient "monter un coup" contre moi et que je devais être prudent. Lorsque la femme est entrée devant moi, à 13h15, c'est aussi pour m'éviter de me retrouver trois quarts d'heure dans la salle d'attente avec elle que je ne l'ai pas suivie. Je ne me doutais pas qu'il y avait un homme déjà en place. Par contre, j'ai été stupide de ne pas sortir lorsque la femme s'est installée à côté de moi. Dans les transports en commun, je change fréquemment de place, voire de wagon dès qu'une nouvelle personne s'assoit derrière ou à côté de moi car j'ai déjà été irradié dans ce contexte. J'ai aussi été irradié en stop par des automobilistes.

Le scénario prévu de cette affaire devait être le suivant. L'homme en costume sombre, a pris rendez-vous, si tant est qu'il en avait un, avec l'un des deux médecins, à une heure voisine de mon rendez-vous, après la fixation définitive de mon propre rendez-vous, à 14 h. Il est arrivé avant moi car je ne l'ai vu que lorsqu'il est sorti, à 13h45. Si je ne m'étais pas arrêté à l'entrée, je me serais assis dans la salle d'attente, à quelques mètres de lui. La femme qui me filait serait entrée dans la salle d'attente quelques minutes après moi et aurait pu se placer opportunément pour m'irradier sans prendre le risque d'irradier son collègue. Ils auraient fait ceux qui ne se connaissaient pas. Je me serais retrouvé la cible de deux sources de rayons gamma très dangereux pendant un minimum d'une demi heure. J'ai été très malade avec une seule source pendant une demi-heure. Avec deux sources radioactives j'aurais peut-être eu des douleurs cardiaques. La dose aurait-elle été mortelle ou suffisante pour me contraindre à me faire hospitaliser ? C'était la mort assurée. Il est très facile d'irradier un individu, le produit radioactif est placé dans une enceinte étanche et protectrice de tout risque d'irradiation. Le rayonnement radioactif passe par un petit orifice dirigé vers la victime. La DRPP a de plus en plus de difficultés pour m'irradier car je suis de plus en plus méfiant et prudent, en particulier dans les transports en commun. Lorsque je me suis arrêté, à l'entrée, devant les plaques des médecins, la femme n'a pu s'arrêter et est entrée avant moi ; leur plan était perturbé.

Comme je ne suis pas entré, la femme qui me précédait, est immédiatement ressortie pour se placer à côté de moi, dans l'entrée. J'aurais dû immédiatement partir car je ne reste jamais plus de quelques minutes à côté d'une personne qui se place près de moi.

J'ai été surpris, lorsque je suis sorti, pour tenter de relever le numéro minéralogique de l'éventuelle voiture de ces deux personnes, de les trouver discutant tranquillement sur le trottoir à côté d'un scooter dont je me demande si le numéro n'est pas un faux.

Lorsque j'ai rédigé ma lettre du 10 octobre, au Dr COTTON-VIARD, je voulais m'assurer qu'elle n'était pas concernée par cette affaire. Lorsque je l'ai remise à sa secrétaire, le lundi après-midi, les explications que je lui ai données, ne l'ont nullement étonnée ; aucune surprise.

Je suis très malade, mes douleurs se sont accrues depuis cette irradiation à l'entrée du cabinet médical. Je pense que c'est la conséquence de la durée de l'irradiation, près de 30 minutes, qui me vaut cette souffrance qui n'est pas retombée depuis une semaine.

Habituellement, après une irradiation, j'étais malade quelques heures plus tard et, suivant son intensité, les douleurs s'estompaient en quelques jours. Depuis cette irradiation, les douleurs ont mis plus d'une semaine à s'estomper et je suis très anémié. Je suis beaucoup plus vulnérable à la radioactivité de ma maison et j'ai souvent des vertiges ce qui n'était pas le cas autrefois. Y a-t-il accumulation de particules radioactives et suis-je arrivé à la limite de la dose à ne pas dépasser.

La Direction du Renseignement de la Préfecture de Police ne va pas s'arrêter en si bon chemin. Je suis peut-être potentiellement assassiné et je ne serais pas surpris de développer un cancer de la gorge, de la thyroïde ou du sang dans les prochaines semaines. Mais je risque toujours d'être agressé pendant la journée car mes fenêtres sont ouvertes pour "évacuer" la radioactivité ; j'aurai alors droit à un infarctus.

* * *

Puis-je me tromper dans l'interprétation de ce que j'ai vécu, ce 10 octobre, à l'entrée de l'immeuble dans lequel se trouve le cabinet médical du Dr COTTON-VIARD ? Personnellement je n'ai aucun doute car, deux semaines plus tard, je souffre beaucoup plus que cela n'était avant ma consultation. Pour en avoir confirmation, il faudrait connaître l'activité des deux personnes que je soupçonne. Je devrais aussi subir des examens médicaux ; mais je ne prendrai pas le risque de procéder à une simple analyse de sang.

Le Dr COTTON-VIARD est-elle concernée par cette affaire ? Je n'arrive pas à y croire. Plusieurs éléments doivent être évoqués. Comme je l'ai déjà écrit, le Dr COTTON-VIARD est une amie de lycée de ma première fille, laquelle est la marraine de notre dernier enfant, Kjetil. Un incident le concernant peut être à l'origine de l'irradiation dont j'ai été victime chez Le Dr COTTON-VIARD.

Kjetil est né en 1979. Il a souhaité faire médecine. Lorsqu'il a passé l'examen de fin de première année –ce devait être la seconde fois-, lors de la première épreuve, il ne connaissait pas le sujet et a rendu une copie blanche. Il n'avait pas l'intention de passer les épreuves suivantes ; mais il a eu un contact le midi, avec sa première sœur, qui lui a dit, en substance : "Si, continue, maman va arranger ça." Kjetil a été admis et est passé en seconde année de médecine. Mon ex-épouse avait des "relations" dont un ancien doyen de faculté de médecine.

Lorsque les Renseignements Généraux ont eu connaissance de cette fraude ils ont pu manipuler mon ex-épouse. Ils l'ont contrainte à négocier mon assassinat en échange de leur discrétion sur cette fraude à l'examen qui a permis à Kjetil de faire médecine. Quant à nos enfants, ils n'ont pu que se ranger aux côtés de leur mère et de leur frère. Les Renseignements Généraux les ont transformés en parricides.

Les deux personnes qui avaient l'intention de m'irradier dans la salle d'attente du Dr COTTON-VIARD –alors que seule la femme y a réussi à l'entrée de l'immeuble- ont-elles agi à son insu ou avec son accord ? Ma première fille a-t-elle manipulé son amie de lycée ?

Le délai de prescription de trois ans est dépassé et Kjetil ne risque pas d'être poursuivi. Il m'est très pénible de faire cette révélation que j'ai apprise, à l'époque des faits, par un autre enfant. Mais je suis dans un état de santé déplorable et je ne peux aller dans aucune structure médicale ; les services de la Direction du Renseignement de la Préfecture de Police m'y retrouveraient et mon assassinat serait certain. Si j'avais fait cette dénonciation il y a quelques années, j'aurais peut-être évité la mort ; mais je n'arrivais pas à m'y décider.

Je parle aujourd'hui parce que je ne supporte plus de ne pas connaître les "saletés" qui peuvent être racontées sur moi afin de me discréditer auprès de tous, ce que je ne peux pas ne pas voir. J'imagine qu'il y a des témoignages et des attestations de mes enfants qui me chargent. Quand on est capable d'être des parricides, il ne doit pas être difficile de faire des faux. Après mon décès, il y en aura d'autres.

PJ. Lettre du 14 avril 2011 de Jean LIOT au Dr yyy LAM yyy

Lettre du 9 septembre 2011 de Jean LIOT au Dr xxxx. LAM xxxxxx

Lettre du 10 octobre 2011 au Dr COTTON-VIARD

 

Par etatpourri
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 3 novembre 2011 4 03 /11 /Nov /2011 14:58

Par jeanliot

Jean LIOT Auteuil le Roi, le 9 septembre 2011

10, rue du Ru d'Orme

78770 AUTEUIL le ROI

LR. AR

LABORATOIRE d'ANALYSES MEDICALES xxxxx

Docteur xxxxxx

xxxxxxxxxxx

78000 VERSAILLES

Docteur,

Je me suis présenté, le 26 avril, à votre laboratoire, pour une prise de sang. La technicienne qui a effectué le prélèvement a caché, avec sa main, l'étui dont elle a introduit l'aiguille dans ma veine, afin que je ne puisse voir ce qu'il y avait à l'intérieur. C'est un geste que je connais pour en avoir déjà été victime de nombreuses fois ; il correspond à un acte malveillant qui est une injection de toxiques, voire pire. Son comportement est à replacer dans le contexte général que je vis depuis quelques décennies. Pour lui éviter le risque de poursuites judiciaires nominatives, vous n'avez pas précisé son nom sur la feuille de maladie, ce qui est réglementairement obligatoire. Le lendemain soir, je me suis étonné de la normalité des résultats alors que j’avais compris qu’elle m’avait, avec votre couverture, injecté un produit radioactif et que je souffrais, au niveau du cou, mais aussi en conséquence de douleurs musculaires et articulaires. J'avais la tête dans le "brouillard". Vous m'avez incité à voir un kiné car vous aviez été conseillé par la Direction du Renseignement de la Préfecture de Police, ce qui aurait permis à cette dernière de me faire empoisonner de nouveau par le biais des pommades utilisées lors des massages. Vous m'avez aussi conseillé de vendre ma voiture, que la DRPP aurait aimé récupérer car c'était une pièce à charge avec des produits radioactifs à l'intérieur.

Je suis en conflit, depuis plus de 50 ans, avec l'Etat, c'est à dire avec les Renseignements Généraux de la Préfecture de Police de Paris devenus la Direction du Renseignement de la Préfecture de Police de Paris en juin 2008. Ils veulent m'assassiner.

Vous trouverez des explications sur mon site www.etatpouri.com et sur les blogshttp://radarsautomatiques.blogs.nouvelobs.comou http://etatpourri.bloguez.com.

J'étais persuadé, autrefois, que les toxiques introduits dans ma voiture et dans ma maison, par les RGPP puis la DRPP, qui me faisaient dormir et me provoquaient des douleurs au niveau du cou et une souffrance musculaire dans tout le corps, étaient des psychotropes et n’étaient pas très dangereux pour ma santé. Lorsque je venais d’être empoisonné, je ne pouvais travailler car mes facultés intellectuelles étaient annéanties ; il me fallait plusieurs heures ou jours pour récupérer. Je croyais que, une fois ces toxiques éliminés, les symptômes disparaîtraient et qu’il n’en resterait aucune trace. Ce n’est que le 1er avril dernier que j’ai réalisé qu'il ne s'agissait pas de psychotropes mais de produits radioactifs introduits dans ma voiture lorsque je suis en stationnement, dans ma maison en mon absence et sous forme d’injections par un corps médical criminel. Depuis cette date, je n'utilise que les transports en commun et j’ai condamné toutes les ouvertures par l’intérieur de ma maison. La porte d'entrée est blindée.

C'est la relecture de l'affaire Litvinenko qui m'a permis de prendre conscience de ma situation. Le 2 avril, je suis allé aux Urgences de l'hôpital Mignot, au Chesnay. Alors que l’accueil est normalement effectué par des infirmières, c’est un médecin, le Dr Checroun, qui m’a refusé l’accès aux Urgences. Ce refus de soins avait un double objectif ; que je ne puisse connaître la pathologie qui me faisait souffrir au niveau du cou et, moins violemment, au niveau de tous les muscles ; mais aussi, la laisser progresser. Une analyse de sang l’aurait mise en évidence ; il serait aussi apparu que, vraisemblablement, j’avais été irradié et qu’il s’agissait d’actes malveillants.

Comprenant que je n’avais rien à attendre de la médecine hospitalière, le 5 avril 2011, j’ai tenté de rencontrer des spécialistes de médecine nucléaire au CEA à Saclay. J’ai été éconduit, à l’accueil, par un homme désagréable. Les fonctionnaires de la DRPP ne devaient pas être loin. Puis je suis allé à l'hôpital d'Orsay. Un scanner cérébral fut qualifié de normal. Je n'ai pu obtenir les résultats complets d'une analyse de sang, réclamés ensuite par téléphone ; je suis allé les chercher le 12 avril. Tout était normal, bien que je sois empoisonné et malade. Le 6 avril, je suis allé à la clinique du Val d'Or à Saint-Cloud. Mon médecin référent m'a prescrit des examens spécifiques du cancer de la thyroïde, dont une échographie, normale, et des examens de sang. Le prélèvement de sang a immédiatement été effectué dans la clinique, une employée du laboratoire d'Eylau -55, rue Saint-Didier 75016 Paris- y étant présente.

Le lendemain, je suis passé au Val d'Or et le secrétariat de mon médecin a téléphoné au laboratoire d'Eylau qui devait lui faxer les résultats -ce qui ne fut pas réalisé- et me les envoyer par la poste. Le vendredi 8 avril, mon médecin n'avait encore rien reçu. Le 12 avril, le laboratoire d'Eylau, n'avait plus trace de mon nom, ni de mon prélèvement de sang, alors qu'il devait faxer les résultats le jeudi 7 avril. Dois-je en déduire que les résultats étaient ceux recherchés, un cancer de la thyroïde, conséquence d’une irradiation que l’on voulait me dissimuler..

Le 12 avril, je suis allé au Centre René Huguenin pour y rencontrer un spécialiste des pathologies cancéreuses. Ce ne fut pas possible. Je me suis procuré une ordonnance pour une analyse de sang, auprès de mon médecin référent et je suis entré, le 13 avril, à Montigny le Bretonneux, dans le laboratoire tenu par le Dr Marie-Paule LEVELUT, près de la gare de Saint-Quentin en Yvelines. Elle a refusé de me faire la prise de sang au motif que l'un des examens devait être effectué plus tôt, le matin ! Elle voulait me fixer rendez-vous pour le lendemain matin. J'ai refusé car le motif devait être de donner le temps, aux "fonctionnaires" de la DRPP d’intervenir afin de m’injecter des produits radioactifs.

J'ai déjà été victime de cette pratique. Le 31 janvier 2008, je suis allé aux Urgences de l'hôpital Ambroise Paré, en vue d'une recherche de toxiques. L'infirmière des Urgences, pour la prise de sang, m'a demandé de revenir quelques heures plus tard, ce que j'ai accepté. Je n'ai pas eu une prise de sang, dont je n'ai jamais pu obtenir les résultats car il n'y a pas eu de sang prélevé, ce qui a été reconnu, mais une injection de toxiques. L'infirmière, vue le matin, avait pour mission de donner le temps à une infirmière tueuse des RGPP d'arriver, pour procéder à l'injection de toxiques, le personnel de l'hôpital Ambroise Paré ne souhaitant pas être directement concerné par mon assassinat en procédant à l’injection criminelle.

Je suis allé au Laboratoire d'Analyses Médicales yyyyyyyy à yyyyyyyy. La technicienne qui a effectué le prélèvement de sang, a, elle aussi, caché avec sa main, l'étui dont elle a introduit l'aiguille dans ma veine, afin que je ne puisse voir ce qu'il y avait à l'intérieur. Quelques heures plus tard j'ai eu des douleurs musculaires généralisées et au niveau du cou. Je connais bien, désormais, les conséquences d’une introduction de produits radioactifs dans le sang ou respirés.

La technicienne qui m’a effectué le prélèvement de sang, dans votre laboratoire, faisait-elle partie de votre personnel ou était-ce une tueuse de la DRPP, ce qui est possible puisque je suis filé 24 heures sur 24 ?

Vous pourrez dire, lors de mon décès, que vous avez participé ; l’essentiel disait Pierre de Coubertin. De quoi vais-je décéder ? D'un infarctus, d'un accident vasculaire cérébral, ou d'un cancer ? Tout a été essayé, sans résultat définitif.

Ma maison est totalement irradiée –mesures faites avec un compteur Geiger-, la DRPP ayant réussi, avec la complicité des Urgences de l'hôpital Mignot, à me subtiliser mon trousseau de clé qui comprenait celle de la porte d’entrée blindée.

La DRPPne disposant plus d'aucun moyen pour m'approcher et m'empoisonner, a donc recours à des produits radioactifs pour m'assassiner, en principe discrètement. Les symptômes que j'attribuais à des psychotropes étaient la conséquence d'une irradiation ; je suis irradié depuis, approximativement, 2006 ou 2007, époque d'apparition de ces symptômes ; mais les doses devaient être faibles. Il m'est difficile de donner une date exacte car d'autres toxiques ont pu être utilisés en particulier dans les médicaments pour le cœur que j'ai pris de 2001 à fin 2008. A partir de 2009, l'irradiation est certaine. Ai-je été irradié avant 2006 ? C’est possible, mais les dosages devaient être faibles. Je ne sais pas dire si les toxiques absorbés avant 2006, étaient radioactifs ou ne l’étaient pas.

Je n'utilise plus mon véhicule depuis le 2 avril dernier et ma maison est fermée par une porte blindée depuis le 29 juillet 2010. Ces deux moyens n'étant plus exploitables pour m'irradier, la DRPP me pourchasse dans les transports en commun. Ses "fonctionnaires" se placent derrière moi, que ce soit dans le bus ou dans le train. Les transports en commun n'étant pas très commodes, j'ai parfois recours au stop. La DRPP s'y est adaptée en me faisant prendre par des conducteurs disposant de sources radioactives, qui doivent être des enceintes entièrement fermées avec une petite ouverture qui permet de cibler la victime. Elles peuvent être placées par exemple, sous le siège ou dans le dossier. Il est arrivé que, dans Auteuil le Roi, alors que je me dirigeais vers la station de bus, des automobilistes inconnus me proposent de m'emmener à la gare la plus proche ! Je me suis fait piéger et j'ai été malade quelques heures plus tard. J'ai donc refusé ces offres, lesquelles ont cessé rapidement.

Je suis sorti, dans cette lettre, du cadre de votre intervention ; j'ai tenté de vous faire comprendre ce qu'est le crime d'Etat organisé. Vous y participez efficacement. L'introduction de produits radioactifs dans le sang est quasi insupportable, beaucoup plus douloureuse qu'une simple irradiation. Vous appartenez désormais, à cette grande famille pour laquelle les assassinats sont des aléas de la vie politique française.

Pour être sûr que je ne bénéficie d’aucun soutien et que mon isolement soit total, la DRPP me discrédite auprès de mes voisins. Je serai victime d’un assassinat collectif, avec la bienveillance discrète de la plupart d'entre eux.

 

 

Par etatpourri
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 3 novembre 2011 4 03 /11 /Nov /2011 14:56

Auteuil le Roi, le 14 avril 2011

10, rue du Ru d'Orme

78770 AUTEUIL le ROI

LR. AR

LABORATOIRE d'ANALYSES MEDICALES

xxxxxxxxxx

xxxxxxxxxxxxx

78... xxxxxxxxxxx

Docteur,

Je me suis présenté, en fin de matinée ce 13 avril, à votre laboratoire, pour une prise de sang. La technicienne qui a effectué le prélèvement, Mme xxxxxx, a caché, avec sa main, l'étui dont elle a introduit l'aiguille dans ma veine, afin que je ne puisse voir ce qu'il y avait à l'intérieur. C'est un geste que je connais pour en avoir déjà été victime ; il correspond à un acte malveillant qui est une injection de toxiques. Le comportement de Mme xxxxxxxxx est dans la suite de ce que j'ai vécu depuis une dizaine de jours, mais aussi quelques décennies pour ce qui est du contexte général.

Je suis en conflit, depuis plus de 50 ans, avec les Renseignements Généraux de la Préfecture de Police de Paris devenus la Direction du Renseignement de la Préfecture de Police de Paris. Ils veulent m'assassiner. Vous trouverez des explications sur mon site : ww.etatpouri.com, ainsi que dans les lettres ci-jointes, à M. HORTEFEUX et à M. GUEANT.

Ayant systématiquement des douleurs, au niveau du cou, après quelques heures passées dans ma 206, j'ai pensé, le 1er avril 2011, que des produits radioactifs pouvaient y avoir été introduits lorsque je suis en stationnement. Le 2 avril, je suis allé aux Urgences de l'hôpital Mignot, au Chesnay. Ils ont refusé de me prendre en charge pour ne pas avoir à constater la pathologie qui me faisait souffrir au niveau du cou, vraisemblablement de la thyroïde.

Je me suis aperçu, si mon hypothèse est exacte, plus rapidement que ne l'aurait souhaité la DRPP, de la présence de ces produits radioactifs ; elle pourrait donc souhaiter m'éliminer plus rapidement que prévu, afin de ne pas être comparée aux services secrets soviétiques-affaire Litvinenko. Le 5 avril 2011, je souhaitais rencontrer des spécialistes de médecine nucléaire et je suis allé au CEA à Saclay, ce qui m'a été refusé, à l'accueil. Les fonctionnaires de la DRPP ne devaient pas être loin. Puis je suis allé à l'hôpital d'Orsay. Un scanner cérébral fut qualifié de normal. Je n'ai pu obtenir les résultats complets d'une analyse de sang, réclamés ensuite par téléphone ; je suis allé les chercher le 12 avril. Tout est normal, bien que je sois empoisonné et malade. Le 6 avril, je suis allé à la clinique du Val d'Or à Saint-Cloud. Mon médecin référent m'a prescrit des examens spécifiques du cancer de la thyroïde, dont une échographie, normale, et des examens de sang. Le prélèvement de sang a immédiatement été effectué dans la clinique, une employée du laboratoire d'Eylau -55, rue Saint-Didier 75016 Paris- y étant présente.

Le lendemain, je suis passé au Val d'Or et le secrétariat de mon médecin a téléphoné au laboratoire d'Eylau qui devait lui faxer les résultats -ce qui ne fut pas réalisé- et me les envoyer par la poste. Le vendredi 8 avril, mon médecin n'avait encore rien reçu. Le 12 avril, le laboratoire d'Eylau, n'avait plus trace de mon nom, ni de mon prélèvement de sang, alors qu'il devait faxer les résultats le jeudi 7 avril. Dois-je en déduire que les résultats étaient caractéristiques d'une pathologie grave pouvant mettre en évidence un empoisonnement ?

Le 12 avril, je suis allé au Centre René Huguenin pour y rencontrer un spécialiste des pathologies cancéreuses. Ce fut impossible. Toutefois, une employée -porte E- a accepté de faire procéder à la prise de sang dans l'heure, si je revenais avec une ordonnance de l'extérieur, que j'ai obtenue auprès de mon médecin référent. A mon retour au Centre René Huguenin, dans les temps impartis, l'employée de la porte E n'accepta plus de me donner qu'un rendez-vous pour le lendemain matin. En repartant, je suis allé aux Urgences de l'hôpital de Saint-Cloud -à côté du Centre René Huguenin- pour compléter les examens de sang par une numération formule sanguine.

En réfléchissant aux évènements de l'après-midi, j'ai réalisé que l'objectif assigné à l'employée de la porte E était de donner le temps, le lendemain matin, aux fonctionnaires de la Direction du Renseignement de la Préfecture de Police de Paris, c'est-à-dire à une infirmière-tueuse, qui n'était pas sur place au moment de la prise de rendez-vous, d'arriver, le personnel du Centre René Huguenin n'acceptant pas de participer lui-même à mon assassinat.

J'ai déjà été victime de cette pratique. Le 31 janvier 2008, je suis allé aux Urgences de l'hôpital Ambroise Paré, en vue d'une recherche de toxiques. L'infirmière des Urgences, pour la prise de sang, m'a demandé de revenir quelques heures plus tard, ce que j'ai accepté. Je n'ai pas eu une prise de sang, dont je n'ai jamais pu obtenir les résultats car il n'y a pas eu de sang prélevé, ce qui a été reconnu, mais une injection de toxiques. L'infirmière, vue le matin, avait pour mission de donner le temps à une infirmière tueuse des Renseignements Généraux de la Préfecture de Police de Paris, d'arriver pour procéder à l'injection de toxiques, le personnel de l'hôpital Ambroise Paré ne souhaitant pas s'impliquer dans un crime.

J'ai donc décidé de procéder à l'analyse sanguine ailleurs. Je suis entré, ce 13 avril, à Montigny le Bretonneux, dans le laboratoire tenu par le Dr Marie-Paule LEVELUT, près de la gare de Saint-Quentin en Yvelines. Elle a refusé de me faire la prise de sang au motif que l'un des examens devait être effectué plus tôt, le matin. Elle voulait me fixer rendez-vous pour ce matin. J'ai refusé. Je ne sais si cet argument est exact ; je vous ai vu une demi-heure plus tard, mais vous ne me l'avez pas opposé. C'était vraisemblablement un argument pour retarder la prise de sang de 24 heures et permettre aux fonctionnaires de la DRPP d'intervenir et de procéder à une injection de toxiques. Dernière précision, vous êtes le premier laboratoire d'analyses médicales qui ne sait pas me donner les résultats d'une numération-formule sanguine avant trois jours.

Les fonctionnaires de la DRPP qui me filaient, sont-ils arrivés avant moi à votre laboratoire ? C'est probable et vous avez accepté, ainsi que Mme xxxxxx, d'en être les complices, car les fonctionnaires précités n'étaient pas accompagnés d'une infirmière-tueuse, persuadé que j'allais aller au rendez-vous du Centre René Huguenin. Je m'attends donc à décéder rapidement ; d'un infarctus, d'un accident vasculaire cérébral, ou d'un cancer, à plus long terme dont je ne pourrai affirmer que vous en êtes responsable.

Vous êtes un auxiliaire de police politique et un criminel, Docteur. Vous vous en sortirez certainement, au minimum, avec une légion d'honneur.

Lettre du 19 novembre 2009 à M. HORTEFEUX

Lettre du 11 avril 2011 à M. GUEANT

 

 

Par etatpourri
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 18 avril 2011 1 18 /04 /Avr /2011 23:13

Jean LIOT Auteuil le Roi, le 19 novembre 2009

10, rue du Ru d'Orme

78770 AUTEUIL le ROI

 

LR.AR 

MINISTERE de l'INTERIEUR

Monsieur Brice HORTEFEUX

Place BEAUVAU

75800 PARIS

 

Monsieur le Ministre de l'Intérieur,

 

Je suis dans le collimateur des Renseignements Généraux depuis des décennies. Les premières agressions remontent aux années 60. Depuis cette époque, elles n'ont pas cessé et sont très variées, dans ma vie civile et pendant mon activité professionnelle. Il y a des empoisonnements d'origines diverses : nourriture et médicaments achetés en pharmacie ou parapharmacie, conservés pour d'éventuelles analyses toxicologiques, injections de toxiques en milieu médical, hospitalier et libéral ; restaurants, cafés, commerçants. J'ai eu des véhicules sabotés —rotule de direction dévissée, direction assistée vidée de son Loockeed. Depuis 1980, je suis victime d'escroqueries initiées par les Renseignements Généraux afin de me ruiner.

 

Un autre moyen, qui vient loin derrière, est l'accident de la route. Lorsqu'ils sont pris par le temps, ils ont recours à des assassinats peu discrets que la Justice couvre par des instructions mensongères. J'ai fait l'objet de plusieurs tentatives d'assassinat par accident de la route, dont celle du 13 décembre 2007 au péage de l'autoroute Al à Senlis, pour laquelle je dépose la plainte ci-jointe.

 

Ma surveillance, par les Renseignements Généraux, est telle que je ne peux acheter un médicament qui ne soit infesté par des toxiques. Je suis ainsi empoisonné depuis des décennies ; je n'en ai la certitude que depuis la fin des années 70. Depuis 1994, aux empoisonnements par le biais des médicaments, se sont ajoutées les injections de toxiques.

 

* * *

 

Le 8 mars 2004, j'ai déposé "Plainte, avec constitution de partie civile, pour empoisonnements et tentatives multiples d'assassinat, contre MM. MASSONI, BERTRAND, PROUST,Ies Renseignements Généraux et X.", auprès du Doyen des juges d'instruction du Tribunal de Grande Instance de Paris.

 

J'ai été entendu par Mme BOIZETTE, Doyen des juges d'instruction, alors qu'un tel Doyen n'est pas compétent pour interroger un justiciable. C'était une première tentative de la Justice pour faire obstacle à l'ouverture d'une information judiciaire ; puis par Mme AUCLAIR RABINOVITCH, Juge d'instruction. J'ai transmis un dossier médical de près de 80 pages avec la plainte. Il y avait entre autres, le dossier de mon hospitalisation à l'Hôpital Saint-Michel, du 21 mai au 1' juin 2001, en soins intensifs de cardiologie. Le Dr REVERBERI fut l'expert médical désigné. Il n'était manifestement pas compétent en cardiologie et a écrit que les éléments du dossier étaient contradictoires, ce qui était faux évidemment puisqu'il s'agissait essentiellement d'analyses de sang mettant en évidence que j'aurais pu faire un infarctus. Pour ceux qui connaissent et si j'ai bien compris —vous pourrez consulter Mme Roselyne BACHELOT-, mon taux de Troponine I était de 5,30 ng/ml alors que l'infarctus du myocarde est probable lorsqu'il est supérieur à 2 ng/ml ; précision donnée sur la feuille de résultats du laboratoire d'analyses médicales de l'hôpital Saint-Michel. Le Dr REVERBERI est un expert médical, intellectuellement escroc, suppôt des Renseignements Généraux de la Préfecture de Police. L'objectif était de ne pas reconnaître la pathologie cardiaque dont j'étais victime en conséquence des empoisonnements. En désignant un médecin incompétent et bien intégré au système de corruption des Renseignements Généraux, Mme AUCLAIR RABINOVITCH savait qu'elle obtiendrait un rapport d'expertise falsifié qui cadrait avec la mission que les Renseignements Généraux lui avaient définie. Je passe sur les détails mais je vous les produirai une autre fois, si vos services ne terminent pas mon assassinat trop rapidement. Cette expertise bidon a permis à Mme AUCLAIR RABINOVITCH de terminer son instruction par une ordonnance de non-lieu, du 16 mai 2006, dont j'ai fait appel ; les réquisitions étaient de Mme CHAMPRENAULT.

 

Après vérification, il apparaît bien que Dr REVERBERI n'est pas expert en cardiologie ; il le serait en médecine légale, stomatologie ; peut-être aussi en cancérologie, médecine appliquée aux sports médecine générale. N'aurait-il pas dû refuser cette mission d'expertise ? Quant aux éthiques médicale et judiciaire...

 

En conséquence de mon hospitalisation à l'Hôpital Saint-Michel, la Caisse Primaire d'Assurance Maladie m'a pris en charge à cent pour cent pour les maladies cardiovasculaires. A l'époque, des cardiologues m'ont assuré que je serais astreint à un traitement à vie. J'ai continué à prendre des médicaments pour le cœur —Préviscan 20 mg et Flécaïne LP200- et j'étais toujours malade.

 

La Chambre de l'instruction de la Cour d'Appel de Paris, composée de M. BLOCH, Président, assisté de Mmes MALIGNER-PEYRON et HIRIGOYEN, -ministère public : M. HENRIOT-, a confirmé l'ordonnance de non-lieu, par arrêt du 20 octobre 2006. Bien entendu, j'ai saisi la Cour de Cassation. M. Bruno COTTE, Président de la chambre criminelle de la Cour de Cassation, assisté de MM. BLONDET et FARGE, a déclaré, par arrêt du 9 mai 2007, "la non admission" de mon pourvoi. Cette non admission n'est pas motivée.

 

C'était certainement la meilleure façon de ne pas évoquer la criminalité des Renseignements Généraux. Etait-il possible, pour la Cour de Cassation, d'examiner le pourvoi d'un justiciable qui dénonce la criminalité de l'Etat, exécutée par les Renseignements Généraux de la Préfecture de Police ? Non, car l'examen du pourvoi était la reconnaissance de la criminalité de l'Etat ; pas plus qu'il ne lui était possible de motiver la non admission car elle aurait dû évoquer cette criminalité.

 

Malgré cela, cette non admission stigmatise l'implication de la Chambre criminelle de la Cour de Cassation dans la protection des Renseignements Généraux de la Préfecture de Police, en particulier pour ce qui est des assassinats qu'ils perpètrent.

 

En quinze ans, je me suis pourvu, à peu près, une dizaine de fois en cassation. J'ai toujours été débouté ; mais je ne regrette pas mes pourvois. Ce dernier est certainement le plus important car il met en évidence l'implication de la Justice dans la criminalité de l'Etat, ce qui confirme que c'est tout le système institutionnel qui y est impliqué.

 

Tout ceci est très grave, Monsieur le Ministre de l'Intérieur, car la Cour de Cassation elle-même participe à la pérennisation de la criminalité de l'Etat. Les Renseignements Généraux de la Préfecture de Police n'ont pas de souci à se faire ; l'assassinat politique a un bel avenir.

 

* * *

 

Depuis le début de cette année je ne prends plus de médicaments et je n'ai plus que peu de problèmes cardiovasculaires, qui plus est, beaucoup moins invalidant que précédemment. L'excellente nouvelle a été que les problèmes cardiaques se sont arrêtés avec l'arrêt des médicaments. Je ne m'y attendais pas, persuadé que les dommages étaient irréversibles. La suppression des médicaments —empoisonnés- a permis un arrêt partiel de mes problèmes cardiovasculaires qui étaient entretenus par les toxiques introduits dans les médicaments délivrés par les pharmaciens ; ce qui confirme que je suis filé 24 heures sur 24. Je ne souffre de maux de tête, de problèmes respiratoires et d'arythmie que lorsque je suis de nouveau empoisonné. Nous verrons plus loin la méthode utilisée. Mon coeur a certainement souffert car ma fréquence cardiaque est passée de 72 à 55-60, ce qui, pour l'instant, n'est pas réversible.

 

Les douleurs cardiaques ont été réversibles parce que mon cœur, au départ, était en bon état. Ceci confirme que j'ai été empoisonné et victime de tentatives d'assassinat. Manifestement, cette méthode est bien rodée et l'on doit s'interroger quant aux nombres de faux patients qui décèdent chaque année d'un arrêt cardiaque ; combien sont provoqués artificiellement par des injections de toxique ?

 

En résumé, j'ai eu une pathologie cardiaque qui a entraîné ma prise en charge à cent pour cent par la Caisse Primaire d'Assurance Maladie. J'étais donc malade lorsque j'ai déposé plainte le 8 mars 2004 et lorsque le Dr REVERBERI a été désigné. Son refus d'examiner mon dossier médical a permis de ne pas conclure que j'avais des problèmes cardiaques qui s'expliquent, désormais, par les toxiques contenus dans les médicaments, comme cela était précisé dans la plainte. Le refus du Dr REVERBERI de procéder à l'expertise par l'examen des pièces du dossier de l'Hôpital Saint-Michel est vraisemblablement aussi la conséquence de ses carences professionnelles, car il ne doit rien connaître à la cardiologie. Il y a donc eu malveillance de la part de Mme AUCLAIR RABINOVITCH lorsqu'elle a désigné le Dr REVERBERI.

 

Il ne faut pas oublier que l'expertise est le deuxième maillon de la chaîne de corruption judiciaire. En désignant un expert incompétent, Mme AUCLAIR RABINOVITCH était certaine du résultat de l'expertise qui lui permettrait de rendre une ordonnance de non-lieu. Et ce n'est pas sa seule bavure, lorsqu'elle a désigné le Dr REVERBERI, elle ne lui a transmis que la moitié du dossier ! Il n'a eu droit à la seconde moitié que beaucoup plus tard, comme elle l'a précisé, ce qui n'a rien changé à son expertise tellement il était corrompu.

 

Le vendredi 18 août 2006, en préalable à une prise de sang, le Laboratoire d'analyses médicales de la rue Boulard à Paris (14), dépendant de LCL à lvry, m'a injecté des toxiques qui m'on rendu malade pendant le week-end qui a suivi. En deux jours, j'ai perdu 9 kg, incapable de me déplacer et ne pouvant téléphoner à un service d'urgences car une fausse infirmière ou un faux médecin des Renseignements Généraux, l'aurait accompagné et m'aurait achevé. Le lundi, un cardiologue m'a appris que j'avais fait un infarctus. Il voulait m'hospitaliser dans la clinique dans laquelle je le consultais ; j'ai refusé car c'était la mort assurée ; j'aurais eu la visite d'une "infirmière" des Renseignements Généraux après son départ de la clinique.

 

*

 

Dans une lettre du 18 novembre 2007, à Mme ALLIOT-MARIE, j'ai évoqué des crimes, judiciairement étouffés, perpétrés par les Renseignements Généraux depuis 50 ans, pour lui expliquer que ce qui m'arrive est dans les pratiques quotidiennes de l'Etat. C'est une police politique, du style de la Stasi, avec un plus ; ils assassinent ceux qui perturbent la corruption institutionnelle qu'ils gèrent ; ce que l'on appelle couramment des "assassinats politiques". Les victimes sont des hommes politiques, mais aussi de simples citoyens qui perturbent leur corruption. Ils peuvent aussi supprimer leurs propres collaborateurs —Sylvain LOEWINSKI, mais ce n'est pas le seul. La classe politique est intégrée à cette gestion de la corruption et en tire profit ; elle ne peut, de ce fait, ni lutter contre la corruption, ni se faire entendre des Renseignements Généraux.

 

Un candidat à la présidentielle voulait les supprimer s'il était élu. Il pensait pouvoir les réformer lorsqu'il a été Premier Ministre. Finalement, il n'a rien fait parce que personne ne pouvait rien faire. Les Renseignements Généraux ont impliqué la totalité de la classe politique dans leur corruption criminelle, ce qui leur permet, désormais, de la manipuler comme bon leur semble. Les RG ont perpétré des assassinats sous la gauche et sous la droite, présentés comme des suicides par exemple ; aucune information judiciaire n'est donc ouverte. S'il y en a une, elle conclut au suicide. Mais il y a des journalistes qui veillent. C'est ainsi que l'on a appris, lors d'émissions sur France 3 ou 5, que François de Grossouvre ne se serait pas suicidé ; sur France 3, les 30 et 31 août 2008, que l'accident du pont de l'Alma n'en était peut-être pas un et que les Renseignements Généraux de la Préfecture de Police étaient concernés.

 

Alors que la bavure devrait être dénoncée dans la presse et que des questions devraient être posées au gouvernement, il ne se passe rien. Les parlementaires ne veulent pas que ces dysfonctionnements judiciaires soient remués ; tous complices, tous corrompus.

 

Notre Président de la République semble s'être inquiété de cette situation. En prenant le Ministère de l'Intérieur, en 2002 —pour pouvoir constater par lui-même la réalité de cette criminalité ?- il a pu réaliser qu'il n'était pas possible de les supprimer. Il a tenté de contourner la difficulté en regroupant les services du Renseignement à Levallois, c'est à dire la Direction Centrale des Renseignements Généraux, la Défense pour la Sécurité du Territoire et les Renseignements Généraux de la Préfecture de Police —ceux qui sont chargés des assassinats politiques-, pour constituer la Direction Centrale du Renseignement Intérieur, étant bien compris qu'il n'était pas possible, dans un tel regroupement, d'y insérer la cellule criminelle des RGPP.

 

M. MASSONI, après son départ en retraite, en 2001, a trouvé refuge à l'Elysée ; il était "conseil en sécurité intérieure" (sic). C'est peut-être lui —j'en suis convaincu- qui n'a pas accepté que les Renseignements Généraux de la Préfecture de Police soient dissous dans un grand service du renseignement avec la DST et la DCRG, car il a compris que c'était la fin des assassinats politiques discrets. Les RGPP n'ont donc pas été transférés et dépendent toujours du Préfet de Police. Bien qu'en retraite, M. MASSONI pourrait encore y exercer quelque influence. Il y a toujours la concentration, entre les mêmes mains, des fonctionnaires chargés de la criminalité de l'Etat et de ceux qui sont chargés, sur commissions rogatoires des juges d'instruction du TGI de Paris, de ne pas les trouver lorsqu'ils ont perpétré des crimes ; leur mission est alors d'égarer la Justice, qui n'est pas dupe et qui "s'égare". Les seuls services transférés à Levallois sont donc ceux de la DST et de la DCRG. Le Président de la République est le premier responsable politique a avoir tenté de supprimer la criminalité de l'Etat, en transférant les Renseignements Généraux de la Préfecture de Police à Levallois. Il a échoué, certes, mais je ne désespère pas de le voir tenter une nouvelle fois sa chance avant la fin de son mandat présidentiel. M. MASSONI a vu sa mission à l'Elysée interrompue en septembre 2007 ; il s'est réfugié au Sénat, ce que j'ai critiqué. Cette information semble avoir disparu d'Internet ; était-ce honteux pour les sénateurs qui l'abritaient ? Travaille-t-il à domicile ? Il peut aussi avoir pris sa retraite. Je n'y crois pas. Il n'abandonnera pas tant qu'il n'aura pas terminé mon assassinat : il ne veut pas quitter la vie active sur un échec. Il serait intéressant de connaître son activité au Sénat, à 72 ans. A part organiser mon assassinat, qu'y faisait-il ? Préparait-il les nouveaux fichiers de police ? Il appartient à votre gouvernement, si ce n'est déjà fait, de l'exclure définitivement de la vie politique.

 

* * *

 

Dans le cadre d'une procédure de divorce ma maison a été vendue, le 15 mars 2006, à la barre du Tribunal de Grande Instance de Versailles —licitation-, au prix de 725.000 €, alors qu'elle était évaluée entre 1,3 et 1,5 M€ par les agences immobilières, soit 600.000 minimum en dessous de sa valeur réelle, escroquerie pilotée par les Renseignements Généraux de la Préfecture de Police, qui leur a permis de me spolier, tout en faisant bénéficier mon ex-épouse d'un versement, payé par l'acquéreur, hors la vue de la Justice. L'objectif était double ; me ruiner tout en permettant à mon ex-épouse de ne pas trop y perdre et permettre à un tiers, M. et Mme DAUNIZEAU, d'être les grands bénéficiaires de cette escroquerie. Pour ces derniers, l'affaire a été excellente. Pour mon ex-épouse, elle l'a été beaucoup moins et les RGPP tentent de terminer mon assassinat pour lui permettre de récupérer ma part de liquidation divorce, ainsi qu'une pension de réversion. Comme j'ai contesté cette licitation devant le Tribunal de Grande Instance de Versailles, par le biais d'une procédure civile, et par le dépôt d'une plainte pénale avec constitution de partie civile, M. MASSONI, maître d'oeuvre de l'escroquerie, a redoublé d'efforts pour m'éliminer. La plainte pénale est dirigée contre ceux qui ont organisé la vente de la maison conjugale à la barre du TGI de Versailles, c'est à dire M. et Mme DAUNIZEAU, mon ex-épouse, mes avocats, Me JODEAU et Me OLEOTTO-GUEY. Ma lettre du 18 novembre 2007 à Mme ALLIOT-MARIE, dirigée contre les Renseignements Généraux de la Préfecture de Police, n'a pu que conforter M. MASSONI dans son funeste projet. Ce dernier n'a pas de "chef", il fait ce qu'il veut et, le 13 décembre 2007, j'ai été victime de la tentative d'assassinat évoquée ci-dessus, au péage de l'autoroute Al. Son objectif était multiple. Il s'agissait de protéger l'escroquerie qui a bénéficié à M. et Mme DAUNIZEAU ; de mettre un terme à mes procédures émaillées de bavures judiciaires qui contraignent toutes les juridictions concernées par mes affaires, à déraper, pour protéger des escrocs et des criminels ; se faire plaisir en terminant son activité professionnelle sur un succès.

 

Me JODEAU est mon avocat depuis 1992 ; il a été le pivot de cette escroquerie. Il a demandé à Me OLEOTTO-GUEY, spécialiste des ventes judiciaires, de me représenter pour cette licitation. Ce sont deux avocats corrompus, protégés par la Justice versaillaise et les Renseignements Généraux. Leurs fautes permettent, à elles seules, d'affirmer qu'il s'agit d'une escroquerie. Mais ces avocats sont des "intouchables". Reconnaître leurs fautes mettrait en évidence l'escroquerie lors de la licitation.

 

Le Premier Ministre ne cesse de durcir la loi pénale pour sanctionner, toujours plus sévèrement, les jeunes de banlieue, alors que la Justice et votre Ministère ne se contentent pas de fermer les yeux sur les délinquants en col blanc. En parfaite harmonie, ils leur apportent leur aide en impliquant avocats, Bâtonnier et magistrats —Juge d'instruction, Procureur Général et quelques autres-, pour leur permettre de bénéficier d'escroqueries, puis de les protéger si leur responsabilité est recherchée par les victimes comme c'est mon cas.

 

Mon élimination physique est donc essentielle pour ceux qui ont collaboré avec les Renseignements Généraux de la Préfecture de Police. M. et Mme DAUNIZEAU sont certainement les escrocs les plus protégés de France. Je dois être assassiné pour leur permettre de conserver ma maison qu'ils ont acquise dans un contexte judiciaire frauduleux et échapper à d'éventuelles poursuites pénales.

 

Cette escroquerie, consécutive de la vente à la barre du Tribunal de Grande Instance de Versailles, m'a permis de comprendre que la méthode était rodée et que je ne devais pas être la première victime de ce type de "tripatouillage". Pour le vérifier, je me suis intéressé à deux affaires. Il s'agissait de ventes judiciaires de deux belles maisons dont les propriétaires ne pouvaient payer leurs dettes. Les avocats, chargés des ventes pour le compte des créanciers, m'ont dissuadé de tenter d'acquérir ces biens avec des motifs douteux du type "le propriétaire est procédurier et vous risquez d'avoir des ennuis pour récupérer la maison". J'ai compris qu'ils ne souhaitaient pas me voir enchérir sur ces affaires. J'ai abandonné pour d'autres raisons ; les prix étaient trop élevés pour moi et je risquais de ne pas disposer de mes propres fonds, suffisamment rapidement.

 

La conclusion à tirer est que les ventes par adjudication ou licitation, c'est à dire à la barre d'un Tribunal de Grande Instance, permettent de monter facilement des escroqueries immobilières qui profitent à des acquéreurs privilégiés, bénéficiant de la bienveillance des Renseignements Généraux. Vos services enferment des voleurs de poules ou d'autoradio, mais protègent des escrocs de la France d'en haut ; en réalité, la France de l'égout. Je vous invite vivement à saisir l'Inspection Générale des Services Judiciaires afin qu'elle enquête sur ces escroqueries, non seulement à Versailles, mais dans tous les tribunaux de grande instance de France.

 

Pour ce qui est de M. et Mme DAUNIZEAU le coup a été bien monté et de très loin. Ils sont venus habiter au 7, rue de la Collinerie à BAILLY (78870), pendant ma procédure de divorce, il y a très longtemps. Quelques années plus tard, j'ai appris que la maison qu'ils occupaient était trop petite pour eux —trois ou quatre enfants-, qu'ils avaient souhaité l'agrandir et que le règlement d'urbanisme de la commune ne le leur avait pas permis. Mais ils n'avaient pas l'intention de quitter Bailly. Je n'avais aucune raison d'y prêter attention.

 

Cette histoire m'est revenue à l'esprit lorsque j'ai appris qu'ils avaient acquis ma maison, à la barre du Tribunal de Grande Instance pour 725.000 €. Ainsi, M. et Mme DAUNIZEAU sont venus habiter à proximité de chez moi pour être sûr de ne pas rater la vente judiciaire de ma maison qui leur était servie sur un plateau par les Renseignements Généraux.

 

Je n'étais pas au bout de mes surprises. Ils ont entrepris d'importants travaux dans la maison avant de l'habiter. Manifestement, ces travaux dépassaient les possibilités de construction du terrain puisque, moi-même, lorsque j'ai construit, en 1980, j'ai utilisé la totalité du coefficient d'occupation des sols. J'avais dû créer un faux plafond dans le grenier car je dépassais la surface autorisée d'une dizaine de mètres carrés. Je suis allé consulter leur permis de construire à la mairie et j'ai découvert que le Plan d'Occupation des Sols avait été modifié, cette procédure ayant été initiée au moment de la licitation à la barre du TGI de Versailles, vers mars 2006.

 

M. DAUNIZEAU dispose de tellement de "relations" qu'il a fait modifier le plan local d'urbanisme pour faire passer le coefficient d'occupation des sols de la zone de 0,2 à 0,4 et lui permettre de régulariser son permis de construire. Je me suis fait confirmer par la suite que M. DAUNIZEAU est un homme qui aurait beaucoup de pouvoir.... Il est directeur financier des Grands Moulins de Paris. La France est une république bananière. Ce monsieur peut donc se permettre n'importe quelle escroquerie ; il sera toujours défendu ..., même par la Justice. Les bavures judiciaires se succèdent depuis mon dépôt de plainte et l'assignation de M. et Mme DAUNIZEAU devant le Tribunal de Grande Instance de Versailles ; mais aussi les tentatives d'assassinat perpétrées par les RG.

 

J'ai tellement diffusé de preuves de mon prochain assassinat qu'il semble avoir été suspendu. La Justice est donc chargée de faire obstacle à mes procédures civile et pénale. Je serai assassiné, mais plus tard ; il faudra une occasion propice, telle une hospitalisation.

 

Pour faire obstacle à ma plainte pénale, le Juge d'instruction, M. FIGLIOLIA, a refusé d'instruire mes demandes d'actes ; plus précisément, celle concernant un versement sur un compte bancaire de mon ex-épouse par M. et Mme DAUNIZEAU. Les RGPP ne pouvaient faire vendre notre maison à un prix dérisoire, sans compenser la perte dont serait victime mon ex-épouse. Ce versement hors la vue de la Justice, serait la preuve d'une entente entre M. et Mme DAUNIZEAU et mon ex-épouse. Cela veut aussi dire que le Ministère des Finances a refusé de produire un faux certificat attestant qu'aucun versement n'aurait été effectué d'un compte de M. et Mme DAUNIZEAU vers un compte de mon ex-épouse, ce que les Renseignements Généraux de la Préfecture de Police lui ont "certainement" demandé. D'autres nombreuses fautes de mes deux avocats, Me JODEAU et Me OLEOTTO-GUEY, confirment que j'ai été victime d'une machination diabolique qui a permis cette escroquerie de 600.000 €.Mais étant privé d'avocat je n'ai pas eu connaissance de leurs auditions par le Juge d'instruction.

 

M. FIGLIOLIA serait parti à la Cour de Cassation. Il n'aura donc pas à prendre une décision scélérate pour clore l'instruction. J'ai connu ce genre de situation il y a près de vingt ans, mais de façon régulière. Pendant l'instruction d'une plainte dirigée contre mon ex-épouse et un psychiatre de l'Hôpital de Versailles, le Juge d'instruction a obtenu sa mutation pour un autre Tribunal de Grande Instance. Ma plainte n'a donc plus progressé. Quelques mois plus tard, je m'en suis inquiété ; j'ai immédiatement reçu une ordonnance de non-lieu, signée par un Juge d'instruction que j'ai rencontré et qui ne connaissait rien du dossier.

 

Pour ce qui est de M. FIGLIOLIA, la situation est différente. Les Renseignements Généraux de la Préfecture de Police lui ont demandé de rejeter ma demande d'actes, qui consistait à vérifier, auprès des services fiscaux du département, qu'il n'y avait pas eu de versement d'un compte bancaire de M. et Mme DAUNIZEAU vers un de mon ex-épouse. Suite à ce déni de justice, j'ai demandé la récusation de M. FIGLIOLIA qui m'a été refusée, bien entendu. Pour le protéger de nouveaux ennuis avec moi, il est parti à la Cour de Cassation.

 

La Justice versaillaise est prête à toutes les dérives pour permettre à M. et Mme DAUNIZEAU de conserver mon bien immobilier acquis dans des conditions frauduleuses ; elle est chargée de toutes les obstructions possibles à mes procédures. Je comprends, dans ce contexte, que les magistrats dérapent tous les uns après les autres.

 

Pensez-vous qu'un gouvernement, quel qu'il soit, puisse se permettre de critiquer des voyous —qui en sont parce qu'ils n'ont pas travail-, de durcir la loi pénale les concernant et de recommander aux magistrats un maximum de sévérité, alors qu'il demande à ces mêmes magistrats de se comporter comme des délinquants pour protéger des voyous appartenant à une classe sociale déjà favorisée. Qu'un ministère —celui dont vous avez la responsabilité aujourd'hui- monte, depuis toujours, des escroqueries qui profitent à ces délinquants de la France d'en haut dépasse l'entendement.

 

Lorsque j'ai porté plainte contre M. et Mme DAUNIZEAU et mes avocats, dont Me JODEAU, j'ai quitté ce dernier et j'ai cherché un avocat de remplacement sur les barreaux de Nanterre et Versailles. Tous ont refusé, mais un avocat du Barreau de Nanterre, bien qu'ayant refusé mon dossier versaillais, m'a conseillé un avocat du Barreau de Versailles qui l'a accepté après l'avoir étudié. Je l'ai rencontré deux fois et il n'y avait aucun problème. J'envisageais l'avenir sereinement. Puis, il m'a écrit pour finalement le refuser. Selon toute vraisemblance, ce sont les Renseignements Généraux qui sont intervenus et lui ont donné l'ordre de me le restituer. Cette restitution de dossier, que je ne critique pas car l'avocat n'a pas eu le choix, m'annonçait une suite cohérente lorsque j'ai saisi le Bâtonnier qui avait reçu la mission de me priver d'avocat, quelle que soit la bavure.

 

Tous les avocats auxquels j'ai demandé de me représenter ont refusé mon dossier. Les Renseignements Généraux leur ont-ils donné l'ordre ? Le seul qui l'a accepté, m'a doublé avec mon adversaire devant le Tribunal d'Instance de Saint-Germain en Laye. Je l'ai remercié immédiatement.

 

Les avocats du Barreau de Versailles refusant tous de prendre mon dossier, j'ai sollicité le Bâtonnier, Me Jean LORY, dont la mission, en pareille situation est de désigner un avocat pour le justiciable. Il a refusé et j'ai saisi le Procureur Général près la Cour d'Appel de Versailles. Il m'a donné des conseils pour me dissuader de donner suite à mes plaintes alors qu'il lui appartenait de veiller à ce que le Bâtonnier fasse son travail, éventuellement sous sa contrainte. Je ne lui demandais pas des conseils mais de faire fonctionner la Justice correctement. C'était une obstruction définitive à mes procédures, le ministère d'avocat étant obligatoire en matière civile et indispensable en matière pénale pour accéder au dossier de procédure. Ces juristes ont été manipulés par les Renseignements Généraux. La gestion de la corruption judiciaire était parfaite.

 

N'ayant pas d'avocat, la procédure civile contre M. et Mme DAUNIZEAU s'est faite sans moi. La vice-présidente de la première chambre du TGI de Versailles, Mme Andrieu, n'a donc reçu aucune conclusion de ma part. Devait-elle s'en préoccuper ou m'ignorer ? Je crois qu'il y a des "bulletins" que les avocats doivent retourner au magistrat qui contrôle ainsi le bon déroulement de la procédure. Qu'en a-t-il été en ce qui me concerne ? Son jugement est du 17 mars 2009.

 

Elle m'a condamné à payer 3.000 € à chacun de mes adversaires. Les juges d'instruction sont, dit-on, indépendants ; qu'en est-il des autres magistrats ? J'ai toujours des condamnations exemplaires, avec des dommages-intérêts élevés, pour me ruiner et m'inciter à ne plus défendre mes intérêts devant les tribunaux, ce qui les contraint à déraper ; ce n'est pas la première fois.

 

Ces responsables de la bonne administration de la Justice ont pour mission de bloquer mes plaintes dont l'objectif, outre la défense de mes intérêts, est aussi de mettre en évidence que la Justice versaillaise est corrompue ; aucun service n'est épargné. Des services dont vous avez désormais la responsabilité -les Renseignements Généraux-, manipulent les avocats et magistrats comme des marionnettes.

 

* * *

 

J'ai été victime, de la part des juridictions de Caen, pour la liquidation de la succession de mes parents, des mêmes dérives judiciaires qu'à Versailles. Le temps me manque pour m'étendre sur leurs bavures ; mais j'y reviendrai dans quelques mois si je ne suis pas décédé. J'ai eu le même problème qu'à Versailles ; je n'ai pas été représenté par un avocat et le Président de la chambre civile ne s'est jamais préoccupé de mes non réponses, ni de l'absence totale de conclusions de ma part. J'aurais été décédé, aurait-il continué la procédure ? Il n'avait aucune raison de s'arrêter. Je n'ai pas trouvé, dans le Code de procédure civile, de disposition autorisant cette incongruité. La Justice cannaise avait de bonnes raisons de m'éliminer de cette dernière procédure. En effet, en contestant devant la Justice, les procédures entreprises depuis le décès de ma mère, j'allais évoquer les bavures des magistrats et, comme il n'y a eu que cela, nous nous serions retrouvés au niveau de l'égout.

 

J'avais pris l'habitude, il y a 20 ans, de rédiger mes conclusions moi-même et de les transmettre à mon avocat qui les mettait en forme pour les délivrer ensuite aux tribunaux et aux adversaires. Evidemment, les conclusions que je rédigeais n'étaient pas expurgées des moyens de défense susceptibles de confondre l'adversaire, ce qui ne souciait pas les magistrats chargés de me préjudicier. Il n'est pas inutile de rappeler que, ces dernières années, j'ai été empoisonné un maximum afin que je n'aie pas une capacité intellectuelle suffisante pour rédiger des conclusions ; en m'éliminant des procédures civiles, je ne risquais pas de défendre mes intérêts. Des "bulletins" du bon suivi de la procédure ont-il été envoyés au magistrat ? Ce dernier m'a retrouvé pour me signifier son jugement.

 

Les Renseignements Généraux ont donc résolu leurs problèmes —dont celui de mon "élimination"- par le biais des empoisonnements. Non seulement, j'ai eu des problèmes cardiaques dont l'objectif était de m'assassiner, mais j'ai aussi attrapé une polynévrite qui n'a pas disparu. Les injections de neurotoxiques ont des conséquences intellectuellement désastreuses car il m'arrive d'être des journées entières sans pouvoir travailler tellement j'ai l'esprit confus. Dans ce contexte, je ne suis plus capable de rédiger mes conclusions. Je dois m'en remettre à un avocat. Le Bâtonnier et le Procureur Général près la Cour d'Appel de Versailles refusant de m'en désigner un, je suis complètement neutralisé et je suis sûr de perdre. cqfd.

 

Je n'ai pu déposer aucune conclusion devant le TGI de Caen et j'ai évidemment été débouté de ma contestation de la liquidation de la succession. Cette liquidation a duré du décès de ma mère, en décembre 1996, à 2005, en conséquence des bavures des magistrats, de trois notaires corrompus et de la connivence de mon avocat, Me Jodeau. L'objectif était de me priver de l'argent de la succession de ma mère afin que je ne puisse faire des travaux dans la maison conjugale de Bailly, ce qui m'aurait permis de la vendre à son prix dès 1999. La décision de vendre ma maison à la barre du Tribunal a donc été prise dès le décès de ma mère, en décembre 1996 ; c'est ma sœur, Mme YON, et les juridictions de Caen, qui ont été chargées de gérer cette corruption. Le bénéficiaire de ma maison était-il déjà choisi ?

 

J'ai donc été débouté, les 21 octobre et 15 décembre 2008. J'ai fait appel mais, ne pouvant avoir d'avocat je serai encore débouté et condamné à des dommages et intérêts élevés... pour avoir voulu défendre mes intérêts alors que les Renseignements Généraux s'y opposent. J'attends, résigné, la décision de la Cour d'Appel de Caen. J'espère avoir le temps de raconter les "tripatouillages", à la mode de Caen, de ces juridictions.

 

La Justice française participe à tous les "coups tordus" possibles qui permettent aux Renseignements Généraux de gérer leur système de corruption ; escroqueries et crimes.

*

Voici un autre exemple de ces "tripatouillages". Ma mère s'est fait voler 600.000 FF, par sa femme de ménage, Mme B, entre la mort de mon père, en février 1989 —elle avait 77 ans- et sa mise sous sauvegarde de justice, en octobre 1994. Ma sœur, Mme YON, a demandé une mise sous tutelle ; elle fut mise sous curatelle.

 

J'ai aidé ma mère à porter plainte auprès du Doyen des juges d'instruction du Tribunal de Grande Instance de Caen. Pour y faire obstacle, ma sœur a de nouveau demandé à ce qu'elle soit placée sous tutelle, demande suggérée par les RG vraisemblablement. Elle le fut, et sans conseil de famille. C'est donc le Juge des tutelles seul qui a décidé de faire radier la plainte, ce qui en faisait un complice des vols.

 

Au décès de ma mère, en décembre 1996, j'ai déposé la même plainte. Le Doyen des juges d'instruction, M. Crevel, sans compétence, et le Juge d'instruction, M. Brillet, ont géré la corruption pour le compte des RG afin que l'instruction se termine par un non-lieu. M. CREVEL était chargé d'enterrer la plainte ; il a réussi pendant un an ; mais l'instruction a fini par être ouverte. M. Brillet, Juge d'instruction, a confié les investigations à un Officier de Police Judiciaire, M. PESQUEREL, lequel a été chargé de démontrer que Mme B. n'était pas l'auteur des vols. Il l'a interrogée comme témoin et lui a demandé si ma mère me donnait de l'argent. Je ne rencontrais jamais Mme B qui a précisé, dans sa déposition, que lorsque ma mère ne m'en donnait pas, je lui en réclamais ! M. PESQUEREL est un délinquant.

 

Des mouvements de plusieurs centaines de milliers de francs ont transité par le compte bancaire de Mme B. Il y eut aussi des achats d'actions ELF qui ont été niés par M. Brillet et le Procureur de la République, M. SEGONDAT. Je me suis constamment heurté à des magistrats menteurs, c'est à dire malhonnêtes, qui ont apporté leur soutien à des escrocs. Ces magistrats sont-ils des délinquants ? Ce que j'espère, c'est que la Justice, avec ses magistrats corrompus, va continuer de se discréditer de plus en plus, jusqu'à ce que la population manifeste dans la rue contre tous ceux qui participent aux dysfonctionnements d'une Justice inféodée au système de corruption de l'Etat. Un nettoyage de l'institution est obligatoire.

 

* * *

 

Je dépose une plainte seul, avec deux ans de retard, pour tentative d'assassinat, le 13 décembre 2007, au péage de l'autoroute Al à Senlis. J'aurais préféré la déposer avec l'aide d'un avocat, mais je ne peux attendre plus. S'il n'y a pas d'obstruction, cette plainte sera instruite et mettra en évidence, les responsabilités du chauffeur de la saleuse que j'ai heurtée et celles des responsables de la Sanef qui gère l'autoroute A1, ainsi que la responsabilité du Préfet de Police de Paris, voire celle de M. MASSON!. Je ne me fais aucune illusion ; nous irons de bavure judiciaire en bavure judiciaire jusqu'à mon assassinat car la Justice d'un Etat criminel ne va pas rechercher la responsabilité de ses propres tueurs.

 

Vous êtes aujourd'hui le Ministre de l'Intérieur ; allez-vous assumer le système de corruption en
place ? Vous arrivez ; j'admets que vous puissiez ne pas être au courant de cette affaire et des
crimes dont je suis victime. Mais, à compter de la réception de cette lettre vous êtes responsable de tout et en particulier du fonctionnement de la Justice. Ne me dites pas, Monsieur le ministre de l'Intérieur, que vous ne pouvez intervenir parce que la Justice est indépendante ; ce serait absurde ; vos services sont ceux qui sont intervenus avant votre arrivée et qui sont responsables de toutes les bavures judiciaires depuis toujours, dont celles dont j'ai été victime. Aujourd'hui, vous êtes responsable de la corruption en France ; pouvez-vous accepter cela ? Il vous faudra un courage politique colossal pour entreprendre la destruction des services criminels et gestionnaires de la corruption c'est à dire les RGPP. Il est certain que vous ne pouviez, en quelques mois, faire disparaître des décennies de dérives.

 

Vous vous souvenez peut-être, Sylvain LOEWINSKI, indicateur des Renseignements Généraux de la Préfecture de Police, a été assassiné, le 24 septembre 1998, chez lui, à ROUVRES (28), en présence de sa femme et de son enfant, par deux hommes masqués. En septembre 1998, la police a précisé que le "traitement" de Sylvain LOEWINSKI n'a jamais été assuré hors du contrôle de la justice ; une précision dramatique pour cette dernière et pour la police puisqu'il a été assassiné. L'information judiciaire, ouverte en 1998, a été clôturée le 30 mai 2003. Le Procureur de la République de Chartres, qui m'a donné cette première information, n'a pas répondu à ma seconde demande qui était 'la nature de la décision qui a clos cette affaire". Ce sont les RGPP eux-mêmes qui l'ont supprimé, raison pour laquelle cette affaire n'a pas été élucidée ; mais c'est aussi la preuve que l'Etat tue et que ses crimes sont couverts par la Justice. Dramatique.

 

La tentative d'assassinat dont j'ai été victime au péage de l'autoroute Al à Senlis, le 13 décembre 2007, est un crime de bureau décidé par M. MASSONI, alors qu'il venait d'être évincé de l'Elysée en septembre 2007. Le Préfet de Police actuel est concerné au niveau de l'exécution. Comme tous les préfets de Police, depuis toujours, celui en place est en charge des crimes politiques.

 

Si je disparais, les bavures institutionnelles dont je suis victime, ne seront plus étalées sur la place publique. Vous pourriez entreprendre discrètement un assainissement des institutions et supprimer les assassinats politiques. Mais vous pouvez aussi aborder le problème de face ; vous pouvez mettre un terme immédiat à cette criminalité. Monsieur SARKOZY pourrait être le Premier Président de la Cinquième République a terminer un mandat sans assassinat politique ; pour la France, ce serait une performance ; un progrès institutionnel. J'en profiterais ; merci.

 

*

 

Les assassinats des RGPP ont une caractéristique commune ; l'instruction judiciaire ouverte est une suite de bavures jusqu'au non-lieu. Si la victime est connue et si sa famille est tenace, la procédure pourra durer des années et sera ponctuée de ces bavures qui feront sourire la population ; le monde politique et la Justice seront discrédités, ce qui ne gène personne : ministres, parlementaires, magistrats, syndicats de magistrats... Ce sont ces instructions judiciaires, émaillées de faute, qui confirmeront qu'il y a eu crime, qui plus est, crime d'Etat, ce qui n'empêchera pas la Justice de conclure qu'il s'est agi d'un suicide ou d'un banal accident de la route. La Justice est organisée pour permettre cette corruption judiciaire. L'assassinat de Robert Boulin est le type même de l'assassinat perpétré par les Renseignements Généraux de la Préfecture de Police.

 

Les juges d'instruction indépendants (sic) qui ont eu à connaître de cette affaire, ont une responsabilité essentielle dans la perpétuation de la criminalité de l'Etat. En effet, cet assassinat qui a été nié par la Justice est une invitation, un pousse au crime pour les RGPP. Pourquoi se priveraient-ils d'assassiner alors qu'ils le peuvent en toute impunité.

 

Le Premier Ministre veut réformer ; il a raison. Mais il se garde bien de proposer des réformes
susceptibles de mettre en évidence les crimes d'Etat et donc de toucher à un système judiciaire corrompu qui donne entière satisfaction à la France d'en haut. Comme les magistrats, les ministres sont manipulés par les Renseignements Généraux.

 

La réforme judiciaire proposée actuellement entre dans ce cadre. L'assassinat de Robert BOULIN, dans la réforme proposée, serait traité par le Parquet. Qui peut imaginer que le pouvoir en place faciliterait une information judiciaire qui aboutirait à démontrer que ce sont "ses" Renseignements Généraux de la Préfecture de Police qui l'ont assassiné ? Cette hypothèse d'école est bien la preuve qu'il ne faudra jamais laisser aux parquets l'unique initiative des poursuites.

 

Je suis volé et quasi assassiné, par les services de l'Etat. Pour ce qui est des vols et de toutes les escroqueries dont je suis victime —dont la vente de ma maison 600.000 € en dessous de sont prix- je me heurte à une Justice corrompue et j'en sortirai ruiné. Pour ce qui sera de mon assassinat, je ne me fais aucune illusion. Il sera étouffé. Il n'y aura pas d'information judiciaire d'ouverte. Avec un parquet décidant de tout, mes plaintes pour escroqueries auraient été enterrées. Il en aurait été de même de ma plainte du 8 mars 2004, pour tentative d'assassinat, contre les Renseignements Généraux et ses directeurs, dont M. MASSONI. Il y aurait eu un avantage pour les RG et l'Etat ; il n'y aurait eu aucune publicité de faite autour de leur criminalité.

 

Fréquemment, après des instructions judiciaires, manifestement perturbées par des interventions de l'Etat, ou plus exactement de ses RG, des journalistes enquêtent et confirment, plusieurs années après, qu'il s'est agi de crimes perpétrés par des services de l'Etat. Mais aucune autorité, aucun responsable politique ne bouge.

 

D'une manière générale, ceux qui luttent contre la corruption et dénoncent dans la presse des dérives institutionnelles, sont vulnérables et doivent être prudents ; ils risquent de se faire assassiner par les RGPP s'ils sont, par exemple, hospitalisés. C'est leur méthode préférée, parce que très discrète. Elle fait appel à trois ministères : de l'Intérieur, de la Santé et de la Justice. Le mode opératoire est le suivant. Les Renseignements Généraux —le maître d'ceuvre-, décident de la personne à supprimer. Ils disposent de services compétents pour les assassinats violents, par arme à feu, arme blanche, accident de la route, tabassage, défenestration. Mais ils préfèrent —ce qui leur permet d'être discret-, charger le milieu médical de l'exécution, c'est à dire les hôpitaux, les cliniques, les médecins, les laboratoires, les pharmaciens ; c'est très discret. Dans ces milieux il est facile d'injecter des toxiques ou de faire consommer aux patients des médicaments empoisonnés, fabriqués dans les laboratoires de la Préfecture de Police ; ou par les laboratoires médicaux eux-mêmes ? Je dispose de nombreuses boîtes de médicaments empoisonnés pour effectuer des recherches toxicologiques. De temps à autre, des praticiens résistent. Ils risquent un contrôle fiscal ou de la Sécurité Sociale. Dans un hôpital, un médecin qui refuse d'assassiner peut voir sa carrière brisée. La discrétion est garantie ; le milieu médical est parfaitement intégré à la criminalité de l'Etat. Dans le cas contraire il discréditerait son milieu. Ensuite, la Justice est chargée de protéger les individus qui y ont participé, lorsque leur responsabilité est recherchée par des proches de la victime, ou simplement d'étouffer l'affaire. La mauvaise publicité faite à la classe politique, car c'est bien cette dernière dans son ensemble, qui en sort discréditée, peut donc être évitée par l'assassinat discret en milieu médical. Pour "sauver" l'éthique et d'éventuelles réticences du personnel médical, de "fausses infirmières" formées à "l'école des infirmières des Renseignements Généraux de la Préfecture de Police", peuvent être envoyées dans les structures médicales et procéder aux injections de toxiques, comme ce fut le cas pour moi à l'hôpital Ambroise Paré. Pour les médecins et les infirmières, l'honneur est sauf ; ils n'ont pas procédé eux-mêmes, à l'empoisonnement ou à l'exécution du citoyen-patient condamné à mort par les RG. Aux Etats-Unis, l'injection est publique ; aucune hypocrisie ; en France, elle est discrète ; pas de risque de campagne contre la peine de mort. Je suis surpris de ne pas voir ceux qui se sont battus pour l'abolir, "monter au créneau" pour dénoncer la criminalité de l'Etat en vue de son abolition.

 

Les RGPP, outre la criminalité de l'Etat, gèrent la corruption dans tous les ministères ; les
institutions sont manipulées, perturbées dans leur fonctionnement ; il s'ensuit un gâchis inadmissible dans un pays dont on est incapable d'équilibrer le budget. Les ministres et les institutions, disciplinés, lorsque les RG interviennent, leur obéissent discrètement. Parmi les institutions sclérosées par les Renseignements Généraux on trouve leur maison mère, le ministère de l'Intérieur, la Justice, le ministère de la Santé, celui des Finances ; il y en a d'autres, mais je n'ai testé que quelques ministères.

 

En conséquence de ma lettre du 18 novembre 2007 à Mme ALLIOT-MARIE, M. MASSONI a estimé qu'il devait intervenir pour protéger l'acquéreur de ma maison, M. et Mme DAUNIZEAU, Le 13 décembre 2007, j'ai été victime d'une tentative d'assassinat au péage de l'autoroute Al à Senlis —exécution réalisée par les RGPP-, c'est à dire votre ministère.

 

Je viens de déposer plainte pour cette tentative d'assassinat. Je vous remercie de bien vouloir intervenir auprès du Doyen des juges d'instruction du Tribunal de Grande Instance de Senlis pour lui rappeler qu'il est indépendant, qu'il ne doit, en aucune façon, se laisser manipuler par les fonctionnaires des Renseignements Généraux de la Préfecture de Police et qu'il n'a pas à obtempérer à leurs injonctions. Il ne doit pas enterrer ma plainte, qui est très motivée par des pièces à charge, des photos. Vous êtes le seul à pouvoir obtenir d'un Juge d'instruction, qu'il travaille en toute indépendance. L'éthique de la Justice est entre vos mains.

 

Je ne peux solliciter Mme ALLIOT-MARIE. Elle n'est "que" Garde des Sceaux et ne dispose que d'une autorité limitée puisque les Renseignements Généraux de la Préfecture de Police, pour gérer leur corruption, interviennent directement auprès des magistrats, sans se préoccuper de l'existence du Garde des Sceaux.

 

Je disais en 2007, que mon espérance de vie ne dépassait pas le 31 décembre 2007. J'avais vu juste car, sans une chance exceptionnelle —un badge de télépéage qui ne fonctionnait pas-, j'aurais été écrasé par une saleuse de 28 tonnes roulant à contresens sur l'autoroute Al à Senlis. Comme j'ai eu de la chance, j'ai heurté sa roue arrière droite, alors qu'elle circulait perpendiculairement au flot de véhicules. Une saleuse n'est pas un véhicule prioritaire. Cet échec n'a pas freiné les RG.

 

J'ai été victime d'une injection de toxiques, le 31 janvier 2008, aux Urgences de hôpital Ambroise Paré, en remplacement d'une prise de sang. L'objectif était de me faire sommeiller, voire dormir de dix à douze heures par jour, au lieu de six, pour m'empêcher de travailler. J'ai écrit à la Directrice de l'hôpital, Mme LOFFREDO, le 26 février 2008, et j'en ai transmis une copie à Mme Roselyne BACHELOT. Apparemment, elle ne savait pas ce qui se passait dans les hôpitaux et ne connaissait pas ces pratiques criminelles en milieu médical ; elle a souhaité en savoir plus car elle m'a fait répondre deux mois plus tard qu'elle transmettait le dossier au Directeur général de l'Assistance publique-hôpitaux de Paris afin qu'une enquête interne soit diligentée. Je n'ai pas eu de réponse ; les Renseignements Généraux se sont-ils chargés de la faire taire ?

 

*

 

Ne pouvant acheter des médicaments sans toxiques, le 30 juillet 2008, je suis allé en Belgique, dans une ville proche de la frontière —peut-être Tournai-, espérant pouvoir y acheter des médicaments qui ne seraient pas empoisonnés comme ceux qui m'étaient vendus en France. Je cherchais du Préviscan 20 mg et de la Flécaïne LP 200 mg. Le premier est un anticoagulant, le second est un anti-arythmique. Deux pharmaciens m'ont fait les mêmes réponses —curieuse coïncidence ; ces deux médicaments n'existaient pas en Belgique. Ils ont consulté, l'un et l'autre, sur Internet, des tables de correspondances internationales de médicaments. Ils n'ont rien trouvé d'équivalent. J'ai demandé un anticoagulant quelconque. Ce type de médicament ne serait pas utilisé en Belgique. Heureux belges ; les seuls au monde à ne pas être concernés par les maladies cardiovasculaires.

 

Le Préviscan n'existe qu'en France, mais il y a des équivalents ; je l'ai appris après mon voyage en Belgique. Quant à la Flécaïne LP 200, elle est vendue en Belgique sous le nom d'Apocard Retard 200 mg... J'ai donc été filé en Belgique ; nos Renseignements Généraux y seraient accueillis favorablement avec une collaboration des pharmaciens belges. Il y a des harmonisations institutionnelles difficiles à faire au niveau européen, certes ; mais ce n'est pas le cas de la corruption, ni du crime politique. Ma surveillance est bien totale. Le budget de la France est déficitaire et c'est pour ce genre de "saloperies" que votre ministère gaspille les deniers des contribuables ; la honte. Vous imaginez ce que le budget des Renseignements Généraux pèse dans celui de la France car je ne dois pas être leur seule cible. Il faut aussi réaliser que ceux qui sont sollicités par les RGPP et qui acceptent de participer à la gestion de la corruption, voire leur criminalité, sont en droit d'espérer, en retour, lorsqu'ils ont des problèmes personnels à traiter, une aide des Renseignements Généraux. On aboutit à une société de tricheurs, une république de privilégiés, une dictature discrète, quasi invisible, sournoise et efficace.

 

Je suis revenu dans le département du Nord. J'ai acheté ces médicaments dans trois pharmacies. A Hautmont, puis à Avesnelles et dans l'Aisne, à La Capelle. J'ai consommé des deux premiers ; empoisonnés l'un et l'autre ; je n'ai pas essayé le troisième.

 

Les médicaments achetés à Avesnelles m'ont rendu malade au point que, le 6 août, je me suis levé avec des vertiges ; le sol "dansait" sous mes pieds. Je suis allé à Versailles où j'avais un rendez-vous. Les vertiges persistant, je suis allé dans une clairière près de Noisy le Roi pour récupérer ; j'y suis resté de 13H00 à près de 17 heures, assis sur un banc, incapable de repartir du fait de vertiges et de vomissements ; un véhicule est venu voir ce que je devenais —les RG ?- mais je n'ai pu me lever pour relever le numéro minéralogique. Craignant de ne pouvoir éviter une hospitalisation, je suis allé en Suisse le 7 août et, le 8 août, aux urgences de l'hôpital cantonal de Genève. J'en suis reparti en fin d'après-midi après avoir partiellement récupéré. J'ai obtenu un compte-rendu de mon passage aux urgences et j'y ai retrouvé des éléments malveillants qui n'ont pu leur être communiqués que par les Renseignements Généraux... Après la Belgique, la Suisse. Où que j'aille, je ne les lâcherai jamais. J'ai acheté un équivalent de la Flécaïne qui m'a confirmé que j'étais empoisonné par les médicaments achetés en /France. J'ai réduit les prises de ces derniers —Préviscan et Flécaïne- jusqu'à les supprimer complètement du 5 au 15 octobre. J'étais en bien meilleur état. Les Renseignements Généraux s'en sont-ils doutés parce que je ne dormais plus en cours de journée, en particulier sur la BAU de la RN 12 ou dans des parkings ? Je ne sais ; mais ils ont repris une autre méthode, déjà utilisée : l'introduction dans mon véhicule, le 8 octobre, de produits chimiques dégageant des gaz toxiques qui m'ont brûlé les poumons au point d'avoir des difficultés à respirer. Ces douleurs ont commencé le premier soir. Dès le lendemain, j'ai repris un tuba pour conduire, avec un pince-nez de piscine. Les brûlures se sont résorbées à partir du dimanche 12 octobre. Le samedi 18 octobre, j'ai utilisé ma voiture moins d'un quart d'heure sans tuba ; j'ai eu les mêmes brûlures que précédemment ; elles ont disparu dès le lendemain.

 

La Convention sur l'Interdiction des Armes Chimiques (CIAC), signée le 13 janvier 1993, à Paris, est entrée en vigueur le 29 avril 1997. Elle interdit la mise au point, la fabrication, le stockage et l'usage des armes chimiques. La France, bien entendu, toujours à la pointe du progrès, a signé cette Convention. Mais les Renseignements Généraux de la Préfecture de Police ne sont pas concernés par les conventions internationales ; ils peuvent donc écouler les stocks non détruits.

 

Je vais donc me faire assassiner, comme bien d'autres qui ne s'en sont pas doutés, parce qu'ils n'ont pas imaginé que la France était criminelle et que les assassinats perpétrés au nom de l'Etat, par les RGPP, passaient par le corps médical. De même, les familles ne se doutent pas que leurs proches, qui décèdent d'un arrêt cardiaque quelques jours à quelques semaines après une hospitalisation, ont été assassinés.

 

Il m'a semblé, il y a quelques mois, que les toxiques respirés ne visaient plus qu'à me faire
dormir ; je n'avais plus de douleurs cardiaques. J'en ai déduit qu'ordre avait été donné —par une personne disposant d'une forte autorité ?- de ne pas m'assassiner. Mais ces douleurs sont revenues. Cela pourrait vouloir dire que les Renseignements Généraux sont finalement passés outre les ordres reçus et tenteraient toujours de me faire décéder par un moyen discret tel que l'arrêt cardiaque, partant du principe que, après mon assassinat, votre ministère souhaitera l'étouffer.

 

J'ai donc arrêté tous les médicaments. Les Renseignements Généraux ont perdu, ainsi, leur moyen le plus fiable pour m'empoisonner et, c'est en plaçant dans mon véhicule des produits chimiques dégageant des vapeurs toxiques que je respirais, qu'ils ont continué à m'empoisonner. En respirant avec un tuba, bien que ce ne soit pas parfait, j'évite le plus gros des toxiques de mon véhicule.

 

Quand je suis arrivé à Abondant (28), en avril 2007, j'ai fait installer une télésurveillance. Lorsque j'oubliais de la désarmer avant d'entrer, elle se déclenchait et la société de surveillance téléphonait immédiatement pour savoir ce qu'il en était. Je devais donner, pour m'identifier, soit mon numéro de contrat, soit un code chiffré. Mais comme mes lignes téléphoniques —FranceTélécom et adsl- sont surveillées par les RG, ces derniers avaient connaissance du numéro que j'annonçais. Il leur était donc facile ensuite, de pénétrer chez moi et de donner mon numéro de contrat.

 

J'habite Auteuil le Roi depuis janvier 2009. J'y ai fait transférer la télésurveillance —société EPS- installée dans mon logement précédent. Ne prenant plus de médicaments et respirant avec un tuba dans mon véhicule, mais étant fréquemment malade, même le week-end —maux de tête, douleurs cardiaques-, j'ai supposé que les Renseignements Généraux venaient chez moi en mon absence, en accord avec la société EPS pour y déposer des produits chimiques dégageant des vapeurs toxiques. C'était une hypothèse gratuite car je n'avais aucun élément concret. Comme EPS proposait une caméra intérieure Panasonic, qui pouvait enregistrer sur mon PC toute intrusion dans mon logement, j'en ai installé une. Elle a fonctionné deux semaines puis a cessé de fonctionner. Il n'a plus été possible de la réinstaller. J'ai la quasi certitude que cette caméra ayant été un obstacle à la pénétration des RGPP dans mon pavillon, ils sont intervenus auprès d'EPS pour qu'elle ne soit pas remise en service, ce qui leur permettait de pénétrer à nouveau chez moi. J'avais toutefois du mal à admettre que les fonctionnaires des Renseignements Généraux puissent pénétrer dans mon jardin en passant par-dessus la barrière, côté rue, au nord, avec des passants ou des voisins susceptibles de les apercevoir. Je n'envisageaient pas qu'ils puissent pénétrer par les jardins de mes deux voisins latéraux, compte-tenu des relations courtoises que nous entretenons. Or, ils ne pouvaient pénétrer par le sud du terrain car ce sont des terres agricoles avec du colza qui poussait au ras de ma clôture. Ils auraient dû le piétiner sur des centaines de mètres depuis la route ; impensable. Fin juin je suis allé vérifier ma clôture sud et j'ai constaté que le sol était piétiné régulièrement, le long de mon grillage, côté colza —herbe et colza couché- et qu'il y avait un passage qui s'arrêtait au niveau de mon terrain. Je suis passé par dessus le grillage et j'ai constaté que le passage se prolongeait jusqu'au niveau du pavillon n° 6. Un huissier de Justice a constaté cette situation. Ainsi, les fonctionnaires des Renseignements Généraux pénétraient sur mon terrain, en passant par le sud, depuis le champ de colza dans lequel ils pénétraient par le terrain du pavillon n°6. Je n'ai pas cherché à savoir si les fonctionnaires des RGPP passaient par le terrain du n° 6, venant de la rue ; ou s'ils empruntaient le terrain du n° 6, au sud uniquement, venant de terrains plus éloignés dont ils n'auraient emprunté que la partie sud, sans en alerter les propriétaires, à plus de cent mètres des habitations, depuis lesquelles il n'était pas possible de les apercevoir, la végétation faisant écran.

 

EPS, qui me "doublait" avec les Renseignements Généraux, a accepté de rompre notre contrat. Je me suis abonné à la société Inter Mutuelles Téléassistance de la MACIF. Etant toujours malade, avec les mêmes symptômes —endormissements, difficultés respiratoires, douleurs cardiaques, arythmie-, je pense être toujours empoisonné par le truchement de produits toxiques déposés dans mon véhicule ou chez moi, voire dans les deux endroits. En voiture, il m'est relativement facile de respirer avec un tuba. Chez moi, c'est plus difficile. La première pièce "contaminée" a été ma chambre ; puis il y eut la pièce où je travaille ; actuellement, l'ensemble de la maison est "irrespirable". Le rez-de-chaussée et l'étage (pas de sous-sol) sont contaminés et, quelle que soit la pièce fréquentée, après y avoir séjourné quelques heures, j'ai les symptômes habituels ; les premiers sont des maux de tête, puis viennent les douleurs cardiaques. Je récupère en quelques heures, passées à l'extérieur, au grand air. Le jour, le beau temps me permet d'avoir de nombreuses fenêtres ouvertes ; le soir, c'est plus délicat. La nuit, je dors dans le garage. Il y a une circulation d'air permanente due à la non étanchéité de la porte.

 

En introduisant des gaz toxiques dans ma maison, les RG gagne dans tous les domaines. Je ne peux travailler car je somnole ou je dors la moitié du temps ; les douleurs cardiaques et respiratoires arrivent au même résultat car il m'est difficile de travailler lorsque je souffre. Le seul problème qu'ils n'ont pas résolu est celui de mon assassinat. Malgré les toxiques, mon coeur, bien qu'il souffre, ne "lâche" pas.

 

Le 9 octobre 2009, j'ai fait un test ; j'ai dormi dans ma chambre ; je me suis réveillé vers 4 heures du matin avec une forte souffrance cardiaque. J'ai dû aller respirer l'air extérieur pendant près d'une heure, pour que les douleurs disparaissent, seule méthode, déjà éprouvée, qui fait disparaître les douleurs cardiaques et qui m'a convaincu de la présence de toxiques dans mon pavillon.

 

Je ne recevrai pas de lettre empoisonnée comme des gendarmes et des pompiers, récemment ; ce ne serait pas suffisamment discret car les Renseignements Généraux seraient tout de suite désignés comme les expéditeurs. Mais je serai toujours empoisonné par des toxiques à libération prolongée, déposés dans mon pavillon. Comment y sont-ils déposés ? Je n'ai pas de certitude. En y pénétrant ? C'est plus difficile qu'autrefois. Avec Inter Mutuelles Téléassistance, j'ai un sms sur mon portable, chaque fois que la télésurveillance est activée ou désactivée. Je sais donc si un tiers est intervenu en mon absence. Pour que je ne le sache pas, l'intrus devrait faire neutraliser la télésurveillance par Inter Mutuelles Téléassistance, avant de pénétrer dans mon pavillon. A priori, je ne retiens pas cette explication. Des produits toxiques peuvent-ils être introduits de l'extérieur au niveau des jointures de portes et fenêtres ou par les ouïes d'aération de la ventilation mécanique contrôlée ? Je ne sais pas. La lettre empoisonnée évoquée prouve qu'il est facile de faire respirer des produits toxiques à qui on veut si l'on en dispose, ce qui ne pose aucun problème aux Renseignements Généraux. Ce qui est sûr, c'est que je suis empoisonné dans ma maison, même si je me trompe quant aux moyens utilisés pour y réussir.

 

Les Renseignements Généraux, ne sachant plus comment m'empoisonner, ont fait appel à la gendarmerie de La Queue les Yvelines qui, le 15 avril 2009, m'a convoqué par téléphone, à la demande du Procureur de la République du TGI de Versailles, pour m'entendre sur une affaire "bidon" de location datant de deux ans. J'ai été entendu le lendemain 16 avril. Peu après, ma santé s'est dégradée et, dans la nuit du 20 au 21 avril, ma fréquence cardiaque est tombée à 39 pulsations par minute. Il semble que, à défaut d'enveloppe empoisonnée, les gendarmes m'ont fait respirer des gaz toxiques dans l'entrée de leur gendarmerie, lesquels ont fait chuter, dans les deux jours, ma fréquence cardiaque de 55-60 pulsations par minute à 39. L'objectif de faire chuter ma fréquence cardiaque jusqu'à ce que j'en décède se confirme. Ma lettre, du 21 avril 2009, au Procureur de la République du TGI de Versailles rappelle les faits. L'affaire a été classée sans suite.

 

N'ayant pas réussi mon empoisonnement, les RG ont fait appel à une voisine, Mlle LUMOR, lorsque j'habitais à Abondant. Elle a tenté de me marier avec une amie. Cette affaire était tellement loufoque que je l'ai signalée au Parquet du TGI de Chartres. Cette amie travaillait-elle pour les Renseignements Généraux ? Les lettres sont jointes.

 

Les gaz toxiques respirés dans ma maison n'ont aucune odeur ; s'ils ne sont que brièvement inhalés, il n'y a pas de conséquence. Les toxiques s'évacuent rapidement en respirant de l'air non pollué.

 

Il m'est nécessaire de les respirer pendant plusieurs heures pour ressentir des difficultés respiratoires et une arythmie cardiaque. Le jour, je n'ai pas de problème car je travaille les fenêtres ouvertes. Le soir, avec les volets fermés et les fenêtres ouvertes, la ventilation est insuffisante ; il m'est arrivé plusieurs fois de ne pas y faire attention et d'avoir une arythmie cardiaque quelques heures plus tard. Il me faut plusieurs heures pour récupérer. Ces empoisonnements par des gaz toxiques sont insidieux car on ne sent pas venir l'intoxication. Lorsque les douleurs apparaissent, il est trop tard ; l'intoxication est là ; il faut attendre l'élimination des toxiques, en respirant de l'air sain, pour récupérer.

 

Récemment, les 16-17 novembre, pour avoir respiré de ces gaz toxiques, de 21 heures à 3 heures du matin, sans avoir ouvert ma fenêtre suffisamment pour renouveler l'air de la pièce, j'ai dû attendre 13 heures pour constater la disparition de l'arythmie apparue vers 3 heures.

 

Ma plainte, pour tentative d'assassinat, le 13 décembre 2007, au péage de l'autoroute A1, ne peut que vous convaincre que les RGPP veulent m'assassiner et que les toxiques déposés dans mon véhicule ou dans mon pavillon, ont pour objectif de pallier l'échec de cette tentative.

 

Les préfets de police de Paris, qui sont aussi directeurs des RGPP, sont des criminels de bureau tels que définis lors d'un procès à Bordeaux. La France criminelle ne les condamnera pas. Mieux, dans quelques années ils auront une décoration supplémentaire. Maurice PAPON a été condamné, en 1998, pour ce qui a été appelé des "crimes de bureau". Dix ans plus tard, en temps de paix, je suis victime de ce type de crime que la France éternelle pratique depuis toujours.

 

Il n'est pas imaginable que la totalité des parlementaires puissent ne pas savoir que des assassinats sont perpétrés par les Renseignements Généraux de la Préfecture de Police, aidés en cela par le Ministère de la Santé, le corps médical étant plutôt bien représenté dans les assemblées parlementaires. En conséquence, les représentations nationales sont complices de la criminalité de l'Etat. Il y a une complicité globale de la classe politique et des services de l'Etat pour protéger cette criminalité.

 

Des jeunes brûlent des voitures, certes ; mais ce ne sont que des voitures. Ils n'ont pas cette philosophie du crime sans laquelle nos gouvernements ne savent pas travailler. La classe politique est prête à toutes les compromissions criminelles, de préférence discrètes, mais c'est loin d'être toujours le cas, pour protéger ses privilèges. Si vous n'intervenez pas, Monsieur le Ministre, vous gagnerez mon assassinat ; vos services —de la Préfecture de Police- sont trop forts pour moi.

 

Vous êtes ministre de l'Intérieur depuis quelques mois et c'est peut-être vous qui leur avez interdit de m'assassiner parce que vous ne pouviez pas faire plus. M. MASSONI et le Préfet de Police vous auraient donné leur accord, mais ils n'en tiennent pas compte et m'empoisonnent toujours par le biais de gaz toxiques ; un assassinat discret. Vous serez placé devant le fait —mon assassinat- accompli et vous n'aurez rien à dire.

 

Je vous rappelle quelques assassinats perpétrés par les RG. Stefan MARKOVIC (1968), Robert BOULIN (1979) Sylvain LOEWINSKI (1998) à Rouvres (28), Luis ALMAGRO (1997) à la sous-préfecture de Tarbes, François de GROSSOUVRE. Coluche pour lequel seule la Justice a cru à un accident de la route. La classe politique et la Justice "traînent" un sérieux passif. Ce ne sont que les assassinats pour lesquels les Renseignements Généraux ont manqué de temps pour être discrets. Il faut y ajouter les assassinats de ceux qui les dérangent, perpétrés en milieu médical ; ce sont certainement les plus nombreux.

 

L'assassinat de Pierre Goldman a été récemment évoqué sur France 2 ou 3. Il aurait été assassiné par un groupuscule baptisé "Honneur de la Police". L'information judiciaire n'a pas trouvé les coupables. En France, quand la Justice ne trouve rien, ce sont les Renseignements Généraux de la Préfecture de Police qui sont les tueurs. Vous n'y aviez pas songé.

 

Les premières personnes à interroger, dans les affaires précitées, étaient les préfets de Police, à Paris, et les patrons de la Direction Centrale des Renseignements Généraux. Puis les ministres de l'Intérieur et le Président de la République. Il est curieux de constater que, lors d'un assassinat politique, personne ne s'exprime ; tout le monde disparaît derrière la prétendue indépendance de la Justice alors que, bien au contraire, en tant que responsables institutionnels, il devraient intervenir pour lui permettre de faire son travail correctement.

 

Le responsable politique qui reconnaîtra publiquement qu'il faut mettre un terme à la criminalité des Renseignements Généraux, pourra être qualifié de courageux. Je dénonce cette criminalité car j'ai le dos au mur et je serai assassiné ; c'est peut-être, potentiellement réalisé. Je n'ai rien à perdre, ni à gagner ; ma seule satisfaction serait de déciller mes concitoyens. Si je continue à respirer des toxiques, je serai décédé avant la fin de l'année.

 

Aucune autorité ne peut sortir la France de ses dérives criminelles, ni de ses pratiques bananières. Cette évolution devrait être, légalement initiée par un gouvernement ou par des parlementaires ; mais ils en sont incapables. Elle ne peut qu'être initiée par des personnes ou des groupements indépendants du milieu politique, tels que des syndicats, des associations ou des élus du Parlement européen. C'est une faute politique, mais aussi morale, que de savoir qu'il existe une police politique qui tue et de la laisser perpétrer ses crimes.

 

L'émission de France 3, les 30 et 31 août 2008, "Diana et les fantômes de l'Alma", de M. Francis Gillery, non seulement nous a confirmé qu'il ne s'agissait vraisemblablement pas d'un "banal accident de la route", mais aussi que l'information judiciaire est une suite de dérapages policiers et judiciaires ; ou comment la Justice transforme un assassinat en fait divers. Ce travail est obligatoirement celui des Renseignements Généraux de la Préfecture de Police qui ont manipulé la Justice ensuite, pendant l'instruction, pour aboutir à un "banal accident de la route". Que faut-il penser des juges d'instruction indépendants (sic) qui ont eu à connaître de cette affaire. Les réalisateurs de l'émission ont fait apparaître, en presque dernière image, rapidement disparue, le visage de M. MASSONI, rappelant qu'il y était en poste à l'époque. Tout le monde a compris.

 

Je profite de cette lettre pour donner un conseil à M. GILLERY ; il a désormais quelques chances de se faire assassiner lors d'un passage par le milieu médical ; qu'il s'en souvienne. Cette lettre sera diffusée à mes anciens voisins , raison pour laquelle elle comporte des explications dont vous n'avez pas personnellement besoin et des informations que je souhaite faire connaître.

 

Ce qui est admirable, c'est que les fautes sont aujourd'hui ressassées régulièrement et que personne ne réagit efficacement ; pas un magistrat, pas un syndicat de magistrat, pas un parlementaire, n'a l'intention de déterrer la hache de guerre pour éradiquer la "pagaille" judiciaire ; de la part des parlementaires, cela n'a rien de surprenant ; ils sont partie prenante du système ; ils le font vivre et ils en profitent chacun leur tour. Ils ne vont donc pas "cracher dans la soupe".

 

De la part des syndicats de magistrats, leur silence assourdissant est plus difficile à comprendre. Ce sont des professionnels qui ne manquent pas une occasion de sanctionner le justiciable qui leur manque de respect ; et quand ils sont discrédités publiquement par de telles affaires, on ne les entend pas. Il est vrai qu'ils ont toujours des collègues qui ont dû s'impliquer et participer à la perpétuation de la protection de la criminalité de l'Etat, ce qui ne leur facilite pas la tâche.

 

Quand on se rappelle l'autorité des Renseignements Généraux sur tout le système institutionnel et leur surveillance maladive de la population, on conclut que le fichier Edvige, vu les informations qui y étaient prévues est une demande des Renseignements Généraux pour renforcer la mise sous tutelle de la population. Les projets de fichage ne peuvent provenir que d'eux.

 

Si je dois en reprendre, j'irai acheter mes prochains médicaments en Allemagne. Avant cela, j'écrirai à Mme MERKEL pour lui expliquer que nos Renseignements Généraux, l'équivalent de la Stasi —elle connaît-, ont fait équipe avec les suisses, après les belges, ces derniers pour me refuser tout médicament, les premiers pour recopier dans le compte-rendu de mon passage à leurs Urgences, des écrits diffamatoires qui n'ont pu leur être dictés que par les fonctionnaires des Renseignements Généraux qui me filaient. Tout le monde critique la Birmanie ; là bas, les opposants au régime sont assignés à résidence ; en France, ils sont laissés en liberté, ce qui permet des assassinats discrets.

 

* * *

 

J'ai obtenu, à Dreux, une formation de quarante heures sur des logiciels de bureautique, à raison de deux séances par semaine —mardi et jeudi- de 13 heures à 17 heures. J'ai commencé le 2 septembre 2008. Après une semaine, j'ai remarqué, en allant à Dreux (huit kilomètres), vers les 12 heures 45, qu'un véhicule était stationné derrière des arbres, dans un champ (c'est la campagne). Cela a d'autant plus attiré mon attention que lorsque je prenais cette route à d'autres heures, le véhicule précité était absent. Le 25 septembre, j'ai noté "Il semble que ce soit une répétition de la tentative d'accident de voiture de Viroflay en 1994 ou 1995." Le 30 septembre, en revenant du cours, je me suis arrêté et je suis allé à l'emplacement où il stationnait précédemment ; j'ai pris des photos. Ce véhicule en stationnement n'a pas réapparu. Il semble que les Renseignements Généraux, qui me filent en permanence, ont compris que je les avais découverts. Me préparaient-ils un accident ? La route par laquelle je passais, pour aller à Dreux, après Les Osmeaux, longe une zone industrielle occupée uniquement par des sociétés de transporteurs routiers. Aurais-je eu droit à un semi-remorque ? J'en suis d'autant plus persuadé que, le 13 décembre 2007, je n'ai pu éviter une saleuse de 28 tonnes, au péage de Senlis, qui roulait perpendiculairement au flot de voiture.

 

Dans un document du 14 septembre 2003: "Sur la criminalité des Renseignements Généraux", j'ai écrit :

 

"En dix ans j'ai été victime : -d'agressions diverses :

 

.d'une tentative d'accident, vers 7 heures du matin, à Viroflay. Ce devait être pendant le premier semestre de 1994. J'ai oublié de noter la date. Je partais à mon travail, le matin vers 6 heures 45. Je traversais Viroflay vers les 7 heures ; depuis la route qui relie Paris et Versailles (N10), je prenais la rue Rieussec passant devant la gare rive gauche jusqu'à l'église ; puis la rue de la Ferme et la rue Molière, prenant à gauche la rue Racine perpendiculaire, laquelle est sans issue sur la droite. Pendant une ou deux semaines, j'ai aperçu, au bout de la rue Rieussec, au pied de l'église, une voiture arrêtée avec un homme à bord ; il était là, tous les matins. Je ne me suis pas méfié ; quelle erreur ! La dernière fois que je l'ai vu, quelques instants plus tard, en haut de la rue Molière, est arrivée, sur ma droite, une 205 GTI ou turbo 16 avec des arceaux de sécurité pour rigidifier la carrosserie en cas d'accident si la voiture passe sur le toit, à une vitesse telle que, s'il y avait eu un choc, ma R5 aurait été explosée. J'ai eu le temps de freiner et je n'ai pas empiété sur la rue Molière ce qui m'a permis de l'éviter. Bien qu'il n'y ait jamais personne venant de droite, à 7 heures du matin, je ralentissais, prêt à m'arrêter à l'intersection, et je repartais. J'ai calé car je n'ai pas eu le temps de débrayer. La recherche d'accident était manifeste. Je n'ai plus revu, les matins suivants, de voiture au pied de l'église. En conclusion, mes assassins potentiels avaient chronométré le temps que je mettais pour aller de l'église à la rue Racine, et espéraient m'y heurter. Cela s'est joué à quelques dixièmes de seconde près."

 

Le 24 octobre 2008, vers 14 heures 40, sur la RN12, de Versailles vers Dreux, alors que je m'apprêtais à doubler un autobus, j'ai aperçu, sur ma gauche, venant de Germainville, un poids lourd —19 ou 28 tonnes- qui s'est arrêté, pour me laisser passer, mais qui a démarré lorsque je suis arrivé et a pris la file de gauche, devant moi. Je m'étais méfié et j'avais ralenti, retardant mon dépassement, ce qui m'a permis de reprendre la file de droite pour l'éviter. Le risque était faible car il devait, pour que sa responsabilité ne soit pas recherchée en cas de choc, être devant moi ; j'avais le temps de l'éviter ; s'il m'avait heurté sur mon côté gauche, il aurait été responsable. Je me suis replacé derrière lui pour photographier sa plaque minéralogique. L'accident de la route est bien l'une des méthodes d'élimination physique des individus par les Renseignements Généraux de la Préfecture de Police.

 

Le 12 novembre 2008, je suis allé à Versailles. J'ai oublié, en fin d'après-midi, pendant une bonne demi-heure, d'utiliser mon pince-nez de piscine. Bien que j'aie utilisé un tuba prenant l'air à l'extérieur, j'ai respiré l'air du véhicule. Sur la RN12, au retour, j'ai ressenti un besoin de dormir ; j'ai compris que c'était la conséquence de mon oubli. Etant à moins d'une demi-heure de mon domicile, je ne me suis pas arrêté sur la BAU pour dormir. Mais ne pouvant garder les yeux ouverts, à la sortie Raville, je me suis arrêté, près de l'entrée d'un bois, en dehors de l'aire de repos, sommaire et sans éclairage, principalement fréquentée par des poids lourds. Nous étions vers les 19 heures et il faisait frais. Je suis sorti, espérant que le froid m'aiderait à me réveiller. J'ai marché une dizaine de minutes, m'éloignant de ma voiture d'une vingtaine de mètres maximum, longeant le bois. Lors d'un retour, j'ai aperçu un homme qui se rapprochait de moi et faisait des efforts pour rester dans la pénombre, ce qui lui était facile avec l'absence d'éclairage ; son visage toujours tourné vers moi. J'ai accéléré le pas et j'ai couru les derniers mètres pour rentrer dans mon véhicule et verrouiller les portes. Il s'est arrêté. Manifestement, il me préparait un coup tordu : vol de mon véhicule ou assassinat au couteau ? Si la seconde hypothèse peut être retenue, cela confirme que je suis filé jusqu'à mon domicile et que je ne dois jamais me retrouver isolé, surtout la nuit. Les Renseignements Généraux guettent l'occasion qui leur permettra de m'assassiner tout en s'en dédouanant. Dans cette affaire, l'instruction aurait conclu à un "crime de rôdeur". Je crois avoir trouvé la raison pour laquelle il ne m'a pas agressé dès le début de mon arrêt : il lui fallait la couverture de sa hiérarchie pour me tuer avec un couteau.

 

* * *

 

Suite à des douleurs thoraciques intenses, le 2 décembre 2008, je suis allé aux Urgences de l'Hôpital de Versailles, géographiquement situé au Chesnay. Un interne, le Dr LEJWI, m'a demandé des explications sur l'origine de mes douleurs cardiaques. C'était une question-piège à laquelle j'ai volontiers répondu dans le sens qu'il souhaitait. Je lui ai précisé que c'était la conséquence d'empoisonnements réalisés à la demande des Renseignements Généraux. Il m'a évidemment prétendu que c'était impossible. Dans son compte-rendu il a conclu : "ras sauf état psy : hallucination et délire paranoïde". Il y a plusieurs conclusion à tirer. Il ne sait pas ce qu'est un délire paranoïde. C'est un type de délire spécifique de la schizophrénie (cf. Internet). J'ai plus de 72 ans, et je ne savais pas que j'étais porteur de cette pathologie...

 

Si cela avait été le cas, il y a longtemps que les RG m'auraient fait enfermer. J'en ai souri, mais brièvement, bien qu'il y ait un côté positif dans l'étalage de sa bêtise. L'objectif est en effet sordide et dramatique, car sa réflexion lui a été suggérée par les Renseignements Généraux qui préparent mon après décès. Le Dr LEJWI dira que je délirais, que je n'ai jamais été victime d'injections de toxiques et d'empoisonnements et que tout le corps médical a constaté ma pathologie mentale. Mon assassinat est toujours d'actualité. Ils pourront faire dire n'importe quoi au corps médical ; il n'y aura personne pour le contredire et cela le disculpera de tous les crimes dont je l'accuse à mon encontre comme à l'encontre de bien d'autres. Cela confirme toujours que je suis filé 24 heures sur 24.

 

C'est aussi pour éviter que la France entière ne sache que la classe politique, dans son ensemble, est solidaire de la criminalité des Renseignements Généraux et que la quasi totalité du corps médical —médecins, infirmières et autres- en est le principal exécutant, que mon assassinat est inévitable.

 

Les Renseignements Généraux de la Préfecture de Police devraient trouver, dans cette lettre, suffisamment d'éléments qui lui permettront de venir me chercher et de terminer, potentiellement, mon assassinat avant de me libérer pour me permettre de mourir de maladie quelques semaines ou mois plus tard chez moi.

 

Début 2009, mon fils aîné, que j'ai revu une fois depuis 1996 —en 2005-, a demandé mon téléphone au cinquième enfant avec lequel j'avais quelques contacts. Il souhaitait rétablir un lien. J'ai accepté à la condition que notre entretien ne se fasse pas par téléphone, le mien étant écouté en permanence. Les Renseignements Généraux ont entendu ma conversation avec le cinquième enfant. Ils n'ont pas dû apprécier que l'aîné rétablisse un lien et lui ont, semble-t-il, intimé l'ordre de s'abstenir. L'une des obsessions des RG a toujours été de m'isoler ; dans un premier temps, de mes amis ; puis, après la cassure du couple, en 1990, de ma famille, c'est à dire de mes enfants. J'ai réalisé l'intérêt de cet isolement lorsque je me suis aperçu que j'étais "filé" 24 heures sur 24 et que je me faisais empoisonner partout, en particulier lorsque j'achetais des médicaments qui me rendaient malade. Etant isolé de mes enfants, je ne pouvais leur demander de m'en acheter.

 

Lorsque je n'ai plus pris de médicaments, la seule méthode pour m'empoisonner, pour les Renseignements Généraux, fut de placer des produits toxiques dans mon véhicule, puis dans ma maison avec la complicité de ma société de télésurveillance, les principales conséquences médicales étant des douleurs cardiaques et des difficultés respiratoires.

 

Ils ne pouvaient, dans ce contexte, laisser des tiers entrer dans ma maison et prendre le risque de les faire décéder d'un accident cardiaque, pour le cas où ils auraient eu le coeur un peu usé. Mes enfants, si nous reprenions des relations, risquaient de venir avec leurs enfants. Ils ne pouvaient donc que leur conseiller, voire leur interdire de venir chez moi ; avec quels arguments ? Leur ont-ils expliqué que des produits chimiques dégageant des vapeurs toxiques étaient introduits dans mon pavillon et qu'ils prendraient un risque, en y pénétrant, pouvant entraîner des problèmes cardiaques ou respiratoires ? Bien que je n'aie pas d'élément à charge, cela me paraît probable.

 

Le troisième enfant, que j'ai appelé début juin, m'a annoncé qu'il allait venir me voir, une première fois seul, puis avec ses deux enfants. Il est venu courant juin mais n'est pas revenu avec ses enfants. Quant au cinquième, je n'en ai plus de nouvelle. Les Renseignements Généraux sont-ils à l'origine de cette coupure totale ? Mes enfants peuvent-ils prendre le risque d'empoisonner leurs enfants ?

 

Mes enfants seraient donc des parricides, par procuration implicite donnée aux Renseignements Généraux de la Préfecture de Police, qui pourront terminer tranquillement mon assassinat. Je souhaite me tromper ; ce qui est sûr, c'est que je n'ai de contact avec aucun de ces trois enfants. Il y a longtemps que tous savent que les Renseignements Généraux veulent m'assassiner, ne serait-ce que par la lecture de mon site ww.etatpourri.com

; leur complicité criminelle avec les RG n'est donc pas récente. Ils sont forts ces Renseignements Généraux ; ils ont transformé mes enfants en parricides.

 

 

* * *

 

Mon assassinat est-il potentiellement terminé ; c'est à dire suis-je porteur d'une maladie
mortelle ? Je suis souvent malade, même si j'ai trouvé quelques palliatifs pour réduire les intoxications chez moi et dans mon véhicule. Ou a-t-il été décidé de surseoir momentanément à mon assassinat, dans l'attente d'une opportunité médicale qui permettrait, discrètement, de me faire décéder de maladie quelques mois plus tard. L'accumulation journalière de toxiques respirés me fera-t-elle décéder avant le 31 décembre prochain ?

 

J'étais empoisonné, autrefois, avec, je crois, des narcotiques, genre penthiobarbital, qui me plongeaient brutalement —en quelques minutes- dans un sommeil auquel il était difficile de résister. Je crois d'autant plus qu'il s'agissait de ce type de narcotique que la polynévrite —dont je sais que je suis porteur depuis 2001- serait l'un de leurs effets secondaires.

 

Depuis que je suis empoisonné par des gaz toxiques respirés dans ma maison, l'endormissement est plus progressif et insidieux car ces gaz n'ont aucune odeur. Je sais que je suis empoisonné parce que, au bout de quelques heures, je somnole de plus en plus et je ne peux travailler. En outre, je peux avoir des difficultés respiratoires ou des douleurs cardiaques, voire les deux. Je dois alors ouvrir les fenêtres ou sortir pour respirer l'air extérieur, sinon les douleurs s'accroissent et sont pénibles à vivre. Je ne sais comment sont générés ces gaz toxiques et je ne suis sûr de rien. Ce qui l'est, par contre, c'est que je suis malade, dans ma maison, si les fenêtres ne sont pas ouvertes en quasi permanence. Le soir, c'est plus délicat car je ne sais pas ce qui se passe dans mon jardin, bien que des halogènes s'allument si l'on s'approche de la maison, et je ne peux laisser les fenêtres ouvertes sans surveillance.

 

Pour ma sécurité, j'ai songé à installer une vidéosurveillance. J'ai pris contact avec la société CISDEC (302, rue de Charenton) et, sur ses conseils, car je ne connaissais pas ce type de matériel, le 5 août 2009, j'ai passé commande de l'installation qui m'était proposée. Je n'avais aucune raison de me méfier. J'en ai pris livraison le 14 août, en confiance toujours, et je n'ai rien vérifié. Lorsque j'ai ouvert les cartons j'ai constaté que le matériel livré ne correspondait pas à la commande et était, en partie, usagé. J'ai pris des photos de l'essentiel du matériel. CISDEC a reconnu que le matériel livré ne correspondait pas à la commande —c'était une escroquerie- et l'a repris, étant entendu que je dispose d'un avoir de son montant pendant trois mois à compter du 19 août. Compte-tenu du manque de fiabilité de ce commerçant, je ne souhaite plus travailler avec lui ; mais il refuse de me rembourser. Le matériel livré était inacceptable car c'était l'objectif recherché pour me faire perdre du temps dans l'installation de la vidéosurveillance, ce qui a permis aux RG de continuer à pénétrer, au minimum dans mon jardin.

 

J'ai cherché un autre installateur. Je suis allé, le 28 septembre, chez Multiaxe (125 rue de Bellevue à Boulogne-Billancourt). Notre entretien fut excellent et j'ai insisté sur l'urgence ; je leur ai immédiatement envoyé un plan des lieux, avec des photos pour leur permettre de me proposer un projet chiffré. Ce dernier devait me parvenir sous quelques jours. J'ai reçu, trois semaines plus tard, un devis de cinq lignes qui ne correspond pas à ce que nous avions convenu. Cet installateur n'est pas plus fiable que le précédent. Ont-ils été, l'un et l'autre, manipulés par les Renseignements Généraux afin que je ne puisse me protéger et permettre à ces derniers de pénétrer chez moi ?

 

* * *

 

Après mon décès, les Renseignements Généraux joueront essentiellement sur deux tableaux. Ils feront dire au corps médical que j'avais le cœur malade et que mes coronaires étaient bouchées. Des cardiologues ont déjà été sollicités en ce sens. Si cela avait été le cas, il y a longtemps que je serais décédé compte-tenu des phases par lesquelles je suis passé, phases stigmatisées par les résultats des examens de sang subis, qu'ils soient la conséquence des empoisonnements contestés par ceux qui ont tenté de m'assassiner, ou d'une pathologie cardiaque dont je serais prétendument atteint. Bien au contraire, ma résistance cardiaque prouve que j'ai le cœur particulièrement solide.

 

Ils diront aussi que je suis un malade mental ou que j'étais "fou" ; plus exactement, ils le feront dire au corps médical. Dans tous les services hospitaliers dans lesquels je suis allé —même à Genève-, ils font écrire aux médecins que je délire, que j'hallucine. Drôle de malade mental qui leur résiste depuis près de 50 ans, les agressions étant de plus en plus violentes depuis 1982, année où j'ai commencé à faire de la procédure judiciaire pour lutter contre leurs agressions.

 

Je crains que des fonctionnaires des Renseignements Généraux ne s'introduisent chez moi, principalement la nuit et ne m'injectent un toxique me provoquant un arrêt cardiaque immédiat. Quelques jours plus tard, des médecins se chargeraient de confirmer que j'ai été victime d'un arrêt cardiaque, que j'avais le cœur malade et les coronaires bouchées.

 

Pourquoi les aurais-je bouchées par du cholestérol alors que j'en ai moins de deux grammes par litre de sang. C'est parce que j'ai le cœur solide que les toxiques absorbés n'ont pas entraîné d'arrêt cardiaque. Une fois les toxiques disparus, le cœur fonctionne à nouveau correctement sans médicament. Je n'ai plus de pathologie cardiaque. Mais ma fréquence cardiaque qui était à 72 pulsations par minute, il y a quelques années, oscille actuellement entre 55 et 60.

 

Le citoyen moyen n'imagine pas facilement qu'un régime démocratique, qui se présente comme un modèle du genre, au motif qu'il a fait la révolution en 1789, dispose d'une police criminelle et qui, pour asseoir son autorité, élimine physiquement ceux qui le critiquent. Pour faire accroire cela, la classe dirigeante au pouvoir intervient mondialement et sans cesse, pour dénoncer les dictatures qui éliminent les opposants. Nous avons les mêmes pratiques ; en France, les assassinats sont discrets, camouflés en suicides.

 

Dans une affaire internationale récente, l'ambassade de France à Téhéran a déclaré : "Nous déplorons aussi que Clotilde Reiss et Mme Afshar n'aient pu être assistées d'un avocat."

 

La France n'accepte pas que deux femmes, dans un pays étranger, ne puissent bénéficier de l'aide d'un avocat, alors que votre Ministère manipule les Bâtonnier et Procureur Général près la Cour d'Appel de Versailles, afin qu'ils fassent obstruction à cette désignation en ce qui me concerne. Non seulement, le Bâtonnier refuse de m'en désigner un ou proposer quelques uns ; mais le Parquet Général refuse aussi d'intervenir alors que cette affaire rentre dans sa mission et qu'il s'agit d'une institution qui devrait être exemplaire. La Justice est corrompue par les services dont vous avez désormais la responsabilité. Il vous appartient d'intervenir et de redresser les bavures dont ils sont responsables et dont je suis victime. Je vous remercie de bien vouloir faire en sorte que mon défaut d'avocat soit rapidement résolu.

 

Vous êtes la seule personne à pouvoir dire "les Renseignements Généraux de la Préfecture de Police, ça suffit ; le crime politique, c'est terminé". Ils n'ont pas à intervenir auprès de la Justice ; pour quoi que ce soit et pour qui que ce soit. Je vous demande de leur interdire toute atteinte à mon intégrité physique. Je reconnais que ce n'est pas facile d'éradiquer discrètement la criminalité de l'Etat, parce que j'imagine que vous ne tenez pas à discréditer la classe politique qui ne peut l'ignorer ; mais il faudra traiter le problème.

 

Une conférence sur l'éthique médicale s'est tenue à Paris, à huis clos, le 1er septembre 2008. Cette éthique pose un tel problème au corps médical qu'il préfère ne pas aborder le sujet publiquement.

 

Après la tentative d'assassinat par accident de la route —véhicule hors d'usage- dont j'ai été victime, au péage de l'autoroute Al à Senlis, je suis allé aux Urgences de l'hôpital Ambroise Paré à Boulogne-Billancourt. J'y suis arrivé le 14 décembre peu après une heure du matin. J'en suis reparti peu avant trois heures. Je n'avais pas été suivi, en voiture de location de couleur sombre et la nuit. J'ai donc été soigné sans problème. Une complication m'a fait retourner à l'hôpital Ambroise Paré le 15 décembre ; j'y suis arrivé à près de 11 heures. Mais partant de mon domicile, je n'étais pas venu seul ; les Renseignements Généraux m'avaient accompagné.

 

C'est donc eux qui ont "rédigé" le compte-rendu des Urgences. On y trouve les dires suivants, rédigés par les Dr ELMELKY et Camille CHARPENTIER :

 

"Patient présentant un délire type paranoïaque (délire organisé en réseau, de mécanisme interprétatif , thème : les RG veulent le faire assassiner, son ex-femme, psychiatre est dans le coup, elle a déjà essayé de le faire interner...)".

 

"Délire paranoïaque+++"

 

"Délire paranoïaque à explorer".

 

"Appel de son fils : patient délirant depuis > 15 ans, divorcé de sa femme (psychiatre), vit seul,

C'est faux. Mon fils -5éme enfant- m'a confirmé par écrit avoir précisé que j'étais très méfiant. Sans cela, il y a longtemps que mon assassinat serait terminé. J'ai revu cet enfant qui m'a dit avoir été très prudent, lors de sa conversation avec le personnel médical, connaissant le milieu dans lequel j'évolue et ne connaissant pas son interlocutrice au téléphone. Cet incident confirme que les RG préparent mon après-décès. Par contre, la tentative d'internement, en mars 1987, est bien réelle. Comme elle a échoué, j'ai été victime d'une tentative de mise sous tutelle en juillet 1987 ; elle s'est terminée le 2 avril 1990, par une décision du Juge des tutelles de Saint-Germain en Laye qui l'a rejetée ; elle était prescrite depuis le mois de juillet 1988.

 

Ayant appris qu'il existait un service de toxicologie à hôpital Ambroise Paré, j'y suis allé le 31 janvier 2008. Je suis passé par les Urgences pour la prise de sang. Il n'y a pas eu de prise de sang mais, en remplacement, une injection de toxiques, pratiquée sans avoir rencontré de médecin. Par contre, on m'a fait rencontrer une psychiatre, le Dr MEUNIER. J'ai obtenu le compte-rendu des Urgences.

 

L'infirmière d'accueil, Mme Caroline JOLLET, a noté que je consultais pour le "Motif : Problème psychiatrique" ; ce qui est évidemment faux puisque je passais par les Urgences pour une prise de sang à transmettre au médecin toxicologue.

 

Le médecin responsable, le Dr Julie GRENET, a noté que je venais pour : "Motif médical : troubles du comportement" et "Histoire de la maladie : vient pour avis psy ; se sent observer (sic) par son frère".

 

Puis : "Conclusion : paranoïaque délirant chronique."

 

Je n'ai pas de frère. Toujours la préparation de mon après-décès.

 

Je n'irai pas dans les centres de vaccination contre la grippe A ; le risque d'empoisonnement est trop élevé.

 

* * *

 

J'ai appris, ce 16 novembre, que M. OBAMA a rappelé, en Chine, que l'accès à Internet doit être libre pour tout le monde. Depuis plusieurs années, plusieurs fois par an, mon ordinateur est l'objet d"'attaques" qui finissent par le rendre inutilisable. Je dois alors recharger tous les programmes pour lui redonner sa configuration d'usine.

 

Depuis deux semaines, je ne peux rester connecté à Internet plus de cinq minutes. Dès que je le suis, ma liaison adsl est perturbée. Elle l'est d'ailleurs tellement que je ne peux regarder la télévision d'Orange. J'ai repris un décodeur satellite classique. La France pire que la Chine ; vous ne le saviez pas. Depuis très longtemps j'essaie de mettre en évidence, avec des éléments de preuves, que mon activité sur Internet est surveillée et perturbée. Il appartiendra, aux intervenants —RG et autres-, de prouver qu'ils disposaient des commissions rogatoires réglementaires.

 

L'un de mes enfants aurait rédigé une fausse attestation me concernant qui permettrait aux Renseignements Généraux de me discréditer ; ce serait l'une des raisons pour lesquelles mon assassinat est inévitable afin de protéger cet enfant. Je vous remercie, compte-tenu de votre autorité, de bien vouloir vous faire communiquer, par les Renseignements Généraux de la Préfecture de Police, le nom de cet enfant et une copie de ladite attestation, puis de me transmettre ces informations afin que j'y réponde.

 

* * *

 

Je ne pouvais joindre tous les dossiers évoqués. Mais je peux vous en faire parvenir si vous le souhaitez. Plusieurs sont sur mon site w.etatpourri.com

. Les photos jointes à la plainte contre le chauffeur de la saleuse au péage de Senlis est bien la preuve que l'on a tenté de m'assassiner.

 

Sous la pression populaire et avec son soutien, la Justice recherche désormais la responsabilité d'hommes politiques, ce qui donne une impression d'indépendance des magistrats. Mais le justiciable "ordinaire" devra attendre quelques années avant que les magistrats ne traitent ses procédures avec la même indépendance lorsqu'il est en conflit avec l'Etat.

 

Cette lettre est une évocation, très partielle, de la corruption judiciaire dont je suis victime depuis 1990. J'ai manqué de temps pour la rédiger, raison pour laquelle il y a des redites et un manque d'ordre. Vous êtes le nouveau ministre de l'Intérieur ; j'en suis persuadé, vous êtes à ce poste pour assainir votre Ministère et faire disparaître la criminalité de l'Etat ; je n'imagine pas un seul instant que votre intention soit de pérenniser la situation actuelle.

 

En conséquence, je vous prie d'agréer, Monsieur le Ministre de l'Intérieur, l'expression de mes sentiments respectueux.

 

PJ.

Plainte pour tentative d'assassinat au péage de l'autoroute A1, le 13 décembre 2007 *

Lettre du 21 avril 2009 au Procureur de la République du TGI de Versailles Avis de classement du 19 mai 2009

Lettre du 6 janvier 2009 à Mlle Lumor

Lettre du 6 janvier 2009 —et non 2008- au Procureur de la République du TGI de Chartres

Lettre du 19 février 2009 au Procureur de la République du TGI de Chartres *

Constat d'huissier du 3 juillet 2009

 

Par etatpourri
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 22 juillet 2008 2 22 /07 /Juil /2008 00:32

Jean LIOT                                                           Abondant, le 24 juin 2008

34, rue de Dreux

28410 ABONDANT

 

Désignation d'un avocat

COUR  d'APPEL

Monsieur le Premier Président

Monsieur le Procureur Général

5, avenue Carnot

78000 VERSAILLES

 

Monsieur le Procureur Général,

Monsieur le Premier Président,

 

Dans le cadre de la liquidation de mon divorce, la maison conjugale a été vendue, à la barre du Tribunal de Grande Instance de Versailles, le 15 mars 2006, dans un contexte frauduleux qui a permis de la vendre plus de 500.000 € en dessous de son prix tel qu'évalué par les agences immobilières. Le 17 mars, j'ai déposé une plainte pour escroquerie contre mon ex-épouse, Mme DESCROIX, son avocat, Me SILLARD, et mon avocate, Me OLEOTTO-GUEY. Me JODEAU, qui défendait mes intérêts depuis 1992, me l'avait conseillée parce que, m'avait-il précisé, il ne connaissait pas les ventes par licitation alors que c'était une spécialité de Me OLEOTTO-GUEY. J'ai complété cette plainte à plusieurs reprises, au fur et à mesure des certitudes obtenues. J'ai porté plainte contre l'acquéreur, M. X, le 1er juin 2006. Puis contre mon propre avocat, Me JODEAU, le 9 février 2007, parce qu'il a été complice de cette escroquerie en me conseillant une consœur dont l'objectif était, pour le compte des Renseignements Généraux, de me spolier, ce qu'il savait. Depuis cette date, je cherche un avocat pour défendre mes droits.

 

Me JODEAU m'avait expliqué que, contrairement aux autres citoyens, en tant que personne visée par la licitation, je ne pouvais pas, dans les dix jours qui ont suivi la vente, me porter acquéreur en faisant une offre de dix pour cent supérieure au prix de la licitation. J'ai appris quelques temps plus tard que, non seulement je le pouvais, mais que je pouvais me porter acquéreur lors de la licitation elle-même. Ainsi, si je n'avais pas été abusé par mes propres avocats, j'aurais pu acquérir la maison à un prix dix pour cent supérieur à celui de la licitation et la revendre au prix du marché, c'est à dire avec une plus value de l'ordre de 400.000 €. J'aurais tiré un bénéfice de cette escroquerie de l'adversaire. Quant à Me OLEOTTO-GUEY elle a toujours refusé de me recevoir pour ne pas avoir à me donner la moindre information. Dès le départ, elle s'est refusée à réclamer le cahier des charges de la maison, au greffe des ventes judiciaires, et c'est un magistrat qui, voyant que je ne pouvais l'obtenir par le canal de mon avocate, m'en a remis un exemplaire deux semaines plus tard.

 

J'ai souhaité contester la licitation devant le Tribunal de Grande Instance. Me JODEAU ayant refusé de m'y représenter et aucun avocat n'acceptant mon dossier, j'ai sollicité le Bâtonnier, Me BILLON, le 6 avril 2006 ; je l'ai relancé le 10 avril. Il m'a fait parvenir une liste d'avocats. Les huit premiers ont refusé mon dossier ; le neuvième, Me VERCKEN de VREUSCHMEN, l'a accepté. Il a aussi accepté de me représenter devant le Tribunal d'Instance de Saint-Germain en Laye, saisi par l'acquéreur, en vue de mon expulsion. Devant la Présidente du Tribunal, il a confirmé des propos mensongers de l'adversaire. J'ai pu produire, sur le champ, à la Présidente du Tribunal, les pièces démontrant l'inexactitude de leurs propos, donc leur collusion. Lorsque la Présidente les a questionnés, ils ont reconnu qu'ils mentaient et  avoué leur complicité. J'ai quitté Me VERCKEN de VREUSCHMEN. J'étais de nouveau sans avocat.

 

Je lui ai cherché un remplaçant, sur Versailles, Paris, et Nanterre ; en vain. Avec les Renseignements Généraux omniprésents dans ma vie depuis plus de quarante ans, je ne peux rien entreprendre qui ne soit perturbé, voire anéanti ou détruit. Toutefois, l'un d'eux m'a indiqué une avocate sur Versailles. Je l'ai rencontrée deux fois. Elle a accepté d'être mon conseil et devait prendre contact avec Me JODEAU pour récupérer mes dossiers. Quelques jours plus tard, elle m'a écrit qu'elle ne donnait pas suite. J'ai pensé que Me JODEAU en était le responsable ; je me suis trompé car je n'avais pas réalisé la méthode utilisée par les Renseignements Généraux pour faire obstruction à mes procédures.

 

Ayant dû renoncer, momentanément, à mon assassinat, ce qu'ils ont plusieurs fois tenté, les Renseignements Généraux doivent, pour l'immédiat, faire obstacle à mes procédures pénales et civiles. Pour y réussir, ils font obstacle à mes recherches d'avocat ; que ce soit directement, lorsque je leur téléphone –je suis écouté, même dans les cabines publiques- ou auprès du Bâtonnier du TGI de Versailles, lorsque je le sollicite. Ce sont, vraisemblablement, les Renseignements Généraux qui ont contraint l'avocate évoquée ci-dessus à refuser mon dossier et non Me JODEAU ; j'ai eu le même problème à Caen pour la liquidation de succession de mes parents. Un cabinet d'avocats, après avoir accepté mon dossier, me l'a retourné quelques jours plus tard. La protection des avocats qui ont accepté de s'investir dans la corruption de l'Etat, initiée et gérée par les Renseignements Généraux, est évidemment une priorité pour ces derniers.

 

Me BILLON a été mon avocat, entre 1982 et 1985, pour une assignation en garantie décennale du maçon et de l'architecte constructeurs de notre maison. Je l'ai quitté car il s'entendait avec l'avocat adverse et l'expert judiciaire pour minorer mon dossier ; déjà les Renseignements Généraux. En fin janvier 1987, j'ai porté plainte avec constitution de partie civile, contre lui, l'expert judiciaire, le maçon et l'architecte ; tous complices.

 

Ma plainte était certainement justifiée et bien motivée car, un mois plus tard, pour protéger l'avocat et l'expert, le 12 mars 1987, avec la collaboration de mon épouse, psychiatre, le chef du service de psychiatre de l'Hôpital de Versailles a tenté de m'interner dans son service. Il a échoué. Quatre mois plus tard, le 7 juillet, il a demandé ma mise sous tutelle au Juge des tutelles du Tribunal d'Instance de Saint-Germain en Laye en lui envoyant lui-même un certificat de mise sous tutelle. Cette procédure, prescrite un an plus tard, s'est terminée le 2 avril 1990 par un jugement qui mettait fin à l'instance et décidait qu'il n'y avait pas lieu à mesure de protection. Ma plainte s'est terminée par un non-lieu. Vingt ans plus tard, Me BILLON était le Bâtonnier du Barreau du Tribunal de Grande Instance de Versailles.

 

Le 14 décembre 2007, j'ai fait une nouvelle demande d'avocat au Bâtonnier ; Me BILLON était en fin de mandat. Le 7 janvier 2008, le nouveau Bâtonnier, M. Jean LORY m'a demandé des précisions que je lui ai produites le 15 janvier. Il ne m'a jamais répondu. Dans cette lettre, je lui ai précisé que j'ai été victime d'une tentative d'assassinat, le 13 décembre 2007, au péage de l'autoroute A1 à Senlis, ce qui sous-entend, comme je l'ai déjà écrit, que je peux déposer plainte pour tentative d'assassinat. Les commanditaires en sont les inévitables Renseignements Généraux, les seuls qui assassinent en toute impunité.

 

Dans la plainte pour escroquerie du 17 mars 2006, conséquence de la licitation, trois des sept personnes visées par la plainte sont des avocats ; les deux miens et celui de mon ex-épouse. Ils risquent d'être condamnés si l'instruction est menée à son terme. Il n'est donc pas surprenant que le Bâtonnier fasse le maximum pour l'empêcher de prospérer. M. LORY est un collaborateur motivé des Renseignements Généraux.

 

*  *  *

 

En refusant de me désigner un avocat, le Bâtonnier m'élimine de toutes mes procédures puisque l'avocat est le seul intermédiaire possible entre le justiciable et la Justice. Pour les procédures civiles, le ministère d'avocat étant obligatoire, je serai débouté pour défaut de représentation ; ses confrères seront sauvés ainsi que l'acquéreur protégé par les Renseignements Généraux ; l'escroquerie ira à son terme. L'acquéreur ferait partie du directoire d'une importante société parisienne et il n'est pas envisageable, pour les Renseignements Généraux, d'abandonner ce type de personnage protégé, ni ceux qui l'ont aidé.

 

Ma contestation de la licitation est devant la Première chambre civile du TGI de Versailles. Sa Présidente pourra me débouter en constatant que, malgré ses avertissements, je ne suis toujours pas représenté par un avocat ; elle ne précisera pas que le Bâtonnier -qui est chargé de faire respecter l'éthique (sic) de la profession d'avocat- a assumé cette bavure. Elle connaît la situation dans laquelle je me trouve ; je la lui ai décrite dans une lettre du 14 avril 2008, ce qui lui a fait me répondre, lors d'une audience de mise en état, parlant de ma lettre : "Elle ne sera même pas lue". J'ai ainsi pris connaissance du moyen qui sera utilisé pour me débouter de ma contestation, la Justice n'ayant pas à connaître, des raisons de mon défaut d'avocat. Elle m'a fait remarquer que je ne pourrais être entendu, qu'il ne serait tenu compte que des conclusions de mon adversaire et qu'un justiciable n'a pas le pouvoir d'écrire à un magistrat. Je m'attends donc au pire, ce 26 juin. Je ne comprends pas qu'un magistrat qui constate l'incapacité d'un justiciable à trouver un avocat, pour des raisons de corruption étatique, n'alerte pas vos services.

 

En matière pénale, le justiciable peut déposer seul sa plainte avec constitution de partie civile, le concours d'un avocat -le premier maillon de la chaîne de corruption judiciaire- n'étant pas obligatoire. Si le justiciable est une cible des Renseignements Généraux, cette absence d'avocat lui est bénéfique. En effet, s'il doit y avoir  recours, ce dernier sera chargé par les Renseignements Généraux d'abuser son client ; la plainte se terminera par un classement sans suite, un refus d'informer ou un non-lieu. Ce justiciable, qui ne connaît pas les problèmes de procédure pénale, est incapable de comprendre les raisons pour lesquelles il a perdu ; ce qu'il sait, c'est qu'il a été escroqué, agressé, qu'on a tenté de l'assassiner, qu'il est la victime de la police politique que sont les Renseignements Généraux et que la Justice n'a pas reconnu ses droits parce que son adversaire fait partie d'une classe sociale privilégiée et protégée par les institutions, les Renseignements Généraux  étant, pour l'essentiel, les auteurs des délits et crimes dont il est victime.

 

Le justiciable ne peut avoir accès au dossier d'instruction et éventuellement obtenir une copie des pièces, que s'il a un avocat pour les réclamer ; il ne peut en faire la demande directement au Juge d'instruction ou au Président de la Chambre de l'instruction. C'est ma situation ; sans avocat, je n'ai pas accès au dossier du Juge d'instruction, M. FIGLIOLIA, et je ne peux faire progresser cette plainte du 17 mars 2006 qui se trouve bloquée dans l'attente d'un climat plus favorable à mon assassinat. La corruption est  bien gérée par le Bâtonnier, M. LORY.

 

Lorsque la partie civile dépose sa plainte sans avocat, c'est la Justice en général, puis le Juge d'instruction, qui gèrent la corruption. Dans ma plainte du 17 mars 2006 pour escroquerie, contre mon ex-épouse, nos avocats, l'acquéreur, dès le départ j'ai été victime d'une obstruction judiciaire. Je n'ai obtenu, malgré mes relances, le montant de la consignation de partie civile que deux mois et demi après le dépôt de plainte. Quant à la désignation du Juge d'instruction, j'ai dû relancer le Doyen des juges d'instruction une dernière fois, le 4 octobre 2006, soit six mois et demi après le dépôt de plainte.

 

En déposant seul ma plainte du 17 mars 2006, j'ai court-circuité le premier maillon de la chaîne de corruption judiciaire, c'est à dire l'avocat. Le second maillon de cette chaîne, l'expert judiciaire, n'existe pas dans la présente affaire. C'est donc la Justice qui a dû assumer, raison pour laquelle le Juge d'instruction et le Président de la Chambre de l'instruction s'y sont investis. M. FIGLIOLIA ne méritait certainement pas d'être contraint à commettre des bavures pour sauver des délinquants, fussent-ils des avocats. J'ai connu, depuis 1990, d'autres juges d'instruction qui ont été soumis au même régime.

 

En résumé, on peut dire que, pour le magistrat, l'avocat est un bouclier qui lui permet de ne s'investir que tardivement dans la gestion de la corruption, c'est à dire lorsque le justiciable a réussi à déjouer les coups bas des avocats ; le magistrat est le dernier rempart qui permettra à la corruption de prospérer.

 

Les Renseignements Généraux sont derrière toutes les agressions –escroqueries, tentatives d'assassinat-, dont je suis victime. Ce sont eux qui ont monté, pour me ruiner, la vente par licitation à un prix dérisoire avec un versement hors la vue de la Justice, de l'acquéreur vers mon ex-épouse. Ils sont toujours invisibles ; ils manipulent la Justice en arrière plan, tout en protégeant les magistrats le plus longtemps possible et en poussant, en premières lignes, les professions périphériques de la Justice ; avocats, experts, notaires, etc.

 

Avec ma plainte du 17 mars 2006, c'est plus compliqué. Au niveau judiciaire, le recours à la bavure est inévitable. Pour permettre à l'escroquerie consécutive de la licitation d'aller à son terme et éviter que la Justice ne soit contrainte à enchaîner les bavures, les Renseignements Généraux ont décidé d'accélérer mon assassinat.

 

Après bien d'autres agressions, la méthode des empoisonnements par injections ou introduction de toxiques dans ma nourriture ayant échoué, j'ai été victime d'une tentative d'assassinat, le 13 décembre 2007, au péage de l'autoroute A1 à Senlis, dans un accident de la route qui n'était pas fortuit. Le récit en est ci-joint avec quelques photos pour bien vous prouver qu'il ne s'agit pas d'un banal accident de voiture, mais d'une tentative d'assassinat. Ce n'était pas le premier accident de la route provoqué pour me supprimer. Cette affaire peut faire l'objet d'une plainte pour tentative d'assassinat. Je l'ai précisé au Bâtonnier. C'est une raison supplémentaire, pour les Renseignements Généraux, qui rend mon assassinat inévitable. Je disais, l'an passé, que mon espérance de vie ne dépassait pas le 31 décembre 2007. J'avais bien évalué la situation car, si je n'ai pas été assassiné, le 13 décembre 2007, au péage de l'autoroute A1, c'est parce que j'ai eu beaucoup de chance (un boîtier de télépéage en panne). Une telle chance n'est pas, statistiquement, reproductible.

 

Le 6 janvier 2008, j'ai demandé au Président de la République de mettre un terme à la criminalité dont j'étais victime et d'ordonner aux Renseignements Généraux de renoncer à mon assassinat. Il a été partiellement entendu. Le 31 janvier 2008, j'ai été victime d'une injection de toxiques à hôpital Ambroise Paré à Boulogne-Billancourt. J'ai d'abord pensé que c'était une tentative d'assassinat. Mais je n'ai déclaré aucune pathologie mortelle ; ce n'est que dans quelques mois que j'en aurai la certitude ; l'objectif était, semble-t-il, de me faire sommeiller en quasi permanence. Pendant les deux mois qui ont suivi, je devais m'arrêter fréquemment sur la bande d'arrêt d'urgence de la RN12 pour dormir, victime de narcotiques. Le Ministre de la Santé a ordonné une enquête administrative. Mais rien ne dit que, parmi les empoisonnements qui ont suivi, il n'y en avait pas de mortels. Actuellement, je dois dormir plusieurs fois dans la journée, car je suis empoisonné par des narcotiques introduits, dans les médicaments que je prends pour la pathologie cardiaque qu'ils m'ont provoquée, dans ma nourriture ou dégagés par des produits chimiques placés dans mon véhicule. Même le Président de la République ne dispose que d'une autorité limitée sur les Renseignements Généraux.

 

*

 

La tentative d'assassinat du 13 décembre 2007 et l'injection de toxiques du 31 janvier 2008, donnent une idée de ce qui est entrepris pour m'éliminer et protéger les escrocs, dont j'ai été victime lors de la licitation. Pour se permettre cette tentative d'assassinat, les Renseignements Généraux doivent être sûrs d'eux quant aux éventuelles suites judiciaires qu'ils devront "étouffer". La Justice pénale est manipulée ; la Justice civile peut-elle y échapper ? Pourquoi l'une serait-elle manipulée et pas l'autre ? Seuls les Renseignements Généraux peuvent entretenir un tel acharnement après moi.

 

Dans le cadre de ma plainte du 17 mars 2006, complétée par la suite, j'ai déposé, le 24 octobre 2006, une demande d'actes au greffe de M. FIGLIOLIA, Juge d'instruction. Je lui demandais de faire rechercher par le Ministère des Finances, la trace d'un versement d'un compte bancaire de l'acquéreur, vers un compte bancaire de mon ex-épouse. Il a rejeté cette demande le 23 novembre 2006, sabordant son instruction dès le départ. Je suppose que le Ministère des Finances, sollicité par les Renseignements Généraux, a refusé de lui délivrer un faux certificat attestant de l'absence de ce virement. L'acquéreur est bien protégé par la Justice et le "Système" de corruption de l'Etat.

 

L'instruction était simple. Il suffisait d'interroger la Direction des Services Fiscaux afin qu'ils précisent s'il y a eu virement et de quel montant. Le sabordement de l'instruction par le Juge d'instruction et le Président de la Chambre de l'instruction, permet d'affirmer qu'il y a eu versement hors la vue de la Justice ; si cela n'avait pas été le cas, ces magistrats se seraient fait un plaisir d'interroger les Services Fiscaux. Leur refus de les interroger permet d'affirmer deux choses ; compte-tenu du contexte de l'escroquerie, qui est un montage des Renseignements Généraux, et de la tutelle de ces derniers sur toutes les institutions, il est évident qu'ils ont demandé au Ministère des Finances de leur fabriquer un faux attestant du non versement d'une somme d'un compte bancaire de l'acquéreur sur un compte bancaire de mon ex-épouse. Le Ministère des Finances a été vertueux et a refusé de faire ce faux. Il n'est pas inutile de préciser qu'il y a d'autres indices qui confirment ce versement.

 

Donc, pour ne pas mettre en évidence le délit dénoncé, les magistrats ont été contraints à s'investir dans la gestion de la corruption. Le Juge d'instruction a rejeté cette demande d'acte -interroger le Ministère des Finances- qui était l'acte essentiel, si ce n'est l'unique acte qu'il  devait exécuter pour mettre en évidence le délit.

 

Je me heurte donc à une Justice manipulée par les Renseignements Généraux. Devant ma détermination à mener à bien cette plainte, les Renseignements Généraux, il s'agit, vraisemblablement de ceux de la Préfecture de Police, n'ont pas trouvé d'autre solution que celle de me supprimer.

 

Leur gestion de la corruption, en ce qui me concerne, est un semi échec. Ils ont réussi à me ruiner et à détruire ma santé, certes ; mais le drame est qu'ils ont aussi ruiné mon ex-épouse. Pour pallier ce dernier échec, ma disparition permettrait le versement d'une pension de réversion à mon ex-épouse.

 

L'extension de ma plainte du 17 mars 2006, déposée le 12 juin 2008, donne un aperçu des relations de M. X qui a le pouvoir de faire modifier le PLU –Plan Local d'Urbanisme- en quelques mois. Cette bavure confirme mes critiques et les dérives institutionnelles qui stigmatisent le niveau de la corruption en France.

 

*  *  *

 

J'ai le même problème d'avocat devant les juridictions de Caen. Je comptais sur l'avocat versaillais pour y suivre les procédures consécutives de la liquidation de succession de mes parents. N'ayant pu obtenir d'avocat sur Versailles, j'en ai cherché un, dernièrement, sur Caen. Un cabinet d'avocats, après avoir accepté mon dossier par téléphone, me l'a retourné quelques jours plus tard.

 

La liquidation de la succession de mes parents a été émaillée de bavures. Le notaire de ma sœur, Me DESHAYES, s'est imposé liquidateur ; je l'ai récusé. La Justice caennaise lui a permis de conserver le dossier pendant près de cinq ans. Pour faire durer la procédure, ma sœur a fait appel d'une décision qui lui donnait satisfaction ; la Justice a attendu un an, sans bouger, tout comme Me JODEAU, qu'elle se désiste de son appel. Me DESHAYES a été remplacé par un notaire désigné par le Tribunal, Me MAUDUIT, corrompu, qui envoyait l'argent, fruit d'une location puis d'une vente de pavillon, à Me DESHAYES, éliminé par le Tribunal, qui continuait d'administrer la succession ! Il a été remplacé par Me LISCH, corrompu lui aussi.

 

Après avoir évincé Me MAUDUIT, il a fallu évincer Me LISCH. C'est finalement un agent immobilier qui m'a conseillé un notaire propre, Me DEVILLE. Bien entendu, j'ai fait des réserves car, avec Me DESHAYES et Me MAUDUIT, de l'argent a disparu -plusieurs dizaines de milliers d'euros.  Victime d'empoisonnements et d'injections de toxiques, je n'ai guère eu le temps de m'occuper de cette procédure qui était en sommeil.

 

Et brutalement, ce 31 mai, l'avocat de ma sœur, Me BIHEL, m'a fait délivrer des conclusions pour une audience le 17 juin alors qu'il les avait déposées un mois plus tôt, le 29 avril, auprès de la Première chambre. J'ai cherché un avocat et j'en ai trouvé un ; après conversation téléphonique avec son confrère, cela ne posait aucun problème ; je lui ai envoyé un dossier pour lui permettre de demander le renvoi ; elle me l'a retourné. Ce sont bien évidemment les Renseignements Généraux qui, écoutant ma conversation avec son confrère, l'ont contrainte à refuser mon dossier. Le 17 juin, la Présidente de la Première chambre civile du Tribunal de Grande Instance m'a donné deux semaines pour trouver un avocat. Le résultat est déjà connu.

 

Plus de 600.000 FF ont disparu des comptes bancaires de ma mère, entre février 1989, décès de mon père, et octobre 1994, découverte de cette disparition. Lorsque ma mère a déposé une plainte pour vols contre sa femme de ménage, je l'ai aidée car elle n'en avait pas la capacité à 82 ans ; je me suis heurté à une obstruction de ma sœur et de l'avocat que j'avais choisi pour défendre les intérêts de ma mère. Pour faire obstacle à cette plainte, ma sœur a demandé sa mise sous curatelle puis sous tutelle. La Justice a suivi.

 

A l'époque, j'avais Me JODEAU et Me MARCONNET comme avocats. J'ai donc eu les pièces sans problème. M. CREVEL, Doyen des juges d'instruction, avait estimé que ma mère pouvait faire des dons à sa femme de ménage. Mais il n'avait pas calculé que sur six ans, cela faisait près de 1.000 FF par mois, alors que ma mère lui payait cinq heures de ménage par semaine. Tout le monde savait que ma mère avait été volée par sa femme de ménage ; mais la solution retenue fut qu'elle ne serait pas l'auteur des vols. L'affaire s'est terminée par un non-lieu.

 

Malgré l'évidence des faits –mouvements importants de fonds sur le compte bancaire de sa femme de ménage, c'est à dire achats d'actions par exemple-, l'instruction a conclu qu'elle n'était pas l'auteur des vols. Le Juge d'instruction, M. BRILLET, ne m'a surtout pas entendu. Il aurait aimé que je sois le voleur. Mais il n'a rien trouvé, bien évidemment. Avec des éléments à charge aussi flagrants, on peut être surpris des conclusions de la Justice. 

 

*  *  *

 

Je m'adresse à vous, Messieurs les Procureur Général et Premier Président, parce que vous avez la responsabilité du bon fonctionnement de la Justice et de la discipline des professions auxiliaires de justice. Mon premier souci est d'obtenir une désignation d'avocat. J'ai débordé du problème du Bâtonnier qui se refuse à m'en désigner un, parce que cet acte est à replacer dans un contexte de corruption global ; tout se tient ; il faut même faire le lien avec les injections de toxiques et autres tentatives d'assassinat, dont c'est la suite.

 

Il y a une douzaine d'années, Me JODEAU me conseillait de ne pas parler de la corruption de l'Etat car cela pouvait être un motif d'internement. J'ai d'ailleurs fait l'objet d'une demande d'expertise psychiatrique parce que j'avais écrit à des magistrats Aujourd'hui, ma vie est indissociable de la corruption de l'Etat, et je ne peux évoquer mes ennuis sans en parler.

 

Pour me protéger des Renseignements Généraux, cette lettre est diffusée à des amis et à d'autres personnes qui me connaissent, raison pour laquelle, pour leur permettre de comprendre, je me suis étendu sur des explications qui vous sont inutiles.

 

J'ai souhaité, lorsque je décèderai, qu'ils sachent par qui j'ai été assassiné et pourquoi je l'ai été. J'essaie de faire connaître, à mes concitoyens, les dérives institutionnelles dont je suis victime. C'est ma façon de "résister", comme nous le conseillait Lucie AUBRAC. Les français ont le droit de comprendre comment fonctionne la Justice. Ils ont le droit de connaître les raisons pour lesquelles les assassinats politiques ne sont jamais éclaircis. J'ai toujours en tête celui de Sylvain LOEWINSKI –cela fera dix ans dans quelques mois ; après, il sera trop tard- par les Renseignements Généraux, que la Justice n'a jamais instruit.

 

Les présidentes de chambre, à Versailles et à Caen, avancent sur du velours pour me débouter avec une apparente bonne conscience. Elles ne cessent de me répéter qu'il me faut avoir un avocat alors qu'elles savent que les Renseignements Généraux font obstruction à mes recherches et que je ne risque pas d'en trouver un dans le contexte actuel.

 

J'aurais pu vous écrire plus rapidement ; mais la maladie et le manque de temps ne me l'on pas permis. Ne pouvant pas ne pas prendre les médicaments qui me sont prescrits pour la pathologie cardiaque consécutive des injections de toxiques, et ne pouvant en acheter qui ne soient pas empoisonnés, où que ce soit, même dans un département aussi éloigné que celui du Nord, je suis journellement intoxiqué. Je somnole donc en quasi permanence, ce qui ne me facilite pas la tâche.

 

J'ai trois procédures auxquelles les Renseignements Généraux font obstruction en contraignant les avocats à refuser mon dossier. Quant au Bâtonnier il est certainement soumis à leur pression, mais aussi à celle de ses confrères visés par ma plainte du 17 mars 2006. Je vous remercie de bien vouloir lui expliquer qu'il n'a pas à défendre ses confrères en abusant de sa profession et en faisant obstruction au fonctionnement de la Justice.

 

Je vous prie d'agréer, Messieurs les Premier Président et Procureur Général, l'expression de mes sentiments respectueux.

 

 

P.J.

Lettre du 14 décembre 2007, de J. LIOT au Bâtonnier

Réponse du 7 janvier 2008 du Bâtonnier

Lettre du 15 janvier 2008 de J. LIOT au Bâtonnier

Lettre du 14 avril 2008 de J. LIOT à Mme la Présidente de la Première chambre civile

Lettre du 6 janvier 2008 de J. LIOT à M. le Président de la République

Extension plainte du 12 juin 2008

Extrait d'un plan du permis de construire modificatif de M. GAMARD de 1985

Deux tableaux des SHOB et SHON du dossier de permis de construire de M. X

Première page du PLU

Lettre du 22 juin 2006 à Mme le Président du Tribunal d'Instance de Saint-Germain en Laye

Lettre du 5 septembre 2006 à Mme le Président du Tribunal d'Instance de Saint-Germain en Laye

Accident  du 13 décembre 2007 et photos (836, 840, 854, 855, 856, 860)

 

  

Par etatpourri - Publié dans : politique
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 22 juillet 2008 2 22 /07 /Juil /2008 00:16

Jean LIOT                                                              Abondant, le 12 juin 2008

 

 

 

Plainte du 17 mars 2006 : extension

Permis de construire du 1er février 2008

de M et Mme X

TRIBUNAL de GRANDE INSTANCE

Monsieur le Procureur de la République

Monsieur le Doyen des juges d'instruction

Monsieur le Juge d'instruction

Avenue de l'Europe

78000 VERSAILLES

 

 

Messieurs,

 

M. et Mme X ont acheté la maison dont nous étions propriétaires (parcelle 198), avec mon ex-épouse, et que j'occupais seul, le 15 mars 2006, par adjudication à la barre du Tribunal de Grande Instance de Versailles. J'ai pris connaissance, récemment, du permis de construire obtenu le 1er février 2008, par M. et Mme X. Il appelle de ma part les commentaires suivants.

 

Le COS –coefficient d'occupation des sols- de la zone du terrain était de 0,2 et sa surface serait de 2004 mètres carrés. Cette dernière est inexacte ; mais c'est celle qui se trouve dans un document du dernier permis de construire modificatif que j'ai obtenu vers 1985. La surface réelle, cadastrale, est de 1877 m² et la SHON -surface hors œuvre nette- réelle autorisée est de 1877 x 0,2 = 375,40 m². Le COS de 0,2 a été utilisé en totalité en 1985. Retenons 2004 m² ; avec cette surface, la SHON est de 2004 x 0,2 = 400,8 m².  Mais M. et Mme X souhaitaient agrandir la maison ; et pas de 148 m², comme l'annonce son permis de construire ; mais de 3 ou 400 m². Qu'à cela ne tienne, pour obtenir le permis de construire souhaité il suffisait de tricher.

 

Dans son permis de construire, M. X a supprimé les garages en sous-sol en comblant la descente de garage et en en construisant un au niveau du rez de chaussée. Avec la nouvelle réglementation, la surface du nouveau garage n'intervient pas dans la SHON mais les anciens garages en sous-sol, deviennent des pièces, borgnes certes, mais qui interviennent, comme tout le reste du sous-sol, dans le calcul de la SHON.

 

Le tableau de calcul de la SHON, avant démolition, doit être établi en fonction des nouvelles règles. Le 136,2 m², retenu par M. X est inexact ; il faut prendre 94,09 m², comme cela est précisé sur les plans de l'architecte de l'époque, M. GAMARD.

 

Pour régulariser la situation, M. X a demandé une modification du PLU de la commune afin d'augmenter le COS de la parcelle sur laquelle se trouve sa nouvelle maison. Le COS est passé de 0,2 à 0,4 en quelques mois.

 

Il était tellement sûr d'obtenir cette modification du PLU –Plan Local d'Urbanisme- avec l'augmentation du COS, qu'il a déposé son permis de construire avec un COS de 0,2 et un supplément de surface de 148 m2. Son permis était frauduleux. Le PLU a été modifié avec un passage du COS de 0,2 à 0,4 et a été approuvé le 17 novembre 2007. M. X a donc régularisé son permis de construire, non pas en respectant les dispositions du PLU mais en faisant modifier le PLU …! Ce n'est pas à la portée de tout le monde ; ces arrangements ne sont possibles que dans les républiques bananières pour une minorité de privilégiés.

 

M. X a créé, au sous-sol, une SHOB –surface hors œuvre brute- supplémentaire ; la totalité de cette SHOB est désormais de 343,70 m² qu'il élimine en totalité. La non production des plans des surfaces construites ne permet pas de connaître leurs destinations, ni la surface attribuée aux véhicules. Il faut donc retenir, a priori, que cette SHOB de 343,70 m² est créatrice en totalité de SHON qui doit atteindre les 300 m². Pour le rez de chaussée, la nouvelle SHOB de M. X est de 343,70 m² dont la moitié disparaît on ne sait pourquoi. Il semble que la SHON totale dépasse les 700 m² ; une performance.

 

Avec une surface de terrain de 2004 m² et le nouveau COS de 0,4, la SHON permet de construire 800 m² avec une emprise au sol de 400 m². Lorsque des clients potentiels ont visité la maison, peu avant l'adjudication, il y avait des marchands de biens qui souhaitaient diviser la maison en appartements, ou construire un pavillon supplémentaire en divisant le terrain ou en créant une copropriété pour deux ou trois copropriétaires. Ils renonçaient lorsque je leur précisais que le COS était plein. Avec un COS de 0,4, la surface constructible de 800 m2 permet de construire une maison supplémentaire. J'ai donc été grugé lors de l'adjudication car la maison valait plus.

 

Cette modification du PLU a été imposée à la commune ; ce n'est certainement pas le maire qui aurait accepté les modifications de COS.

 

Le COS de 0,2 attribué à la zone (4000 m²) du terrain, l'avait été parce qu'il s'agissait d'une parcelle située au milieu d'une zone boisée. Le passage à un COS de 0,4 lui donne un COS de zone d'agglomération.

 

Je vous remercie des mesures que vous voudrez bien prendre à titre conservatoire en suspendant le chantier. Des arbres de près de 140 ans seront abattus pour permettre la réalisation du projet de M. X.

 

Le précédent PLU a été approuvé le 23 septembre 2002. J'ai quitté le 31 rue de la Collinerie, le 23 avril 2007. Mais M. X a été vraisemblablement en possession des plans peu après l'adjudication, le 15 mars 2006. Il s'est donc aperçu qu'il ne disposait d'aucune possibilité d'agrandissement de la maison. Il a résolu le problème en faisant modifier le PLU avec un passage du COS de la zone UAb de 0,2 à 0,4 et, dès cette époque, il a pu demander à ses amis de prévoir l'augmentation du COS. La révision du PLU a été approuvée par le Conseil municipal le 19 novembre 2007. C'est une formalité.

 

Vous savez que vous ne pouvez rien faire contre une partie qui est soutenue par les Renseignements Généraux. En d'autres termes, mon extension de plainte est un coup d'épée dans l'eau car vous ne serez pas "autorisé" à ouvrir une quelconque instruction contre cette escroquerie intellectuelle, administrative et financière de M. X avec la complicité de plusieurs ministères. Cette "escroquerie" est évidemment bien habillée et noyée au milieu de modifications de circonstances.

 

Cette affaire met en évidence que des individus peuvent se permettre de manipuler les institutions mais aussi, plus grave, que lesdites institutions, corrompues de l'extérieur, essentiellement par les Renseignements Généraux, sont au service d'une classe sociale qui n'est pas celle habituellement qualifiée de laborieuse.

 

Ce permis de construire ne serait plus contestable devant les juridictions administratives ; mais il peut être annulé s'il apparaît qu'il a été obtenu grâce à des fraudes condamnables.

 

La quasi totalité des données du permis de construire sont erronées et l'absence de plans des surfaces construites ne permet pas de connaître leurs destinations. Je n'arrive pas à comprendre que ces plans puissent être absents du dossier car, sans eux, il est impossible de l'instruire.

 

Il y  a donc deux délits dans cette affaire. Le premier concerne le permis de construire obtenu avec des données fausses qui ont échappé à la vigilance de la Direction Départementale de l'Equipement. Le second concerne le PLU qui a été modifié pour faire plaisir à M. X ; c'est une affaire de corruption.

 

Je vous prie d'agréer, Messieurs, l'expression de mes sentiments respectueux.

 

PJ.

Extrait d'un plan du permis de construire modificatif de M. GAMARD de 1985

Deux tableaux des SHOB et SHON du dossier de permis de construire de M. X

Première page du PLU

 

 

Par etatpourri - Publié dans : politique
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 26 mai 2008 1 26 /05 /Mai /2008 10:17

 

11. Empoisonnement par le Dr RIBADEAU-DUMAS, le 6 juillet 2001.

 

J'ai écrit, le 31 juillet 2001, au Dr RIBADEAU-DUMAS pour lui rappeler les faits et les conséquences -c'est à dire les douleurs aux jambes principalement mais aussi à l'abdomen-, de son doppler des jambes et de l'abdomen du 6 juillet précédent. Le 28 août 2001, j'ai saisi le Parquet du Tribunal de Grande Instance de Versailles de cette affaire (N° de parquet : 0124201556). En classant l'affaire dès le 30 août 2001, le Procureur de la République a coupé court à toute précision supplémentaire.

 

Les conclusions du Dr MORIZOT-KOUTLIDIS, à l'hôpital Saint-Joseph, du 15 janvier 2002, qui a décelé une polynévrite, m'ont donné les raisons pour lesquelles je souffrais des jambes. Cette pathologie ne peut être que la conséquence de l'empoisonnement dénoncé dès le 31 juillet 2001.

 

Compte-tenu de cette information, le 22 février 2002, je vous ai envoyé copie de ma lettre au Dr RIBADEAU-DUMAS, dont le cabinet est à Paris, et j'ai précisé que je portais plainte contre lui pour empoisonnements. J'ai complété cette lettre, le 12 avril 2002. J'ai été entendu, sur commission rogatoire, par le Commissariat de Police de MARLY le ROI, le 23 avril 2002, et j'ai précisé que j'avais une polynévrite. J'ai produit le dossier médical correspondant l'après-midi. Les massages appuyés, au niveau de l'aine et de l'abdomen avaient-ils un lien avec le doppler des jambes ? Vous avez classé ma plainte sans suite le 23 mai 2002 (réf. affaire : 0206001265). Je vous saurai gré de bien vouloir rouvrir cette procédure, contre le Dr RIBADEAU-DUMAS, sur le fondement des articles 221-5 et 222-15 du Code Pénal et de bien vouloir interroger le directeur de la clinique La Maye à Versailles, sur la présence du Dr RIBADEAU-DUMAS dans son établissement.

 

12. Tentative d'hospitalisation inutile du Dr SAURON, neurologue, le 4 février 2002.

 

Le 19 décembre 2001 vers 15 heures, j'ai téléphoné, d'une porte à l'est de Paris, à l'hôpital Saint-Michel, afin d'obtenir un rendez-vous avec un neurologue car je souffrais des jambes. La secrétaire m'a répondu qu'elle n'avait pas de rendez-vous disponible ; puis elle s'est absentée plusieurs minutes ; à son retour elle m'a donné le téléphone du cabinet libéral du Dr SAURON, en insistant sur le fait que c'était exceptionnel car ce dernier s'opposait à ce que l'on communique son numéro de téléphone libéral. Je l'ai appelé et il m'a immédiatement donné rendez-vous pour 16 heures 30. L'explication est la suivante. Pendant que je téléphonais, un homme se déplaçait constamment près de la cabine téléphonique dans laquelle j'étais ; manifestement, il écoutait ma conversation. Ce n'était pas la première fois que je vivais cette situation. Il aurait donc appelé le Dr SAURON et lui aurait demandé de me recevoir, ce qu'il auait accepté. Il a ensuite appelé l'hôpital Saint-Michel pour lui donner l'information ; la secrétaire, appelée par une collègue, a appris qu'elle pouvait me donner les coordonnées du Dr SAURON. Ce dernier ferait donc partie de ce que j'ai déjà appelé une équipe de médecins tueurs, toujours disponibles pour rendre des services aux Renseignements Généraux. Les Dr GROSBOIS et RIBADEAU-DUMAS faisaient partie de cette équipe.

 

En fin de consultation, il m'a dirigé vers l'hôpital Saint-Joseph pour une électromyographie qui a mis en évidence la polynévrite à l'origine de mes douleurs aux jambes. Je l'ai revu le 4 février 2002 à l'hôpital Saint-Michel. Il m'a prescrit une ponction lombaire avec hospitalisation d'une journée à l'hôpital Saint-Michel. Je lui ai demandé ce qu'il espérait trouver. Il m'a à peine répondu. Je lui ai posté, le 5 février, une lettre du 4 annulant ma ponction lombaire ; puis, le lendemain, une lettre du 5 février, pour lui dire que je souhaitais un traitement contre la polynévrite. J'ai reçu, de l'hôpital Saint-Michel, une lettre datée du 6 février, me demandant de m'y présenter le 22 février, en hospitalisation de jour. Je suis allé, le 11 février, à l'accueil de l'hospitalisation de jour. J'ai demandé ce qui était prévu. La secrétaire m'a répondu "un bilan de santé". Je lui ai demandé s'il y avait quelque chose de particulier de prévu. Elle m'a répondu "non". Je lui ai demandé s'il y avait une ponction lombaire ; elle m'a répondu "oui ; c'est tout ce qu'il y a d'écrit".

 

Je soupçonne le Dr SAURON d'avoir participé à la préparation d'un guet-apens qui aurait permis de "m'administrer" une maladie mortelle. Ce travail aurait été exécuté par des professionnels, rémunérés par les Renseignements Généraux et intervenant à l'hôpital après la ponction lombaire. Il y a plusieurs personnes à interroger. Le Dr SAURON, ainsi que le directeur de l'hôpital Saint-Michel et la secrétaire qui m'a fixé le rendez-vous pour la ponction lombaire et que j'ai rencontrée lorsque je suis allé annuler ce rendez-vous. Eventuellement, le Dr BAUDOUY, qui a certainement été sollicité par les Renseignements Généraux, qui a refusé toute intervention criminelle et qui m'a toujours bien soigné ; mais il n'a pu qu'entendre parler de la criminalité dont j'étais l'objet. J'ai appris, par ailleurs, que la ponction lombaire n'aurait rien apporté au diagnostique initial de polynévrite. Indiscutablement, tout le monde voulait m'hospitaliser.

 

13. Plainte contre X et pour complicités, pour empoisonnements, le 17 mai 1999.

 

Cette plainte a été déposée, avec constitution de partie civile, auprès du Tribunal de Grande Instance de Versailles (n° Parquet : 9928061786 – n° instruction : .6/99/101). Le 31 août 1999, j'ai précisé que ma plainte était dirigée contre les Renseignements Généraux. J'ai été entendu par un Juge d'instruction, M. RAMAEL, le 3 mars 2000. Il m'a précisé qu'il avait l'intention de classer ma plainte sans suite. J'ai formulé une demande d'actes, le 6 mars 2000, auprès du greffe de M. RAMAEL, afin de désignation  d'un expert en toxicologie.

 

 Le Juge d'instruction ne faisant pas droit à ma demande d'actes et, par là même à ma demande d'expertise toxicologique, devait, dans le délai d'un mois, rendre une ordonnance de refus motivée. Il s'en est abstenu et des dispositions du C.P.P. ont été violées. Par contre, il a rendu une ordonnance -dont il refusa la copie à mon Conseil- désignant un expert-psychiatre, le Pr. PEYRON, lequel m'a envoyé une convocation. Un justiciable n'a pas à obtempérer à la convocation d'un expert tant que la Justice ne lui a pas notifié l'ordonnance désignant l'expert et l'étendue de sa mission. Si le justiciable répond à n'importe quelle convocation, sans sécurité, il prend des risques inutiles. En outre, l'expertise psychiatrique des parties civiles n'est pas prévue par le Code de procédure pénale ; seule l'expertise des inculpés l'est. Si une personne avait été mise en examen -ce qui n'était pas le cas-, l'expert désigné pour examiner  cette éventuelle personne, pouvait m'entendre, sur le fondement de l'article 164 du Code de Procédure Pénale : "Les experts peuvent recevoir, à titre de renseignements et pour l'accomplissement strict de leur mission, les déclarations de personnes autres que "la personne mise en examen"". Mais je ne pouvais lui donner que des renseignements. M. RAMAEL n'avait donc pas le pouvoir de faire procéder à mon expertise psychiatrique. Non seulement il m'a refusé la désignation d'un expert en toxicologie, mais il a désigné un expert-psychiatre. Son intention était donc malveillante car la psychiatrisation d'une procédure judiciaire, avec ou sans demande d'expertise, a toujours pour objectif de neutraliser le justiciable. Pour ne pas prendre le risque de mettre en évidence la présence de toxiques, il a refusé de désigner un expert-toxicologue et il n'a pas respecté les dispositions des articles 81 et 156 du Code de procédure pénale. J'ai saisi le Président de la Chambre d'Accusation de la Cour d'Appel de Versailles, M. GUERIN, lequel, pour me débouter de ma demande, a prétendu, dans son ordonnance du 29 mai 2000, que ma demande d'actes du 6 mars 2000, déposée réglementairement au greffe de M. RAMAEL, était une note envoyée au Juge d'instruction et qu'elle ne comportait pas de demande d'actes, ce qui lui permettait d'écrire "que la requête en nullité porte sur un acte inexistant". C'est donc à l'aide de moyens inexacts que M. GUERIN m'a débouté. Je n'ai pu obtenir copie de l'ordonnance désignant l'expert psychiatre que devant la chambre de l'instruction.

 

Le 15 mai 2000, j'ai porté plainte contre M. RAMAEL, sur le fondement de l'article 432-1 du Code Pénal, parce qu'il avait fait obstruction au fonctionnement de la Justice. Une telle plainte ne pouvant être instruite par ses collègues, j'ai demandé, ce 15 mai 2000, au Procureur Général près la Cour d'Appel de Versailles, de bien vouloir saisir la Chambre criminelle de la Cour de cassation, d'une demande de renvoi de cette plainte à une autre juridiction, dans l'intérêt d'une bonne administration de la Justice, sur le fondement de l'article 665 du C.P.P.

 

Le Procureur Général près la Cour d'Appel de Versailles n'a pas transmis, à la Chambre criminelle, ma demande de renvoi à une autre juridiction. Il ne m'en a pas averti, violant ainsi les dispositions de l'article 665 du C.P.P. Le Procureur Général disposait de dix jours pour m'informer des motifs pour lesquels il ne donnait pas suite à ma demande de renvoi. Passé ce délai il ne pouvait que saisir la Chambre criminelle. Je n'ai rien reçu pendant le délai de dix jours, ni après, et j'ai appris, quelques semaines plus tard en appelant le greffe de la Chambre criminelle de la Cour de cassation que ma demande de renvoi n'avait pas été transmise.

 

Aux fautes de M. RAMAEL et du Président de la Chambre d'accusation s'est ajoutée la faute du Procureur Général près la Cour d'Appel de Versailles. Tous ont fait obstruction au fonctionnement de la Justice, protégeant ainsi la criminalité des Renseignements Généraux.

 

J'ai donc demandé, le 23 juillet 2000, à la Chambre criminelle de la Cour de cassation, sur le fondement de l'article 662 du Code de procédure pénale, c'est à dire pour cause de suspicion légitime, de bien vouloir renvoyer mes deux plaintes, pour empoisonnements et contre M. RAMAEL, à une autre juridiction.

 

La Chambre criminelle, le 6 septembre 2000, présidée par M. SCHUMACHER, a rejeté ma requête, estimant que M. RAMAEL pouvait continuer d'instruire ma plainte pour empoisonnements ; mais elle n'a pas statué sur le renvoi de ma plainte contre M. RAMAEL. La Chambre criminelle de la Cour de cassation a protégé des magistrats complices de la criminalité des Renseignements Généraux. Comme il n'était pas concevable qu'une plainte contre M. RAMAEL soit instruite par ses collègues versaillais, j'ai abandonné.

 

 

*  *  *  *  *

 

Un tel nombre d'agressions ne peut être que la conséquence d'une volonté criminelle puissante. Ma plainte concerne, en premier lieu, les directeurs des Renseignements Généraux, mais aussi ceux qui en ont été complices, c'est à dire les exécutants tels que les médecins, et ceux qui leur ont permis d'échapper à des poursuites pénales et sont ainsi devenus eux-mêmes coupables de complicité de dissimulation d'empoisonnements. Il convient donc de reprendre les empoisonnements, même ceux qui ont déjà fait l'objet d'un classement.

 

 

Pour vous situer la protection judiciaire dont bénéficient les Renseignements Généraux et tous ceux qui œuvrent pour eux, j'évoque ci-dessous deux affaires qui ne me concernent pas et qui ont été enterrées par la Justice. Je ne suis pas la seule victime des Renseignements Généraux. MM. MASSONI et BERTRAND ont vraisemblablement des choses à dire sur l'assassinat de Sylvain LOEWINSKI, le 24 septembre 1998, chez lui, en présence de sa femme et de son enfant, par deux hommes masqués (Le Monde du 28 septembre 1998). L'information judiciaire a, semble-t-il, été enterrée.

 

C'est une habitude en France, lorsqu'un individu dérange, il est plus ou moins discrètement supprimé. Si le temps ne manque pas, c'est discret ; s'il y a urgence, ça l'est beaucoup moins. La criminalité de  l'Etat est à la charge des contribuables. La police a précisé que le "traitement" de Sylvain LOEWINSKI n'a jamais été assuré hors du contrôle de la justice ; une précision dramatique pour cette dernière et pour la police puisqu'il a été assassiné. Sylvain LOEWINSKI disait qu'il avait plus peur des Renseignements Généraux que des voyous qu'il surveillait. L'instruction de cette affaire, si vous interrogez les bonnes personnes, dont les directeurs, anciens et nouveau, des Renseignements Généraux, –ce qui n'a pas dû être fait-, ne devrait pas être difficile. Depuis septembre 1998, je n'ai pas lu un seul article dans la presse, ni entendu la moindre allusion sur un média à cette affaire ; je ne lis qu'un journal, certes, mais j'écoute ou regarde beaucoup d'informations. Bravo les Renseignements Généraux.

 

L'assassinat de Jeanne Castaing, en même temps que le vrai-faux suicide de Luis ALMAGRO, c'est à dire l'assassinat d'un policier des R.G. dans les locaux de ces derniers, à la Préfecture de Tarbes, le 19 juillet 1997 n'a pas été plus expliqué. Mieux, en raison des personnes mises en cause, les journalistes ont reçu des impératifs de silence des autorités ; plus de un an plus tard, vers octobre 1998, l'affaire était étouffée et les journalistes étaient invités à ne plus en parler. Avec les Renseignements Généraux nous sommes bien dans le domaine du crime depuis des décennies. La Justice ne les a jamais inquiétés, ni même officiellement interrogés.

 

*  *  *

 

Les directeurs des Renseignements Généraux sont des criminels de bureau qui œuvrent avec la couverture du système institutionnel. Comme mon objectif est, en faisant connaître leur criminalité, la disparition des Renseignements Généraux et éventuellement, la condamnation des responsables, c'est pour se protéger qu'ils ont décidé d'accélérer mon assassinat. Quand je décèderai, assassiné par les Renseignements Généraux, à part mes voisins, personne ne se souviendra de moi, et surtout pas la Justice.

 

Je porte plainte, avec constitution de partie civile, contre M. MASSONI, M. BERTRAND, M. PROUST -qui sont les commanditaires ou intermédiaires des empoisonnements et des tentatives d'assassinats dont j'ai été victime-, les Renseignements Généraux, les médecins qui m'ont empoisonné ou qui ont tenté de le faire, les pharmaciens qui m'ont remis des médicaments additionnés de toxiques et X, c'est à dire principalement tous ceux qui ont permis l'étouffement de la criminalité des Renseignements Généraux à mon encontre ; plainte établie sur le fondement de l'article 432-1 du Code Pénal, certes, mais aussi des articles 221-5 et 222-15 du Code Pénal pour lesquels la prescription est de dix ans. J'évoque la complicité pour les injections de toxiques, les empoisonnements, les tentatives inutiles d'hospitalisation et la dissimulation de crimes.

 

*  *  *

 

Depuis l'injection de toxiques du Dr GROSBOIS, le 11 mars 1994, j'agonise lentement. A mon décès, vous pourrez dire que MM. MASSONI, BERTRAND et PROUST ont été les commanditaires de mon assassinat. Les Renseignements Généraux relèvent, pour ce qui est de leurs crimes et délits, du Tribunal de Grande Instance de Paris. Aucune instruction n'a jamais été ouverte sur les injections de toxiques et autres empoisonnements dont j'ai été victime ; il n'est donc pas surprenant que les Renseignements Généraux se croient autorisés à développer leur criminalité.

 

J'ai envoyé une plainte, datée du 4 mars 2004 et dont copie jointe, quasi identique à celle-ci, à Monsieur BOT. Les pièces étaient jointes. Pour le cas où il n'y donnerait pas suite, je vous remercie de bien vouloir lui demander de vous les remettre. S'il y donne suite, vous apprécierez de la conduite à tenir.

 

J'attire votre attention sur les manœuvres frauduleuses dont j'ai été victime, tant des parquets que des services de l'instruction, dans les juridictions de Versailles, Nanterre et la vôtre, pour éliminer mes plaintes dirigées contre les auteurs des agressions dont j'ai été victime depuis une quinzaine d'années, qu'il s'agisse de plaintes pour empoisonnements, injections de toxiques ou tentatives d'agressions physiques.

 

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Doyen des juges d'instruction, l'expression de mes sentiments très distingués.

 

 

PIECES  JOINTES

 

 

Liste des pièces jointes à ma lettre du 4 mars 2004

 

Lettre du 4 mars 2004, de J. LIOT  à M. BOT

 

Lettre du 5 mars 2004, de J. LIOT à M. NADAL

 

Publié dans : politique
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 26 mai 2008 1 26 /05 /Mai /2008 10:12
Jean LIOT                                                                    Bailly, le 8 mars 2004

31, rue de la Collinerie

78870 Bailly

 

Plainte, avec constitution de partie civile, pour

empoisonnements et tentatives multiples

d'assassinat contre MM. MASSONI, BERTRAND,

PROUST, les Renseignements Généraux et X

LR.AR

TRIBUNAL de GRANDE INSTANCE

Monsieur le Doyen des Juges d'Instruction

4, boulevard du Palais

75000 PARIS

 

 

Monsieur le Doyen des Juges d'Instruction,

 

 

La présente plainte, avec constitution de partie civile, concerne les délits et crimes non prescrits dont j'ai été victime depuis une quinzaine d'années. Pour resituer les faits, l'historique partira de 1987, année de la première agression médicale avérée ; un document du 14 mai 2001 évoque la période antérieure. Plusieurs agressions ont fait l'objet de procédures, pénales ou civiles, de plaintes auprès des services de l'instruction ou des parquets compétents. Il y sera fait référence ainsi qu'à des documents qui ont été écrits pour les faire connaître. D'autres agressions seront rappelées, bien que prescrites, pour évoquer le contexte d'agression permanent dans lequel je vis depuis 1987. J'évoquerai aussi la tentative de mise sous tutelle dont j'ai été victime de mars 1987 à avril 1990.

 

Tentative d'internement psychiatrique en 1987.

 

Le Dr BRION, chef du service de psychiatrie de l'hôpital de Versailles, a tenté, le 12 mars 1987, de m'hospitaliser dans son service. Cette tentative est la conséquence d'une plainte, avec constitution de partie civile, datée du 11 février 1987, déposée le 17 février, dirigée contre un avocat et un expert judiciaire. Il était insupportable, pour les Renseignements Généraux, que je dépose une plainte contre un avocat et un expert qu'ils avaient manipulés pour m'escroquer. Cette affaire est évoquée dans un communiqué du 10 juin 1996. Les pages 1 à 5 ne concernent pas la criminalité des Renseignements Généraux ; mais les affaires décrites relèvent de leur système de corruption et vont dans le sens des agressions à mon encontre qui allaient s'accroître. Elles n'ont donc pas d'intérêt pour la présente plainte, et les faits, prescrits, relèvent de l'escroquerie. Bien que ce soit peu de chose à côté des crimes dont j'allais être victime, ils stigmatisent la déchéance de l'Etat que la Justice se doit de résorber.

 

Les pages 6 à 9 évoquent l'intervention du Dr BRION et les suites judiciaires. Les Renseignements Généraux auraient-ils profité de mon internement pour m'administrer une maladie mortelle ; c'est probable, mais ce n'est pas établi, pièces à l'appui. Toutefois, les autres interventions du corps médical, évoquées de la page 10 à la fin du communiqué du 10 juin 1996, mettent en évidence que les tentatives d'hospitalisation qui ont suivi, n'avaient aucun objectif médical. La seule explication plausible est celle de permettre une intervention médicale inutile, donc malveillante. Vraisemblablement, l'injection mortelle n'aurait pas été exécutée par le personnel médical ; les Renseignements Généraux le "protège" et auraient envoyé un tueur spécialisé pour permettre au corps médical de "préserver" son éthique. De nombreux médecins refusent de s'impliquer dans le crime lui-même, mais acceptent de "livrer" le patient aux Renseignements Généraux ou de le renvoyer vers des confrères ou des lieux de soins qu'ils leur précisent, lesdits lieux acceptant de s'investir dans son empoisonnement, voire son assassinat.

 

La plainte contre le Dr BRION et mon épouse a été instruite à Versailles. N° de Parquet : V901766116/5. N° de l'instruction : 2/90. L'arrêt de la Cour de cassation est du 10 août 1993. Mais j'ai demandé la réouverture de l'instruction ; au Procureur de la République, le 21 décembre 1993 ; demande rejetée le 3 mars 1994 ; au Garde des Sceaux, le 23 juin 1994 ; demande rejetée le 5 juillet 1994. Si les faits ne sont pas prescrits, du fait de ces demandes, je vous remercie de bien vouloir réclamer le dossier au Tribunal de Grande Instance de Versailles. Cette affaire met en évidence que j'ai été victime d'une tentative d'hospitalisation inutile dont l'objectif était, sauf à en trouver un autre, de m'administrer une maladie mortelle. J'ai aussi saisi la Cour européenne de Strasbourg dans le délai de six mois qui a suivi l'arrêt de la Cour de cassation ; la décision a été rendue en 1995. Les faits ne seraient donc pas prescrits. Je ne peux vous communiquer les pièces de tous les dossiers évoqués dans la présente plainte car son volume deviendrait excessif ; mais je suis prêt à vous communiquer celles et ceux qui vous intéresseront. Il s'agit de crimes et je regretterais que vous enterriez cette plainte, afin de ne pas mettre en évidence la criminalité de l'Etat au motif que toutes les pièces ne sont pas jointes.

 

J'ai assigné l'Agent Judiciaire du Trésor et le Dr BRION, les 5 et 6 mai 1997, entre autre, pour violation du secret médical, devant le Tribunal de Grande Instance de Versailles. J'ai été débouté de mes demandes, le 19 octobre 1999, par Mme LOUYS, présidente de la première chambre. J'ai fait appel. La Cour d'Appel de Versailles –première chambre, première section-, présidée par Mme BARDY, a confirmé le jugement, le 24 janvier 2002 (R.G. N° 00/00012) et m'a condamné à verser 3048,98 € en application de l'article 700 du N.C.P.C. au Dr BRION et à l'Agent Judiciaire du Trésor, malgré la violation avérée du secret médical. L'objectif de cette condamnation est, non seulement de me placer en difficultés financières, mais aussi de faire obstacle à tout dépôt de plainte avec constitution de partie civile, et à toute assignation de l'Agent Judiciaire du Trésor pour les fautes commises par des institutions.

 

Un pourvoi en cassation a été formé début mars 2002 par Me CHOUCROY. D'après ce qui m'a été expliqué à l'époque par un juriste, les moyens développés par Me CHOUCROY suffisent à entraîner la cassation. J'espère que la Cour de cassation n'attendra pas que je sois décédé pour rendre sa décision.

 

J'ai saisi le Président du Conseil Supérieur de la Magistrature, le 22 janvier 2002, de plusieurs affaires, dont  celle-ci, qui met en cause Mme LOUYS et Mme BARDY. Le Conseiller Technique des services de la Présidence de la République m'a répondu, le 4 avril 2002, que mon courrier était transmis au Cabinet du Garde des Sceaux pour compétence. Si le Président de la République transmet un dossier au Garde des Sceaux, ce n'est pas pour que ce dernier l'enterre, mais pour qu'il soit transmis au CSM. Seul, le Président de la République a la possibilité d'enterrer une réclamation du justiciable en ne la transmettant pas au Garde des Sceaux. Mais ce ne fut pas le cas. Je n'ai eu de réponse ni du Garde des Sceaux, ni du Conseil Supérieur de la Magistrature.

 

Pour relancer ma demande de saisine du Conseil Supérieur de la Magistrature, le 30 juillet 2002, j'ai adressé un dossier complet, critiquant Mme LOUYS et Mme BARDY, au Garde des Sceaux, M. PERBEN, qui devait le lui transmettre. Il y a fait obstruction alors qu'il ne dispose d'aucun pouvoir pour cela. Le Garde des Sceaux ne peut s'immiscer, sous quelque forme que ce soit, dans la discipline. Il n'intervient que pour transmettre le dossier. Ce n'est pas à lui d'apprécier les faits qui lui sont dénoncés. J'ai aussi saisi le Premier Président de la Cour d'Appel de Versailles. J'ai eu droit à la même obstruction ; pas de réponse. Ce rappel hors sujet vous situe le climat de corruption judiciaire dont j'ai toujours bénéficié. Cette obstruction permanente de la Justice permet de comprendre pourquoi des magistrats, qui ont bloqué pendant des années les procédures de mon divorce, de sa liquidation et de la liquidation de la succession de mes parents, attendent mon décès.

 

*  *  *

 

A partir de 1990, d'autres médecins ont tenté de me faire hospitaliser pour des interventions chirurgicales inutiles ; je les ai refusées. Elles sont listées ci-dessous ainsi que quelques agressions non médicales. Seule, dans le contexte politique et institutionnel actuel, une institution de l'Etat peut se permettre une telle corruption et le type de criminalité dont j'ai été victime car il faut ensuite maîtriser la justice, la police et la gendarmerie pour faire obstacle aux éventuelles plaintes des victimes. Il s'agit des Renseignements Généraux, c'est à dire les Renseignements Généraux de la Préfecture de Police et la Direction Centrale des Renseignements Généraux, dirigée par M. BERTRAND. Seuls eux ont pu, depuis plusieurs dizaines d'années, me harceler et m'empoisonner comme cela s'est produit. En avril 1993, M. MASSONI a été nommé Préfet de Police de PARIS, mais aussi Directeur des Renseignements Généraux de la Préfecture de Police. Les agressions se sont densifiées et diversifiées. Il serait donc, depuis cette époque, le commanditaire de la criminalité dont j'ai été victime.

 

M. BERTRAND serait concerné par les agressions dont j'ai été victime en province, c'est à dire pour les empoisonnements dans des restaurants lorsque j'allais y déjeuner avec ma mère, en Normandie, et pour celui dont j'ai été victime de la part d'un garde malade de ma mère, M. NAMIR.

 

Pour ce qui est des tentatives d'hospitalisation inutiles, plusieurs sont évoquées dans le communiqué du 10 juin 1996. Je souhaite être confronté aux intervenants médicaux cités.

 

 

*  *  *  *  *

 

En dix ans j'ai été victime :

 

De quatre tentatives d'hospitalisations inutiles que j'ai refusées.

 

-aux urgences de l'hôpital Béclère, le 18 avril 1991, pour un panaris.

-par le Dr VAILLANT, le 11 juin 1991, qui voulait m'hospitaliser une semaine à la clinique de Meudon pour m'opérer des sinus, lesquels ont été soignés par un médicament, le Solacy.

-par le Dr VILA, rencontré de juin à août 2001, à la clinique La Maye à Versailles, qui voulait m'opérer des vertèbres parce que j'avais mal aux jambes.

-par le Dr SAURON, le 4 février 2002, qui m'a prescrit une ponction lombaire -avec hospitalisation d'une journée à l'hôpital Saint-Michel-, sans rapport avec la polynévrite mise en évidence à l'hôpital Saint-Joseph et à l'origine de mes douleurs aux jambes.

 

D'agressions diverses.

 

-par trois automobilistes ; M. Marc MOUGENOT, le 1er mars 1994, rue Raphaël Corby à Viroflay (lettres des 3 mars et 3 août 1994, au Procureur de la République du T.G.I. de Versailles).

-par le conducteur d'une twingo 3107 W 92, à Rueil-Malmaison, le 27 février 1998 (lettre du 28 février 1998, au Procureur de la République du T.G.I. de Versailles). Ces deux affaires ont été signalées au Parquet du Tribunal de Grande Instance de Versailles et enterrées.

-enfin, rue Racine à Viroflay (cf. document du 14.9.2003 "Sur la criminalité des Renseignements Généraux).

 

-par M. PINON, kinésithérapeute travaillant dans les locaux du Dr VOISIN, à Versailles, en mars 1992, lors de massages transverses profonds sur un tendon d'Achille, ce qui a provoqué son inflammation et pouvait entraîner sa rupture et mon hospitalisation.

 

De huit injections de toxiques.

 

-par le Dr GROSBOIS à la clinique BIZET à Paris le 11  mars 1994 ;

-aux urgences de l'hôpital Foch à Suresnes le 3 février 1995 ;

-au centre VIH de la rue de Belleville par une infirmière avec un badge Marie-Hélène le 24 juin 1995 ;

-dans le Laboratoire d'analyses médicales MOULIN-NAPOLITANO, le 31 janvier 1996 à Dreux ;

-dans le Laboratoire d'analyses médicales LYCHA-BASSUEL, le 13 décembre 2000, par Mme BASSUEL à Maurepas ;

-à l'hôpital Saint-Michel, les trois derniers jours de mon hospitalisation, du 21 mai au 1er juin 2001 ;

 

D'un empoisonnement en milieu médical.

 

-par le Dr RIBADEAU-DUMAS, le 6 juillet 2001, à la clinique La Maye à Versailles lors d'un écho-doppler des jambes et de l'abdomen.

 

De deux refus de soins.

 

-par le Dr BIZET, le 26 avril 2001.

-par le Dr SIMON, le19 mai 2001

 

*  *  *  *  *

 

 

1. Tentative d'hospitalisation du 18 avril 1991 à l'hôpital Béclère à Clamart.

 

Le Dr LESOYEN, qui m'a été indiqué comme étant le praticien que j'aurais rencontré aux urgences de l'hôpital Béclère, est l'interne qui a tenté de m'hospitaliser. (communiqué du 10 juin 1996, page 10). Je suis parti contre avis médical. Le panaris à un orteil, pour lequel je consultais, a été soigné par des bains de Dakin pendant 48 heures, prescrits par un chirurgien de la clinique La Maye à Versailles, une heure plus tard.

 

2. Tentative d'hospitalisation du 11 juin 1991 par le Dr Arnaud VAILLANT à Clamart.

 

Cette affaire est évoquée dans le communiqué du 10 juin 1996, page 10. Les clichés réalisés par les deux radiologues, qui ont conclu au bon état de mes sinus -comptes-rendus radiologiques des 28 novembre 1990, du Dr Cazals, et du 14 juin 1991, du Dr Le Pivain- confirment que l'intervention chirurgicale du Dr VAILLANT était inutile.

 

3. Mutilation de mon tendon d'Achille, en février et mars 1992, par M. PINON.

 

Les lésions ont été mises en évidence par des échographies (28 juillet 1992 et 21 janvier 1993) des tendons et une expertise exécutée par le Dr WINTREBERT (rapport du 10 décembre 1992), pour le compte de la MATMUT. Une RMN du 23 février 1993 a constaté la guérison. J'ai assigné M. PINON et le Dr VOISIN. Une expertise judiciaire, exécutée par le Dr PECKELS à Saint-Germain en Laye, a nié les lésions et a fait l'objet d'une  plainte pour falsification de rapport d'expertise. Mme CARLIER-PRIGENT a tenté d'étouffer cette procédure, dirigée contre le Dr PECKELS, sans même lui signaler qu'une plainte avait été déposée contre lui ! Elle a finalement désigné un nouvel expert le Pr. HAMONET, qui a pris contact avec le Dr PECKELS …. lequel a ainsi appris l'existence de la plainte ! Il a confirmé le rapport du Dr PECKELS sans aucune étude du dossier. Je me suis heurté à une obstruction systématique de la Justice.

 

Le 3 novembre 1999, Mme CARLIER-PRIGENT a rendu une ordonnance de refus d'actes. J'en ai fait appel le 5 novembre. Le 3 janvier 2000, le Président de la Chambre d'accusation a ordonné la transmission du dossier à la Cour d'Appel. Le 8 février 2000, le Procureur Général m'a notifié, ainsi qu'à mon avocat, la date, le 3 mars 2000, à laquelle l'affaire serait appelée à l'audience. Mon avocat, Me JODEAU, a réclamé à de nombreuses reprises une copie des pièces du dossier de procédure qui lui manquaient, en particulier en février, la date d'audience approchant ; il s'est aussi déplacé au greffe de la Chambre d'accusation pour les réclamer ; en vain. Dans ce contexte, pour lui permettre d'obtenir cette copie de pièces, j'ai fait délivrer une sommation interpellative, le 29 février 2000, au Président de la Chambre d'accusation, M. GUERIN. Nous avons donc disposé de 48 heures pour préparer nos conclusions. L'objectif était, en ne me permettant pas de me défendre, de me débouter sans que je puisse développer mes moyens. Des moyens ont été développés, sur les fautes et les dérives de l'instruction. J'ai tout de même été débouté.

 

 

4. Plainte du 14 février, déposée le 4 mars 1997, pour injection de toxiques.

 

Cette plainte, avec constitution de partie civile, était dirigée contre le Dr GROSBOIS, phlébologue à Paris, et contre l'infirmière avec un badge "Marie-Hélène", du centre VIH de la rue de Belleville. L'injection de toxiques du Dr GROSBOIS est du 11 mars 1994. Celle de l'infirmière du centre VIH est du 24 juin 1995. L'instruction, ouverte à Paris (N° du Parquet : 9706323023. N° Instruction : 2017/97/84) s'est terminée par un refus d'informer du 11 septembre 1997, confirmé par la chambre d'accusation le 19 décembre 1997. La plainte, dont copie jointe, fait le récit de plusieurs injections de toxiques, d'empoisonnements et de quelques agressions. Elle est parfaitement claire, contrairement à la motivation inexacte de l'ordonnance de refus d'informer de M. DUCOUDRAY, juge d'instruction. La Justice, qui prétend que le justiciable empoisonné est responsable de l'élimination de sa plainte pour injections de toxiques,  n'avait pas l'intention de la laisser prospérer ; il lui fallait donner une motivation. Les commanditaires des injections de toxiques dont j'étais victime étaient les Renseignements Généraux et plus précisément leurs directeurs. Ma plainte ne pouvait qu'être éliminée. Même si ma plainte avait été confuse, il appartenait à M. DUCOUDRAY de m'interroger pour me la faire préciser, sauf à admettre que les plaintes pour empoisonnements doivent être éliminées pour ne pas déranger les empoisonneurs et leurs commanditaires. Aujourd'hui, la situation a évolué et je suis très malade. Parmi les nombreux empoisonnements dont je suis victime, l'un d'eux pourrait me contraindre à l'hospitalisation tant désirée par les Renseignements Généraux depuis 1990. Si elle m'est fatale, je tiens à le faire savoir avant d'être hospitalisé.

 

Même en admettant que ma plainte fut confuse, ce qui n'était pas le cas, il faudrait admettre que celui qui n'a pas la capacité à rédiger une plainte correctement, n'a pas accès à la justice pénale et doit décéder discrètement dans son coin. Ma plainte était incomplète car je ne pouvais tout raconter, sauf à écrire un roman. Les agressions racontées ne concernaient pas que votre tribunal, ce qui m'a permis d'envoyer la même plainte au Tribunal de Grande Instance de Nanterre pour l'injection de toxiques dont j'ai été victime à l'hôpital Foch, le 3 février 1995. Je pensais l'envoyer au Tribunal de Grande Instance de CAEN pour l'empoisonnement exécuté par M. NAMIR. J'ai abandonné après m'être heurté à l'obstruction des juridictions de Paris et Nanterre.

 

 

L'Ordre des médecins a refusé, pour la protéger, de me produire les explications du Dr GROSBOIS. La Commission d'Accès aux Documents Administratifs s'est portée à leur secours pour faire de même. Il est inadmissible qu'une employée, sans titre et sans compétence, Mme Chalmeton, puisse ainsi éliminer la demande du justiciable. Vous avez le pouvoir de réclamer à l'Ordre des médecins les explications du Dr GROSBOIS. Cette mobilisation de l'Ordre des médecins et de la C.A.D.A. est la preuve que le Dr GROSBOIS a exécuté un acte malveillant qui est une injection de toxiques. Je vous remercie d'ouvrir une information judiciaire, ce qui n'a jamais été fait (refus d'informer précité), sur cette affaire. Je demande la réouverture de l'instruction afin que le Dr GROSBOIS et l'infirmière du centre VIH soient entendues.

 

5. Plainte du 14 février, déposée le 19 février 1997, pour injection de toxiques.

 

Cette plainte, avec constitution de partie civile, est dirigée contre deux internes de l'hôpital Foch à Suresnes (n° de Parquet : .9705238025 – n° instruction : .12/98/2). Mme LE HOUX, du Tribunal de Grande Instance de Nanterre, s'est chargée, après un désistement de ma part et une demande de rétablissement de ma plainte, de l'enterrer définitivement. La Chambre d'accusation de la Cour d'Appel de Versailles a confirmé. Que j'aie pu être empoisonné n'était pas le problème des magistrats. Les empoisonnements des justiciables, perpétrés par l'Etat, ne sont pas des préoccupations de la Justice, pour ce qui est des dommages subis par les justiciables. La préoccupation de la Justice est la protection des services de l'Etat qui sont intervenus. Déjà, lors du dépôt de ma plainte, M. PHILIBEAUX, Doyen des juges d'instruction, a tenté de me dissuader de maintenir ma plainte en me fixant une consignation de 50.000 FF ; j'ai saisi la Chambre d'accusation de la Cour d'appel de Versailles, laquelle l'a réduite, huit mois plus tard, à 25.000 FF.

 

6. Injection de toxiques au L.A.M. MOULIN-NAPOLITANO à DREUX.

 

Les faits sont rappelés dans le communiqué du 10 juin 1996, page 17. Le 31 janvier 1996, pour une analyse de sang, et me sachant surveillé par les services compétents de l'Etat, je suis allé à DREUX et je me suis adressé au laboratoire d'analyses médicales MOULIN-NAPOLITANO.

 

La prise de sang a été précédée d'une injection de toxiques qui m'a provoqué des douleurs au bras droit dans les jours qui ont suivi. Le 27 février 1996, je souffrais toujours du coude et j'ai tenté de mettre les lésions en évidence, en m'adressant à l'Hôpital de Garches. Je n'ai jamais pu obtenir copie du compte-rendu des radiologues. J'ai compris au comportement de l'hôpital, que les Renseignements Généraux étaient passés par là, que l'Assistance publique - Hôpitaux de Paris obtempérait à leurs injonctions et que je n'obtiendrais jamais ce compte-rendu.  Je suis donc allé voir un radiologue libéral, le Dr CAZALS, qui a constaté une arthrose du coude, le 2 mars 1996.

 

Les procédures administratives auprès du Tribunal administratif de Paris et de la Cour administrative d'appel –arrêt du 5 juin 2003-, pour contraindre l'Hôpital de Garches à me produire le compte-rendu des radiologues ne m'a pas permis de l'obtenir, ce qui n'a rien de surprenant puisque le compte-rendu du Dr CAZALS a constaté un traumatisme du coude (consécutif de l'injection de toxiques du Laboratoire d'analyses médicales de Dreux). Les urgences de l'Hôpital de Garches sont donc coupables de complicités de dissimulation d'empoisonnements. J'ai été condamné à verser 1.500 € à l'A.P.H.P…

 

7. Injection de toxiques au L.A.M. LYCHA-BASSUEL, le 13 novembre 2000.

 

Ma lettre, du 3 décembre 2000, rappelle à Mme BASSUEL l'injection de toxiques qu'elle m'a administrée. J'ai saisi, le 4 décembre 2000, la Caisse Primaire d'Assurance Maladie des Yvelines. Elle m'a annoncé, le 2 janvier 2001, une réponse sur le fond. Je l'attends toujours, malgré mes relances. La complicité du Dr MARGUERY, lequel venait de me prescrire une analyse sanguine, est acquise. Bien entendu, vous pouvez ouvrir une information sur cette affaire criminelle. J'ai saisi la Commission d'Accès aux Documents Administratifs pour obtenir la réponse que la Caisse Primaire d'Assurance Maladie de Versailles m'a refusée. Une nouvelle fois, la C.A.D.A. est venue au secours de Mme BASSUEL et de la Caisse Primaire d'Assurance Maladie en faisant éliminer ma demande par M. LERENDU, un inconnu, sans titre et sans compétence. Seule, la Commission d'Accès aux Documents Administratifs pouvait rejeter ma demande.

 

8. Non assistance à personne en danger, de la part des Dr BIZET et  SIMON, aux Urgences de l'hôpital de Poissy.

 

J'ai rencontré le Dr BIZET, cardiologue, les 26 avril et 3 mai 2001, à son cabinet, à Meulan, et le Dr SIMON, chef du service des urgences de l'hôpital de Poissy, le samedi 19 mai 2001 aux Urgences. Les faits sont rappelés dans ma lettre du 12 avril 2002, déposée le 16 avril, au greffe du Procureur de la République du Tribunal de Grande Instance de Versailles. Le Dr SIMON, a prétendu, le 19 mai 2001, que j'étais en pleine santé et m'a conseillé de rentrer chez moi et de tondre ma pelouse.

 

J'ai porté plainte contre ces deux médecins sur le fondement de l'article 223-6 du Code Pénal. La référence du Parquet est : V02108013B. La non assistance à personne en danger est caractérisée puisque deux jours plus tard, le lundi 21 mai 2001, j'ai été hospitalisé en soins intensifs de cardiologie à l'hôpital Saint-Michel pour dix jours. Il y a eu une malveillance criminelle de la part de ces deux médecins.

 

Le 18 mai, vers 23 heures, à l'hôpital de Poissy, j'ai été examiné par une interne en cardiologie qui tenait à m'hospitaliser et s'opposait à ce que je quitte l'hôpital car mon état était préoccupant ; j'ai dû signer ma sortie pour partir. Elle m'avait expliqué que je prenais de gros risques en repartant dans l'état dans lequel j'étais. J'ai refusé de dormir à l'hôpital car je savais que si les Renseignements Généraux m'y retrouvaient, je n'en sortirais pas vivant. En outre, au départ de chez moi j'étais filé par une femme (4645 YV 78), semée rapidement car il faisait nuit –21 heures 30. J'ai été entendu, sur commission rogatoire, le 27 juin 2002, par le Commissariat de Police de Poissy, puis une seconde fois la semaine suivante.

 

9. Injections de toxiques, à l'hôpital Saint-Michel, les 29, 30 et 31 mai 2001.

 

J'ai été hospitalisé à l'hôpital Saint-Michel le 21 mai et j'en suis sorti le 1er juin 2001. Les trois derniers jours de mon hospitalisation, en fin de journée, une personne en blouse blanche a procédé à une injection non prévue dans mon bras. Le 24 octobre 2001 j'ai demandé des explications au Directeur de l'hôpital. Le 9 novembre 2001, il m'a fait une réponse dilatoire inacceptable. Je vous remercie de bien vouloir interroger le directeur de l'hôpital Saint-Michel. La Dr BAUDOUY, à ma demande, m'a confirmé que les injections des trois derniers jours n'étaient pas prévues dans le traitement qu'il avait ordonné.

 

10. Tentative d'intervention chirurgicale inutile du Dr VILA, le 21 août 2001.

 

J'ai consulté le Dr VILA, à la clinique La Maye à Versailles, le 5 juin 2001, pour des douleurs aux cuisses et aux jambes, vraisemblablement, la conséquence des injections subies mes trois derniers jours de présence à l'hôpital Saint-Michel que j'ai quitté le 1er juin. Après une radiographie du rachis lombo-sacré, ce 5 juin, une tomodensitométrie lombaire le 12 juin, je l'ai revu le 19 juin. Il m'a prescrit une IRM du rachis lombaire exécutée le 6 août. Je l'ai revu le 21 août 2001, les douleurs étant permanentes. Entre temps, j'avais subi le doppler des jambes du Dr RIBADEAU-DUMAS, le 6 juillet. Selon le Dr VILA, elles provenaient de mes vertèbres. Il voulait m'opérer du dos avec une hospitalisation de huit jours et trois semaines en maison de convalescence, parce que j'avais mal aux jambes. Le compte-rendu de l'IRM précise qu'elle est exécutée pour faire le "Bilan d'une lombalgie persistante" ….., ce pourquoi je n'avais pas consulté le Dr VILA. Bien que je n'aie pas eu mal au dos, il a estimé que les clichés d'imagerie médicale lui suffisaient pour justifier une intervention au niveau de mon rachis lombaire. Je suis parti dubitatif. Je souffrais toujours, certes, mais cela ne m'empêchait pas de me déplacer. J'ai donc remis à plus tard son intervention chirurgicale.

 

Publié dans : politique
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 17 mai 2008 6 17 /05 /Mai /2008 02:52

Jean LIOT                                                         Abondant, le 26 février 2008

34, rue de Dreux

28410 ABONDANT

 

 LR. AR

  

MINISTERE de la SANTE

Madame Roselyne BACHELOT

14, avenue Duquesne

75007 PARIS

 

  

Madame le Ministre de la Santé,


 

Je vous remercie de bien vouloir prendre connaissance de la lettre ci-jointe, envoyée à l'hôpital Ambroise Paré, suite à une injection de toxiques, le 31 janvier 2008. J'ai été, de nombreuses fois, victime de ce type d'agression et je suis encore vivant ; mais ma santé est très dégradée et les Renseignements Généraux n'ont pas l'intention de s'arrêter en si bon chemin.

 

Je vous demande de faire en sorte que le milieu médical, dont vous avez la responsabilité, ne participe plus à la criminalité de l'Etat ; ce n'est pas son rôle. A dater de la réception de cette lettre, je vous tiendrai pour responsable des agressions du corps médical dont je serai victime.

 

J'ai des somnolences qui persistent et pour lesquelles je n'ai pas d'explication quant à leur pérennité. Si je n'étais pas régulièrement empoisonné, j'éliminerais définitivement les toxiques qui en sont à l'origine et elles disparaîtraient ; elles sont donc entretenues par des empoisonnements réguliers.

 

Votre formation universitaire m'incite à vous préciser le traitement que je dois suivre jusqu'à la fin de ma vie, en conséquence des crimes dont j'ai été victime : un Préviscan 20 mg et un Flécaïne LP 200, tous les soirs. Si vous trouvez normal qu'un pays, qui plus est prétentieux et qui se présente comme étant celui des Droits de l'Homme, assassine ses citoyens au motif qu'ils déplaisent à sa police politique, c'est que nous n'avons pas reçu la même éducation. On critique les dirigeants des pays qui assassinent leurs journalistes, on accueille les étrangers qui sont mondialement menacés de mort et on tente de secourir des prisonniers politiques, alors que la police politique du nôtre assassine les citoyens qui lui déplaisent.

 

J'ai tenté de vous imaginer, dans votre officine, souriante, recevant un fonctionnaire des Renseignements Généraux qui vous demanderait de remettre des médicaments infestés de toxiques à un client ; toujours souriante, vous les prendriez. Une fois ce fonctionnaire parti, que feriez-vous ? Les remettriez-vous au client ciblé ? C'est pourtant ce que font la quasi totalité des pharmaciens.

 

Les Renseignements Généraux, qui se chargent de me discréditer, constituent l'institution la plus sale de la République. S'ils sont votre référence, je me doute que je n'ai aucune chance de vous convaincre d'agir.

 

Je vous prie d'agréer, Madame la Ministre de la Santé, l'expression de mes sentiments distingués.

 

  

 

PJ.

Lettre du 26 février 2008 à l'hôpital Ambroise Paré

Compte-rendu des Urgences des 14, 15 décembre 2007 et 31 janvier 2008

Lettre du 3 novembre 2006 au Laboratoire LCL

Lettre du 23 juillet 2007 au Dr CAZALS

Réponse du 27 juillet 2007 du Dr CAZALS

 

Publié dans : politique
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Janvier 2012
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30 31          
<< < > >>
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus