Jean LIOT Auteuil le Roi, le 19 novembre 2009
10, rue du Ru d'Orme
78770 AUTEUIL le ROI
LR.AR
MINISTERE de l'INTERIEUR
Monsieur Brice HORTEFEUX
Place BEAUVAU
75800
PARIS
Monsieur le Ministre de l'Intérieur,
Je suis dans le collimateur des Renseignements Généraux depuis des décennies. Les premières agressions remontent aux années 60. Depuis cette époque, elles n'ont pas cessé et sont très variées,
dans ma vie civile et pendant mon activité professionnelle. Il y a des empoisonnements d'origines diverses : nourriture et médicaments achetés en pharmacie ou parapharmacie, conservés pour
d'éventuelles analyses toxicologiques, injections de toxiques en milieu médical, hospitalier et libéral ; restaurants, cafés, commerçants. J'ai eu des véhicules sabotés —rotule de direction
dévissée, direction assistée vidée de son Loockeed. Depuis 1980, je suis victime d'escroqueries initiées par les Renseignements Généraux afin de me ruiner.
Un autre moyen, qui vient loin derrière, est l'accident de la route. Lorsqu'ils sont pris par le temps, ils ont recours à des assassinats peu discrets que la Justice couvre par des instructions
mensongères. J'ai fait l'objet de plusieurs tentatives d'assassinat par accident de la route, dont celle du 13 décembre 2007 au péage de l'autoroute Al à Senlis, pour laquelle je dépose la
plainte ci-jointe.
Ma surveillance, par les Renseignements Généraux, est telle que je ne peux acheter un médicament qui ne soit infesté par des toxiques. Je suis ainsi empoisonné depuis des décennies ; je n'en ai
la certitude que depuis la fin des années 70. Depuis 1994, aux empoisonnements par le biais des médicaments, se sont ajoutées les injections de toxiques.
* * *
Le 8 mars 2004, j'ai déposé "Plainte, avec constitution de partie civile, pour empoisonnements et tentatives multiples d'assassinat, contre MM. MASSONI, BERTRAND, PROUST,Ies Renseignements
Généraux et X.", auprès du Doyen des juges d'instruction du Tribunal de Grande Instance de Paris.
J'ai été entendu par Mme BOIZETTE, Doyen des juges d'instruction, alors qu'un tel Doyen n'est pas compétent pour interroger un justiciable. C'était une première tentative de la Justice pour
faire obstacle à l'ouverture d'une information judiciaire ; puis par Mme AUCLAIR RABINOVITCH, Juge d'instruction. J'ai transmis un dossier médical de près de 80 pages avec la plainte. Il y
avait entre autres, le dossier de mon hospitalisation à l'Hôpital Saint-Michel, du 21 mai au 1' juin 2001, en soins intensifs de cardiologie. Le Dr REVERBERI fut l'expert médical désigné. Il
n'était manifestement pas compétent en cardiologie et a écrit que les éléments du dossier étaient contradictoires, ce qui était faux évidemment puisqu'il s'agissait essentiellement d'analyses
de sang mettant en évidence que j'aurais pu faire un infarctus. Pour ceux qui connaissent et si j'ai bien compris —vous pourrez consulter Mme Roselyne BACHELOT-, mon taux de Troponine I était
de 5,30 ng/ml alors que l'infarctus du myocarde est probable lorsqu'il est supérieur à 2 ng/ml ; précision donnée sur la feuille de résultats du laboratoire d'analyses médicales de l'hôpital
Saint-Michel. Le Dr REVERBERI est un expert médical, intellectuellement escroc, suppôt des Renseignements Généraux de la Préfecture de Police. L'objectif était de ne pas reconnaître la
pathologie cardiaque dont j'étais victime en conséquence des empoisonnements. En désignant un médecin incompétent et bien intégré au système de corruption des Renseignements Généraux, Mme
AUCLAIR RABINOVITCH savait qu'elle obtiendrait un rapport d'expertise falsifié qui cadrait avec la mission que les Renseignements Généraux lui avaient définie. Je passe sur les détails mais je
vous les produirai une autre fois, si vos services ne terminent pas mon assassinat trop rapidement. Cette expertise bidon a permis à Mme AUCLAIR RABINOVITCH de terminer son instruction par une
ordonnance de non-lieu, du 16 mai 2006, dont j'ai fait appel ; les réquisitions étaient de Mme CHAMPRENAULT.
Après vérification, il apparaît bien que Dr REVERBERI n'est pas expert en cardiologie ; il le serait en médecine légale, stomatologie ; peut-être aussi en cancérologie, médecine appliquée aux
sports médecine générale. N'aurait-il pas dû refuser cette mission d'expertise ? Quant aux éthiques médicale et judiciaire...
En conséquence de mon hospitalisation à l'Hôpital Saint-Michel, la Caisse Primaire d'Assurance Maladie m'a pris en charge à cent pour cent pour les maladies cardiovasculaires. A l'époque, des
cardiologues m'ont assuré que je serais astreint à un traitement à vie. J'ai continué à prendre des médicaments pour le cœur —Préviscan 20 mg et Flécaïne LP200- et j'étais toujours malade.
La Chambre de l'instruction de la Cour d'Appel de Paris, composée de M. BLOCH, Président, assisté de Mmes MALIGNER-PEYRON et HIRIGOYEN, -ministère public : M. HENRIOT-, a confirmé l'ordonnance
de non-lieu, par arrêt du 20 octobre 2006. Bien entendu, j'ai saisi la Cour de Cassation. M. Bruno COTTE, Président de la chambre criminelle de la Cour de Cassation, assisté de MM. BLONDET et
FARGE, a déclaré, par arrêt du 9 mai 2007, "la non admission" de mon pourvoi. Cette non admission n'est pas motivée.
C'était certainement la meilleure façon de ne pas évoquer la criminalité des Renseignements Généraux. Etait-il possible, pour la Cour de Cassation, d'examiner le pourvoi d'un justiciable qui
dénonce la criminalité de l'Etat, exécutée par les Renseignements Généraux de la Préfecture de Police ? Non, car l'examen du pourvoi était la reconnaissance de la criminalité de l'Etat ; pas
plus qu'il ne lui était possible de motiver la non admission car elle aurait dû évoquer cette criminalité.
Malgré cela, cette non admission stigmatise l'implication de la Chambre criminelle de la Cour de Cassation dans la protection des Renseignements Généraux de la Préfecture de Police, en
particulier pour ce qui est des assassinats qu'ils perpètrent.
En quinze ans, je me suis pourvu, à peu près, une dizaine de fois en cassation. J'ai toujours été débouté ; mais je ne regrette pas mes pourvois. Ce dernier est certainement le plus important
car il met en évidence l'implication de la Justice dans la criminalité de l'Etat, ce qui confirme que c'est tout le système institutionnel qui y est impliqué.
Tout ceci est très grave, Monsieur le Ministre de l'Intérieur, car la Cour de Cassation elle-même participe à la pérennisation de la criminalité de l'Etat. Les Renseignements Généraux de la
Préfecture de Police n'ont pas de souci à se faire ; l'assassinat politique a un bel avenir.
* * *
Depuis le début de cette année je ne prends plus de médicaments et je n'ai plus que peu de problèmes cardiovasculaires, qui plus est, beaucoup moins invalidant que précédemment. L'excellente
nouvelle a été que les problèmes cardiaques se sont arrêtés avec l'arrêt des médicaments. Je ne m'y attendais pas, persuadé que les dommages étaient irréversibles. La suppression des
médicaments —empoisonnés- a permis un arrêt partiel de mes problèmes cardiovasculaires qui étaient entretenus par les toxiques introduits dans les médicaments délivrés par les pharmaciens ; ce
qui confirme que je suis filé 24 heures sur 24. Je ne souffre de maux de tête, de problèmes respiratoires et d'arythmie que lorsque je suis de nouveau empoisonné. Nous verrons plus loin la
méthode utilisée. Mon coeur a certainement souffert car ma fréquence cardiaque est passée de 72 à 55-60, ce qui, pour l'instant, n'est pas réversible.
Les douleurs cardiaques ont été réversibles parce que mon cœur, au départ, était en bon état. Ceci confirme que j'ai été empoisonné et victime de tentatives d'assassinat. Manifestement, cette
méthode est bien rodée et l'on doit s'interroger quant aux nombres de faux patients qui décèdent chaque année d'un arrêt cardiaque ; combien sont provoqués artificiellement par des injections
de toxique ?
En résumé, j'ai eu une pathologie cardiaque qui a entraîné ma prise en charge à cent pour cent par la Caisse Primaire d'Assurance Maladie. J'étais donc malade lorsque j'ai déposé plainte le 8
mars 2004 et lorsque le Dr REVERBERI a été désigné. Son refus d'examiner mon dossier médical a permis de ne pas conclure que j'avais des problèmes cardiaques qui s'expliquent, désormais, par
les toxiques contenus dans les médicaments, comme cela était précisé dans la plainte. Le refus du Dr REVERBERI de procéder à l'expertise par l'examen des pièces du dossier de l'Hôpital
Saint-Michel est vraisemblablement aussi la conséquence de ses carences professionnelles, car il ne doit rien connaître à la cardiologie. Il y a donc eu malveillance de la part de Mme AUCLAIR
RABINOVITCH lorsqu'elle a désigné le Dr REVERBERI.
Il ne faut pas oublier que l'expertise est le deuxième maillon de la chaîne de corruption judiciaire. En désignant un expert incompétent, Mme AUCLAIR RABINOVITCH était certaine du résultat de
l'expertise qui lui permettrait de rendre une ordonnance de non-lieu. Et ce n'est pas sa seule bavure, lorsqu'elle a désigné le Dr REVERBERI, elle ne lui a transmis que la moitié du dossier !
Il n'a eu droit à la seconde moitié que beaucoup plus tard, comme elle l'a précisé, ce qui n'a rien changé à son expertise tellement il était corrompu.
Le vendredi 18 août 2006, en préalable à une prise de sang, le Laboratoire d'analyses médicales de la rue Boulard à Paris (14), dépendant de LCL à lvry, m'a injecté des toxiques qui m'on rendu
malade pendant le week-end qui a suivi. En deux jours, j'ai perdu 9 kg, incapable de me déplacer et ne pouvant téléphoner à un service d'urgences car une fausse infirmière ou un faux médecin
des Renseignements Généraux, l'aurait accompagné et m'aurait achevé. Le lundi, un cardiologue m'a appris que j'avais fait un infarctus. Il voulait m'hospitaliser dans la clinique dans laquelle
je le consultais ; j'ai refusé car c'était la mort assurée ; j'aurais eu la visite d'une "infirmière" des Renseignements Généraux après son départ de la clinique.
*
Dans une lettre du 18 novembre 2007, à Mme ALLIOT-MARIE, j'ai évoqué des crimes, judiciairement étouffés, perpétrés par les Renseignements Généraux depuis 50 ans, pour lui expliquer que ce qui
m'arrive est dans les pratiques quotidiennes de l'Etat. C'est une police politique, du style de la Stasi, avec un plus ; ils assassinent ceux qui perturbent la corruption institutionnelle
qu'ils gèrent ; ce que l'on appelle couramment des "assassinats politiques". Les victimes sont des hommes politiques, mais aussi de simples citoyens qui perturbent leur corruption. Ils peuvent
aussi supprimer leurs propres collaborateurs —Sylvain LOEWINSKI, mais ce n'est pas le seul. La classe politique est intégrée à cette gestion de la corruption et en tire profit ; elle ne peut,
de ce fait, ni lutter contre la corruption, ni se faire entendre des Renseignements Généraux.
Un candidat à la présidentielle voulait les supprimer s'il était élu. Il pensait pouvoir les réformer lorsqu'il a été Premier Ministre. Finalement, il n'a rien fait parce que personne ne
pouvait rien faire. Les Renseignements Généraux ont impliqué la totalité de la classe politique dans leur corruption criminelle, ce qui leur permet, désormais, de la manipuler comme bon leur
semble. Les RG ont perpétré des assassinats sous la gauche et sous la droite, présentés comme des suicides par exemple ; aucune information judiciaire n'est donc ouverte. S'il y en a une, elle
conclut au suicide. Mais il y a des journalistes qui veillent. C'est ainsi que l'on a appris, lors d'émissions sur France 3 ou 5, que François de Grossouvre ne se serait pas suicidé ; sur
France 3, les 30 et 31 août 2008, que l'accident du pont de l'Alma n'en était peut-être pas un et que les Renseignements Généraux de la Préfecture de Police étaient concernés.
Alors que la bavure devrait être dénoncée dans la presse et que des questions devraient être posées au gouvernement, il ne se passe rien. Les parlementaires ne veulent pas que ces
dysfonctionnements judiciaires soient remués ; tous complices, tous corrompus.
Notre Président de la République semble s'être inquiété de cette situation. En prenant le Ministère de l'Intérieur, en 2002 —pour pouvoir constater par lui-même la réalité de cette criminalité
?- il a pu réaliser qu'il n'était pas possible de les supprimer. Il a tenté de contourner la difficulté en regroupant les services du Renseignement à Levallois, c'est à dire la Direction
Centrale des Renseignements Généraux, la Défense pour la Sécurité du Territoire et les Renseignements Généraux de la Préfecture de Police —ceux qui sont chargés des assassinats politiques-,
pour constituer la Direction Centrale du Renseignement Intérieur, étant bien compris qu'il n'était pas possible, dans un tel regroupement, d'y insérer la cellule criminelle des RGPP.
M. MASSONI, après son départ en retraite, en 2001, a trouvé refuge à l'Elysée ; il était "conseil en sécurité intérieure" (sic). C'est peut-être lui —j'en suis convaincu- qui n'a pas accepté
que les Renseignements Généraux de la Préfecture de Police soient dissous dans un grand service du renseignement avec la DST et la DCRG, car il a compris que c'était la fin des assassinats
politiques discrets. Les RGPP n'ont donc pas été transférés et dépendent toujours du Préfet de Police. Bien qu'en retraite, M. MASSONI pourrait encore y exercer quelque influence. Il y a
toujours la concentration, entre les mêmes mains, des fonctionnaires chargés de la criminalité de l'Etat et de ceux qui sont chargés, sur commissions rogatoires des juges d'instruction du TGI
de Paris, de ne pas les trouver lorsqu'ils ont perpétré des crimes ; leur mission est alors d'égarer la Justice, qui n'est pas dupe et qui "s'égare". Les seuls services transférés à Levallois
sont donc ceux de la DST et de la DCRG. Le Président de la République est le premier responsable politique a avoir tenté de supprimer la criminalité de l'Etat, en transférant les Renseignements
Généraux de la Préfecture de Police à Levallois. Il a échoué, certes, mais je ne désespère pas de le voir tenter une nouvelle fois sa chance avant la fin de son mandat présidentiel. M. MASSONI
a vu sa mission à l'Elysée interrompue en septembre 2007 ; il s'est réfugié au Sénat, ce que j'ai critiqué. Cette information semble avoir disparu d'Internet ; était-ce honteux pour les
sénateurs qui l'abritaient ? Travaille-t-il à domicile ? Il peut aussi avoir pris sa retraite. Je n'y crois pas. Il n'abandonnera pas tant qu'il n'aura pas terminé mon assassinat : il ne veut
pas quitter la vie active sur un échec. Il serait intéressant de connaître son activité au Sénat, à 72 ans. A part organiser mon assassinat, qu'y faisait-il ? Préparait-il les nouveaux fichiers
de police ? Il appartient à votre gouvernement, si ce n'est déjà fait, de l'exclure définitivement de la vie politique.
* * *
Dans le cadre d'une procédure de divorce ma maison a été vendue, le 15 mars 2006, à la barre du Tribunal de Grande Instance de Versailles —licitation-, au prix de 725.000 €, alors qu'elle était
évaluée entre 1,3 et 1,5 M€ par les agences immobilières, soit 600.000 minimum en dessous de sa valeur réelle, escroquerie pilotée par les Renseignements Généraux de la Préfecture de Police,
qui leur a permis de me spolier, tout en faisant bénéficier mon ex-épouse d'un versement, payé par l'acquéreur, hors la vue de la Justice. L'objectif était double ; me ruiner tout en permettant
à mon ex-épouse de ne pas trop y perdre et permettre à un tiers, M. et Mme DAUNIZEAU, d'être les grands bénéficiaires de cette escroquerie. Pour ces derniers, l'affaire a été excellente. Pour
mon ex-épouse, elle l'a été beaucoup moins et les RGPP tentent de terminer mon assassinat pour lui permettre de récupérer ma part de liquidation divorce, ainsi qu'une pension de réversion.
Comme j'ai contesté cette licitation devant le Tribunal de Grande Instance de Versailles, par le biais d'une procédure civile, et par le dépôt d'une plainte pénale avec constitution de partie
civile, M. MASSONI, maître d'oeuvre de l'escroquerie, a redoublé d'efforts pour m'éliminer. La plainte pénale est dirigée contre ceux qui ont organisé la vente de la maison conjugale à la barre
du TGI de Versailles, c'est à dire M. et Mme DAUNIZEAU, mon ex-épouse, mes avocats, Me JODEAU et Me OLEOTTO-GUEY. Ma lettre du 18 novembre 2007 à Mme ALLIOT-MARIE, dirigée contre les
Renseignements Généraux de la Préfecture de Police, n'a pu que conforter M. MASSONI dans son funeste projet. Ce dernier n'a pas de "chef", il fait ce qu'il veut et, le 13 décembre 2007, j'ai
été victime de la tentative d'assassinat évoquée ci-dessus, au péage de l'autoroute Al. Son objectif était multiple. Il s'agissait de protéger l'escroquerie qui a bénéficié à M. et Mme
DAUNIZEAU ; de mettre un terme à mes procédures émaillées de bavures judiciaires qui contraignent toutes les juridictions concernées par mes affaires, à déraper, pour protéger des escrocs et
des criminels ; se faire plaisir en terminant son activité professionnelle sur un succès.
Me JODEAU est mon avocat depuis 1992 ; il a été le pivot de cette escroquerie. Il a demandé à Me OLEOTTO-GUEY, spécialiste des ventes judiciaires, de me représenter pour cette licitation. Ce
sont deux avocats corrompus, protégés par la Justice versaillaise et les Renseignements Généraux. Leurs fautes permettent, à elles seules, d'affirmer qu'il s'agit d'une escroquerie. Mais ces
avocats sont des "intouchables". Reconnaître leurs fautes mettrait en évidence l'escroquerie lors de la licitation.
Le Premier Ministre ne cesse de durcir la loi pénale pour sanctionner, toujours plus sévèrement, les jeunes de banlieue, alors que la Justice et votre Ministère ne se contentent pas de fermer
les yeux sur les délinquants en col blanc. En parfaite harmonie, ils leur apportent leur aide en impliquant avocats, Bâtonnier et magistrats —Juge d'instruction, Procureur Général et quelques
autres-, pour leur permettre de bénéficier d'escroqueries, puis de les protéger si leur responsabilité est recherchée par les victimes comme c'est mon cas.
Mon élimination physique est donc essentielle pour ceux qui ont collaboré avec les Renseignements Généraux de la Préfecture de Police. M. et Mme DAUNIZEAU sont certainement les escrocs les plus
protégés de France. Je dois être assassiné pour leur permettre de conserver ma maison qu'ils ont acquise dans un contexte judiciaire frauduleux et échapper à d'éventuelles poursuites pénales.
Cette escroquerie, consécutive de la vente à la barre du Tribunal de Grande Instance de Versailles, m'a permis de comprendre que la méthode était rodée et que je ne devais pas être la première
victime de ce type de "tripatouillage". Pour le vérifier, je me suis intéressé à deux affaires. Il s'agissait de ventes judiciaires de deux belles maisons dont les propriétaires ne pouvaient
payer leurs dettes. Les avocats, chargés des ventes pour le compte des créanciers, m'ont dissuadé de tenter d'acquérir ces biens avec des motifs douteux du type "le propriétaire est procédurier
et vous risquez d'avoir des ennuis pour récupérer la maison". J'ai compris qu'ils ne souhaitaient pas me voir enchérir sur ces affaires. J'ai abandonné pour d'autres raisons ; les prix étaient
trop élevés pour moi et je risquais de ne pas disposer de mes propres fonds, suffisamment rapidement.
La conclusion à tirer est que les ventes par adjudication ou licitation, c'est à dire à la barre d'un Tribunal de Grande Instance, permettent de monter facilement des escroqueries immobilières
qui profitent à des acquéreurs privilégiés, bénéficiant de la bienveillance des Renseignements Généraux. Vos services enferment des voleurs de poules ou d'autoradio, mais protègent des escrocs
de la France d'en haut ; en réalité, la France de l'égout. Je vous invite vivement à saisir l'Inspection Générale des Services Judiciaires afin qu'elle enquête sur ces escroqueries, non
seulement à Versailles, mais dans tous les tribunaux de grande instance de France.
Pour ce qui est de M. et Mme DAUNIZEAU le coup a été bien monté et de très loin. Ils sont venus habiter au 7, rue de la Collinerie à BAILLY (78870), pendant ma procédure de divorce, il y a très
longtemps. Quelques années plus tard, j'ai appris que la maison qu'ils occupaient était trop petite pour eux —trois ou quatre enfants-, qu'ils avaient souhaité l'agrandir et que le règlement
d'urbanisme de la commune ne le leur avait pas permis. Mais ils n'avaient pas l'intention de quitter Bailly. Je n'avais aucune raison d'y prêter attention.
Cette histoire m'est revenue à l'esprit lorsque j'ai appris qu'ils avaient acquis ma maison, à la barre du Tribunal de Grande Instance pour 725.000 €. Ainsi, M. et Mme DAUNIZEAU sont venus
habiter à proximité de chez moi pour être sûr de ne pas rater la vente judiciaire de ma maison qui leur était servie sur un plateau par les Renseignements Généraux.
Je n'étais pas au bout de mes surprises. Ils ont entrepris d'importants travaux dans la maison avant de l'habiter. Manifestement, ces travaux dépassaient les possibilités de construction du
terrain puisque, moi-même, lorsque j'ai construit, en 1980, j'ai utilisé la totalité du coefficient d'occupation des sols. J'avais dû créer un faux plafond dans le grenier car je dépassais la
surface autorisée d'une dizaine de mètres carrés. Je suis allé consulter leur permis de construire à la mairie et j'ai découvert que le Plan d'Occupation des Sols avait été modifié, cette
procédure ayant été initiée au moment de la licitation à la barre du TGI de Versailles, vers mars 2006.
M. DAUNIZEAU dispose de tellement de "relations" qu'il a fait modifier le plan local d'urbanisme pour faire passer le coefficient d'occupation des sols de la zone de 0,2 à 0,4 et lui permettre
de régulariser son permis de construire. Je me suis fait confirmer par la suite que M. DAUNIZEAU est un homme qui aurait beaucoup de pouvoir.... Il est directeur financier des Grands Moulins de
Paris. La France est une république bananière. Ce monsieur peut donc se permettre n'importe quelle escroquerie ; il sera toujours défendu ..., même par la Justice. Les bavures judiciaires se
succèdent depuis mon dépôt de plainte et l'assignation de M. et Mme DAUNIZEAU devant le Tribunal de Grande Instance de Versailles ; mais aussi les tentatives d'assassinat perpétrées par les RG.
J'ai tellement diffusé de preuves de mon prochain assassinat qu'il semble avoir été suspendu. La Justice est donc chargée de faire obstacle à mes procédures civile et pénale. Je serai
assassiné, mais plus tard ; il faudra une occasion propice, telle une hospitalisation.
Pour faire obstacle à ma plainte pénale, le Juge d'instruction, M. FIGLIOLIA, a refusé d'instruire mes demandes d'actes ; plus précisément, celle concernant un versement sur un compte bancaire
de mon ex-épouse par M. et Mme DAUNIZEAU. Les RGPP ne pouvaient faire vendre notre maison à un prix dérisoire, sans compenser la perte dont serait victime mon ex-épouse. Ce versement hors la
vue de la Justice, serait la preuve d'une entente entre M. et Mme DAUNIZEAU et mon ex-épouse. Cela veut aussi dire que le Ministère des Finances a refusé de produire un faux certificat
attestant qu'aucun versement n'aurait été effectué d'un compte de M. et Mme DAUNIZEAU vers un compte de mon ex-épouse, ce que les Renseignements Généraux de la Préfecture de Police lui ont
"certainement" demandé. D'autres nombreuses fautes de mes deux avocats, Me JODEAU et Me OLEOTTO-GUEY, confirment que j'ai été victime d'une machination diabolique qui a permis cette escroquerie
de 600.000 €.Mais étant privé d'avocat je n'ai pas eu connaissance de leurs auditions par le Juge d'instruction.
M. FIGLIOLIA serait parti à la Cour de Cassation. Il n'aura donc pas à prendre une décision scélérate pour clore l'instruction. J'ai connu ce genre de situation il y a près de vingt ans, mais
de façon régulière. Pendant l'instruction d'une plainte dirigée contre mon ex-épouse et un psychiatre de l'Hôpital de Versailles, le Juge d'instruction a obtenu sa mutation pour un autre
Tribunal de Grande Instance. Ma plainte n'a donc plus progressé. Quelques mois plus tard, je m'en suis inquiété ; j'ai immédiatement reçu une ordonnance de non-lieu, signée par un Juge
d'instruction que j'ai rencontré et qui ne connaissait rien du dossier.
Pour ce qui est de M. FIGLIOLIA, la situation est différente. Les Renseignements Généraux de la Préfecture de Police lui ont demandé de rejeter ma demande d'actes, qui consistait à vérifier,
auprès des services fiscaux du département, qu'il n'y avait pas eu de versement d'un compte bancaire de M. et Mme DAUNIZEAU vers un de mon ex-épouse. Suite à ce déni de justice, j'ai demandé la
récusation de M. FIGLIOLIA qui m'a été refusée, bien entendu. Pour le protéger de nouveaux ennuis avec moi, il est parti à la Cour de Cassation.
La Justice versaillaise est prête à toutes les dérives pour permettre à M. et Mme DAUNIZEAU de conserver mon bien immobilier acquis dans des conditions frauduleuses ; elle est chargée de toutes
les obstructions possibles à mes procédures. Je comprends, dans ce contexte, que les magistrats dérapent tous les uns après les autres.
Pensez-vous qu'un gouvernement, quel qu'il soit, puisse se permettre de critiquer des voyous —qui en sont parce qu'ils n'ont pas travail-, de durcir la loi pénale les concernant et de
recommander aux magistrats un maximum de sévérité, alors qu'il demande à ces mêmes magistrats de se comporter comme des délinquants pour protéger des voyous appartenant à une classe sociale
déjà favorisée. Qu'un ministère —celui dont vous avez la responsabilité aujourd'hui- monte, depuis toujours, des escroqueries qui profitent à ces délinquants de la France d'en haut dépasse
l'entendement.
Lorsque j'ai porté plainte contre M. et Mme DAUNIZEAU et mes avocats, dont Me JODEAU, j'ai quitté ce dernier et j'ai cherché un avocat de remplacement sur les barreaux de Nanterre et
Versailles. Tous ont refusé, mais un avocat du Barreau de Nanterre, bien qu'ayant refusé mon dossier versaillais, m'a conseillé un avocat du Barreau de Versailles qui l'a accepté après l'avoir
étudié. Je l'ai rencontré deux fois et il n'y avait aucun problème. J'envisageais l'avenir sereinement. Puis, il m'a écrit pour finalement le refuser. Selon toute vraisemblance, ce sont les
Renseignements Généraux qui sont intervenus et lui ont donné l'ordre de me le restituer. Cette restitution de dossier, que je ne critique pas car l'avocat n'a pas eu le choix, m'annonçait une
suite cohérente lorsque j'ai saisi le Bâtonnier qui avait reçu la mission de me priver d'avocat, quelle que soit la bavure.
Tous les avocats auxquels j'ai demandé de me représenter ont refusé mon dossier. Les Renseignements Généraux leur ont-ils donné l'ordre ? Le seul qui l'a accepté, m'a doublé avec mon adversaire
devant le Tribunal d'Instance de Saint-Germain en Laye. Je l'ai remercié immédiatement.
Les avocats du Barreau de Versailles refusant tous de prendre mon dossier, j'ai sollicité le Bâtonnier, Me Jean LORY, dont la mission, en pareille situation est de désigner un avocat pour le
justiciable. Il a refusé et j'ai saisi le Procureur Général près la Cour d'Appel de Versailles. Il m'a donné des conseils pour me dissuader de donner suite à mes plaintes alors qu'il lui
appartenait de veiller à ce que le Bâtonnier fasse son travail, éventuellement sous sa contrainte. Je ne lui demandais pas des conseils mais de faire fonctionner la Justice correctement.
C'était une obstruction définitive à mes procédures, le ministère d'avocat étant obligatoire en matière civile et indispensable en matière pénale pour accéder au dossier de procédure. Ces
juristes ont été manipulés par les Renseignements Généraux. La gestion de la corruption judiciaire était parfaite.
N'ayant pas d'avocat, la procédure civile contre M. et Mme DAUNIZEAU s'est faite sans moi. La vice-présidente de la première chambre du TGI de Versailles, Mme Andrieu, n'a donc reçu aucune
conclusion de ma part. Devait-elle s'en préoccuper ou m'ignorer ? Je crois qu'il y a des "bulletins" que les avocats doivent retourner au magistrat qui contrôle ainsi le bon déroulement de la
procédure. Qu'en a-t-il été en ce qui me concerne ? Son jugement est du 17 mars 2009.
Elle m'a condamné à payer 3.000 € à chacun de mes adversaires. Les juges d'instruction sont, dit-on, indépendants ; qu'en est-il des autres magistrats ? J'ai toujours des condamnations
exemplaires, avec des dommages-intérêts élevés, pour me ruiner et m'inciter à ne plus défendre mes intérêts devant les tribunaux, ce qui les contraint à déraper ; ce n'est pas la première fois.
Ces responsables de la bonne administration de la Justice ont pour mission de bloquer mes plaintes dont l'objectif, outre la défense de mes intérêts, est aussi de mettre en évidence que la
Justice versaillaise est corrompue ; aucun service n'est épargné. Des services dont vous avez désormais la responsabilité -les Renseignements Généraux-, manipulent les avocats et magistrats
comme des marionnettes.
* * *
J'ai été victime, de la part des juridictions de Caen, pour la liquidation de la succession de mes parents, des mêmes dérives judiciaires qu'à Versailles. Le temps me manque pour m'étendre sur
leurs bavures ; mais j'y reviendrai dans quelques mois si je ne suis pas décédé. J'ai eu le même problème qu'à Versailles ; je n'ai pas été représenté par un avocat et le Président de la
chambre civile ne s'est jamais préoccupé de mes non réponses, ni de l'absence totale de conclusions de ma part. J'aurais été décédé, aurait-il continué la procédure ? Il n'avait aucune raison
de s'arrêter. Je n'ai pas trouvé, dans le Code de procédure civile, de disposition autorisant cette incongruité. La Justice cannaise avait de bonnes raisons de m'éliminer de cette dernière
procédure. En effet, en contestant devant la Justice, les procédures entreprises depuis le décès de ma mère, j'allais évoquer les bavures des magistrats et, comme il n'y a eu que cela, nous
nous serions retrouvés au niveau de l'égout.
J'avais pris l'habitude, il y a 20 ans, de rédiger mes conclusions moi-même et de les transmettre à mon avocat qui les mettait en forme pour les délivrer ensuite aux tribunaux et aux
adversaires. Evidemment, les conclusions que je rédigeais n'étaient pas expurgées des moyens de défense susceptibles de confondre l'adversaire, ce qui ne souciait pas les magistrats chargés de
me préjudicier. Il n'est pas inutile de rappeler que, ces dernières années, j'ai été empoisonné un maximum afin que je n'aie pas une capacité intellectuelle suffisante pour rédiger des
conclusions ; en m'éliminant des procédures civiles, je ne risquais pas de défendre mes intérêts. Des "bulletins" du bon suivi de la procédure ont-il été envoyés au magistrat ? Ce dernier m'a
retrouvé pour me signifier son jugement.
Les Renseignements Généraux ont donc résolu leurs problèmes —dont celui de mon "élimination"- par le biais des empoisonnements. Non seulement, j'ai eu des problèmes cardiaques dont l'objectif
était de m'assassiner, mais j'ai aussi attrapé une polynévrite qui n'a pas disparu. Les injections de neurotoxiques ont des conséquences intellectuellement désastreuses car il m'arrive d'être
des journées entières sans pouvoir travailler tellement j'ai l'esprit confus. Dans ce contexte, je ne suis plus capable de rédiger mes conclusions. Je dois m'en remettre à un avocat. Le
Bâtonnier et le Procureur Général près la Cour d'Appel de Versailles refusant de m'en désigner un, je suis complètement neutralisé et je suis sûr de perdre. cqfd.
Je n'ai pu déposer aucune conclusion devant le TGI de Caen et j'ai évidemment été débouté de ma contestation de la liquidation de la succession. Cette liquidation a duré du décès de ma mère, en
décembre 1996, à 2005, en conséquence des bavures des magistrats, de trois notaires corrompus et de la connivence de mon avocat, Me Jodeau. L'objectif était de me priver de l'argent de la
succession de ma mère afin que je ne puisse faire des travaux dans la maison conjugale de Bailly, ce qui m'aurait permis de la vendre à son prix dès 1999. La décision de vendre ma maison à la
barre du Tribunal a donc été prise dès le décès de ma mère, en décembre 1996 ; c'est ma sœur, Mme YON, et les juridictions de Caen, qui ont été chargées de gérer cette corruption. Le
bénéficiaire de ma maison était-il déjà choisi ?
J'ai donc été débouté, les 21 octobre et 15 décembre 2008. J'ai fait appel mais, ne pouvant avoir d'avocat je serai encore débouté et condamné à des dommages et intérêts élevés... pour avoir
voulu défendre mes intérêts alors que les Renseignements Généraux s'y opposent. J'attends, résigné, la décision de la Cour d'Appel de Caen. J'espère avoir le temps de raconter les
"tripatouillages", à la mode de Caen, de ces juridictions.
La Justice française participe à tous les "coups tordus" possibles qui permettent aux Renseignements Généraux de gérer leur système de corruption ; escroqueries et crimes.
*
Voici un autre exemple de ces "tripatouillages". Ma mère s'est fait voler 600.000 FF, par sa femme de ménage, Mme B, entre la mort de mon père, en février 1989 —elle avait 77 ans- et sa mise
sous sauvegarde de justice, en octobre 1994. Ma sœur, Mme YON, a demandé une mise sous tutelle ; elle fut mise sous curatelle.
J'ai aidé ma mère à porter plainte auprès du Doyen des juges d'instruction du Tribunal de Grande Instance de Caen. Pour y faire obstacle, ma sœur a de nouveau demandé à ce qu'elle soit placée
sous tutelle, demande suggérée par les RG vraisemblablement. Elle le fut, et sans conseil de famille. C'est donc le Juge des tutelles seul qui a décidé de faire radier la plainte, ce qui en
faisait un complice des vols.
Au décès de ma mère, en décembre 1996, j'ai déposé la même plainte. Le Doyen des juges d'instruction, M. Crevel, sans compétence, et le Juge d'instruction, M. Brillet, ont géré la corruption
pour le compte des RG afin que l'instruction se termine par un non-lieu. M. CREVEL était chargé d'enterrer la plainte ; il a réussi pendant un an ; mais l'instruction a fini par être ouverte.
M. Brillet, Juge d'instruction, a confié les investigations à un Officier de Police Judiciaire, M. PESQUEREL, lequel a été chargé de démontrer que Mme B. n'était pas l'auteur des vols. Il l'a
interrogée comme témoin et lui a demandé si ma mère me donnait de l'argent. Je ne rencontrais jamais Mme B qui a précisé, dans sa déposition, que lorsque ma mère ne m'en donnait pas, je lui en
réclamais ! M. PESQUEREL est un délinquant.
Des mouvements de plusieurs centaines de milliers de francs ont transité par le compte bancaire de Mme B. Il y eut aussi des achats d'actions ELF qui ont été niés par M. Brillet et le Procureur
de la République, M. SEGONDAT. Je me suis constamment heurté à des magistrats menteurs, c'est à dire malhonnêtes, qui ont apporté leur soutien à des escrocs. Ces magistrats sont-ils des
délinquants ? Ce que j'espère, c'est que la Justice, avec ses magistrats corrompus, va continuer de se discréditer de plus en plus, jusqu'à ce que la population manifeste dans la rue contre
tous ceux qui participent aux dysfonctionnements d'une Justice inféodée au système de corruption de l'Etat. Un nettoyage de l'institution est obligatoire.
* * *
Je dépose une plainte seul, avec deux ans de retard, pour tentative d'assassinat, le 13 décembre 2007, au péage de l'autoroute Al à Senlis. J'aurais préféré la déposer avec l'aide d'un avocat,
mais je ne peux attendre plus. S'il n'y a pas d'obstruction, cette plainte sera instruite et mettra en évidence, les responsabilités du chauffeur de la saleuse que j'ai heurtée et celles des
responsables de la Sanef qui gère l'autoroute A1, ainsi que la responsabilité du Préfet de Police de Paris, voire celle de M. MASSON!. Je ne me fais aucune illusion ; nous irons de bavure
judiciaire en bavure judiciaire jusqu'à mon assassinat car la Justice d'un Etat criminel ne va pas rechercher la responsabilité de ses propres tueurs.
Vous êtes aujourd'hui le Ministre de l'Intérieur ; allez-vous assumer le système de corruption en
place ? Vous arrivez ; j'admets que vous puissiez ne pas être au courant de cette affaire et des
crimes dont je suis victime. Mais, à compter de la réception de cette lettre vous êtes responsable de tout et en particulier du fonctionnement de la Justice. Ne me dites pas, Monsieur le
ministre de l'Intérieur, que vous ne pouvez intervenir parce que la Justice est indépendante ; ce serait absurde ; vos services sont ceux qui sont intervenus avant votre arrivée et qui sont
responsables de toutes les bavures judiciaires depuis toujours, dont celles dont j'ai été victime. Aujourd'hui, vous êtes responsable de la corruption en France ; pouvez-vous accepter cela ? Il
vous faudra un courage politique colossal pour entreprendre la destruction des services criminels et gestionnaires de la corruption c'est à dire les RGPP. Il est certain que vous ne pouviez, en
quelques mois, faire disparaître des décennies de dérives.
Vous vous souvenez peut-être, Sylvain LOEWINSKI, indicateur des Renseignements Généraux de la Préfecture de Police, a été assassiné, le 24 septembre 1998, chez lui, à ROUVRES (28), en présence
de sa femme et de son enfant, par deux hommes masqués. En septembre 1998, la police a précisé que le "traitement" de Sylvain LOEWINSKI n'a jamais été assuré hors du contrôle de la justice ; une
précision dramatique pour cette dernière et pour la police puisqu'il a été assassiné. L'information judiciaire, ouverte en 1998, a été clôturée le 30 mai 2003. Le Procureur de la République de
Chartres, qui m'a donné cette première information, n'a pas répondu à ma seconde demande qui était 'la nature de la décision qui a clos cette affaire". Ce sont les RGPP eux-mêmes qui l'ont
supprimé, raison pour laquelle cette affaire n'a pas été élucidée ; mais c'est aussi la preuve que l'Etat tue et que ses crimes sont couverts par la Justice. Dramatique.
La tentative d'assassinat dont j'ai été victime au péage de l'autoroute Al à Senlis, le 13 décembre 2007, est un crime de bureau décidé par M. MASSONI, alors qu'il venait d'être évincé de
l'Elysée en septembre 2007. Le Préfet de Police actuel est concerné au niveau de l'exécution. Comme tous les préfets de Police, depuis toujours, celui en place est en charge des crimes
politiques.
Si je disparais, les bavures institutionnelles dont je suis victime, ne seront plus étalées sur la place publique. Vous pourriez entreprendre discrètement un assainissement des institutions et
supprimer les assassinats politiques. Mais vous pouvez aussi aborder le problème de face ; vous pouvez mettre un terme immédiat à cette criminalité. Monsieur SARKOZY pourrait être le Premier
Président de la Cinquième République a terminer un mandat sans assassinat politique ; pour la France, ce serait une performance ; un progrès institutionnel. J'en profiterais ; merci.
*
Les assassinats des RGPP ont une caractéristique commune ; l'instruction judiciaire ouverte est une suite de bavures jusqu'au non-lieu. Si la victime est connue et si sa famille est tenace, la
procédure pourra durer des années et sera ponctuée de ces bavures qui feront sourire la population ; le monde politique et la Justice seront discrédités, ce qui ne gène personne : ministres,
parlementaires, magistrats, syndicats de magistrats... Ce sont ces instructions judiciaires, émaillées de faute, qui confirmeront qu'il y a eu crime, qui plus est, crime d'Etat, ce qui
n'empêchera pas la Justice de conclure qu'il s'est agi d'un suicide ou d'un banal accident de la route. La Justice est organisée pour permettre cette corruption judiciaire. L'assassinat de
Robert Boulin est le type même de l'assassinat perpétré par les Renseignements Généraux de la Préfecture de Police.
Les juges d'instruction indépendants (sic) qui ont eu à connaître de cette affaire, ont une responsabilité essentielle dans la perpétuation de la criminalité de l'Etat. En effet, cet assassinat
qui a été nié par la Justice est une invitation, un pousse au crime pour les RGPP. Pourquoi se priveraient-ils d'assassiner alors qu'ils le peuvent en toute impunité.
Le Premier Ministre veut réformer ; il a raison. Mais il se garde bien de proposer des réformes
susceptibles de mettre en évidence les crimes d'Etat et donc de toucher à un système judiciaire corrompu qui donne entière satisfaction à la France d'en haut. Comme les magistrats, les
ministres sont manipulés par les Renseignements Généraux.
La réforme judiciaire proposée actuellement entre dans ce cadre. L'assassinat de Robert BOULIN, dans la réforme proposée, serait traité par le Parquet. Qui peut imaginer que le pouvoir en place
faciliterait une information judiciaire qui aboutirait à démontrer que ce sont "ses" Renseignements Généraux de la Préfecture de Police qui l'ont assassiné ? Cette hypothèse d'école est bien la
preuve qu'il ne faudra jamais laisser aux parquets l'unique initiative des poursuites.
Je suis volé et quasi assassiné, par les services de l'Etat. Pour ce qui est des vols et de toutes les escroqueries dont je suis victime —dont la vente de ma maison 600.000 € en dessous de sont
prix- je me heurte à une Justice corrompue et j'en sortirai ruiné. Pour ce qui sera de mon assassinat, je ne me fais aucune illusion. Il sera étouffé. Il n'y aura pas d'information judiciaire
d'ouverte. Avec un parquet décidant de tout, mes plaintes pour escroqueries auraient été enterrées. Il en aurait été de même de ma plainte du 8 mars 2004, pour tentative d'assassinat, contre
les Renseignements Généraux et ses directeurs, dont M. MASSONI. Il y aurait eu un avantage pour les RG et l'Etat ; il n'y aurait eu aucune publicité de faite autour de leur criminalité.
Fréquemment, après des instructions judiciaires, manifestement perturbées par des interventions de l'Etat, ou plus exactement de ses RG, des journalistes enquêtent et confirment, plusieurs
années après, qu'il s'est agi de crimes perpétrés par des services de l'Etat. Mais aucune autorité, aucun responsable politique ne bouge.
D'une manière générale, ceux qui luttent contre la corruption et dénoncent dans la presse des dérives institutionnelles, sont vulnérables et doivent être prudents ; ils risquent de se faire
assassiner par les RGPP s'ils sont, par exemple, hospitalisés. C'est leur méthode préférée, parce que très discrète. Elle fait appel à trois ministères : de l'Intérieur, de la Santé et de la
Justice. Le mode opératoire est le suivant. Les Renseignements Généraux —le maître d'ceuvre-, décident de la personne à supprimer. Ils disposent de services compétents pour les assassinats
violents, par arme à feu, arme blanche, accident de la route, tabassage, défenestration. Mais ils préfèrent —ce qui leur permet d'être discret-, charger le milieu médical de l'exécution, c'est
à dire les hôpitaux, les cliniques, les médecins, les laboratoires, les pharmaciens ; c'est très discret. Dans ces milieux il est facile d'injecter des toxiques ou de faire consommer aux
patients des médicaments empoisonnés, fabriqués dans les laboratoires de la Préfecture de Police ; ou par les laboratoires médicaux eux-mêmes ? Je dispose de nombreuses boîtes de médicaments
empoisonnés pour effectuer des recherches toxicologiques. De temps à autre, des praticiens résistent. Ils risquent un contrôle fiscal ou de la Sécurité Sociale. Dans un hôpital, un médecin qui
refuse d'assassiner peut voir sa carrière brisée. La discrétion est garantie ; le milieu médical est parfaitement intégré à la criminalité de l'Etat. Dans le cas contraire il discréditerait son
milieu. Ensuite, la Justice est chargée de protéger les individus qui y ont participé, lorsque leur responsabilité est recherchée par des proches de la victime, ou simplement d'étouffer
l'affaire. La mauvaise publicité faite à la classe politique, car c'est bien cette dernière dans son ensemble, qui en sort discréditée, peut donc être évitée par l'assassinat discret en milieu
médical. Pour "sauver" l'éthique et d'éventuelles réticences du personnel médical, de "fausses infirmières" formées à "l'école des infirmières des Renseignements Généraux de la Préfecture de
Police", peuvent être envoyées dans les structures médicales et procéder aux injections de toxiques, comme ce fut le cas pour moi à l'hôpital Ambroise Paré. Pour les médecins et les
infirmières, l'honneur est sauf ; ils n'ont pas procédé eux-mêmes, à l'empoisonnement ou à l'exécution du citoyen-patient condamné à mort par les RG. Aux Etats-Unis, l'injection est publique ;
aucune hypocrisie ; en France, elle est discrète ; pas de risque de campagne contre la peine de mort. Je suis surpris de ne pas voir ceux qui se sont battus pour l'abolir, "monter au créneau"
pour dénoncer la criminalité de l'Etat en vue de son abolition.
Les RGPP, outre la criminalité de l'Etat, gèrent la corruption dans tous les ministères ; les
institutions sont manipulées, perturbées dans leur fonctionnement ; il s'ensuit un gâchis inadmissible dans un pays dont on est incapable d'équilibrer le budget. Les ministres et les
institutions, disciplinés, lorsque les RG interviennent, leur obéissent discrètement. Parmi les institutions sclérosées par les Renseignements Généraux on trouve leur maison mère, le ministère
de l'Intérieur, la Justice, le ministère de la Santé, celui des Finances ; il y en a d'autres, mais je n'ai testé que quelques ministères.
En conséquence de ma lettre du 18 novembre 2007 à Mme ALLIOT-MARIE, M. MASSONI a estimé qu'il devait intervenir pour protéger l'acquéreur de ma maison, M. et Mme DAUNIZEAU, Le 13 décembre 2007,
j'ai été victime d'une tentative d'assassinat au péage de l'autoroute Al à Senlis —exécution réalisée par les RGPP-, c'est à dire votre ministère.
Je viens de déposer plainte pour cette tentative d'assassinat. Je vous remercie de bien vouloir intervenir auprès du Doyen des juges d'instruction du Tribunal de Grande Instance de Senlis pour
lui rappeler qu'il est indépendant, qu'il ne doit, en aucune façon, se laisser manipuler par les fonctionnaires des Renseignements Généraux de la Préfecture de Police et qu'il n'a pas à
obtempérer à leurs injonctions. Il ne doit pas enterrer ma plainte, qui est très motivée par des pièces à charge, des photos. Vous êtes le seul à pouvoir obtenir d'un Juge d'instruction, qu'il
travaille en toute indépendance. L'éthique de la Justice est entre vos mains.
Je ne peux solliciter Mme ALLIOT-MARIE. Elle n'est "que" Garde des Sceaux et ne dispose que d'une autorité limitée puisque les Renseignements Généraux de la Préfecture de Police, pour gérer
leur corruption, interviennent directement auprès des magistrats, sans se préoccuper de l'existence du Garde des Sceaux.
Je disais en 2007, que mon espérance de vie ne dépassait pas le 31 décembre 2007. J'avais vu juste car, sans une chance exceptionnelle —un badge de télépéage qui ne fonctionnait pas-, j'aurais
été écrasé par une saleuse de 28 tonnes roulant à contresens sur l'autoroute Al à Senlis. Comme j'ai eu de la chance, j'ai heurté sa roue arrière droite, alors qu'elle circulait
perpendiculairement au flot de véhicules. Une saleuse n'est pas un véhicule prioritaire. Cet échec n'a pas freiné les RG.
J'ai été victime d'une injection de toxiques, le 31 janvier 2008, aux Urgences de hôpital Ambroise Paré, en remplacement d'une prise de sang. L'objectif était de me faire sommeiller, voire
dormir de dix à douze heures par jour, au lieu de six, pour m'empêcher de travailler. J'ai écrit à la Directrice de l'hôpital, Mme LOFFREDO, le 26 février 2008, et j'en ai transmis une copie à
Mme Roselyne BACHELOT. Apparemment, elle ne savait pas ce qui se passait dans les hôpitaux et ne connaissait pas ces pratiques criminelles en milieu médical ; elle a souhaité en savoir plus car
elle m'a fait répondre deux mois plus tard qu'elle transmettait le dossier au Directeur général de l'Assistance publique-hôpitaux de Paris afin qu'une enquête interne soit diligentée. Je n'ai
pas eu de réponse ; les Renseignements Généraux se sont-ils chargés de la faire taire ?
*
Ne pouvant acheter des médicaments sans toxiques, le 30 juillet 2008, je suis allé en Belgique, dans une ville proche de la frontière —peut-être Tournai-, espérant pouvoir y acheter des
médicaments qui ne seraient pas empoisonnés comme ceux qui m'étaient vendus en France. Je cherchais du Préviscan 20 mg et de la Flécaïne LP 200 mg. Le premier est un anticoagulant, le second
est un anti-arythmique. Deux pharmaciens m'ont fait les mêmes réponses —curieuse coïncidence ; ces deux médicaments n'existaient pas en Belgique. Ils ont consulté, l'un et l'autre, sur
Internet, des tables de correspondances internationales de médicaments. Ils n'ont rien trouvé d'équivalent. J'ai demandé un anticoagulant quelconque. Ce type de médicament ne serait pas utilisé
en Belgique. Heureux belges ; les seuls au monde à ne pas être concernés par les maladies cardiovasculaires.
Le Préviscan n'existe qu'en France, mais il y a des équivalents ; je l'ai appris après mon voyage en Belgique. Quant à la Flécaïne LP 200, elle est vendue en Belgique sous le nom d'Apocard Retard
200 mg... J'ai donc été filé en Belgique ; nos Renseignements Généraux y seraient accueillis favorablement avec une collaboration des pharmaciens belges. Il y a des harmonisations
institutionnelles difficiles à faire au niveau européen, certes ; mais ce n'est pas le cas de la corruption, ni du crime politique. Ma surveillance est bien totale. Le budget de la France est
déficitaire et c'est pour ce genre de "saloperies" que votre ministère gaspille les deniers des contribuables ; la honte. Vous imaginez ce que le budget des Renseignements Généraux pèse dans
celui de la France car je ne dois pas être leur seule cible. Il faut aussi réaliser que ceux qui sont sollicités par les RGPP et qui acceptent de participer à la gestion de la corruption, voire
leur criminalité, sont en droit d'espérer, en retour, lorsqu'ils ont des problèmes personnels à traiter, une aide des Renseignements Généraux. On aboutit à une société de tricheurs, une
république de privilégiés, une dictature discrète, quasi invisible, sournoise et efficace.
Je suis revenu dans le département du Nord. J'ai acheté ces médicaments dans trois pharmacies. A Hautmont, puis à Avesnelles et dans l'Aisne, à La Capelle. J'ai consommé des deux premiers ;
empoisonnés l'un et l'autre ; je n'ai pas essayé le troisième.
Les médicaments achetés à Avesnelles m'ont rendu malade au point que, le 6 août, je me suis levé avec des vertiges ; le sol "dansait" sous mes pieds. Je suis allé à Versailles où j'avais un
rendez-vous. Les vertiges persistant, je suis allé dans une clairière près de Noisy le Roi pour récupérer ; j'y suis resté de 13H00 à près de 17 heures, assis sur un banc, incapable de repartir
du fait de vertiges et de vomissements ; un véhicule est venu voir ce que je devenais —les RG ?- mais je n'ai pu me lever pour relever le numéro minéralogique. Craignant de ne pouvoir éviter une
hospitalisation, je suis allé en Suisse le 7 août et, le 8 août, aux urgences de l'hôpital cantonal de Genève. J'en suis reparti en fin d'après-midi après avoir partiellement récupéré. J'ai
obtenu un compte-rendu de mon passage aux urgences et j'y ai retrouvé des éléments malveillants qui n'ont pu leur être communiqués que par les Renseignements Généraux... Après la Belgique, la
Suisse. Où que j'aille, je ne les lâcherai jamais. J'ai acheté un équivalent de la Flécaïne qui m'a confirmé que j'étais empoisonné par les médicaments achetés en /France. J'ai réduit les prises
de ces derniers —Préviscan et Flécaïne- jusqu'à les supprimer complètement du 5 au 15 octobre. J'étais en bien meilleur état. Les Renseignements Généraux s'en sont-ils doutés parce que je ne
dormais plus en cours de journée, en particulier sur la BAU de la RN 12 ou dans des parkings ? Je ne sais ; mais ils ont repris une autre méthode, déjà utilisée : l'introduction dans mon
véhicule, le 8 octobre, de produits chimiques dégageant des gaz toxiques qui m'ont brûlé les poumons au point d'avoir des difficultés à respirer. Ces douleurs ont commencé le premier soir. Dès le
lendemain, j'ai repris un tuba pour conduire, avec un pince-nez de piscine. Les brûlures se sont résorbées à partir du dimanche 12 octobre. Le samedi 18 octobre, j'ai utilisé ma voiture moins
d'un quart d'heure sans tuba ; j'ai eu les mêmes brûlures que précédemment ; elles ont disparu dès le lendemain.
La Convention sur l'Interdiction des Armes Chimiques (CIAC), signée le 13 janvier 1993, à Paris, est entrée en vigueur le 29 avril 1997. Elle interdit la mise au point, la fabrication, le
stockage et l'usage des armes chimiques. La France, bien entendu, toujours à la pointe du progrès, a signé cette Convention. Mais les Renseignements Généraux de la Préfecture de Police ne sont
pas concernés par les conventions internationales ; ils peuvent donc écouler les stocks non détruits.
Je vais donc me faire assassiner, comme bien d'autres qui ne s'en sont pas doutés, parce qu'ils n'ont pas imaginé que la France était criminelle et que les assassinats perpétrés au nom de l'Etat,
par les RGPP, passaient par le corps médical. De même, les familles ne se doutent pas que leurs proches, qui décèdent d'un arrêt cardiaque quelques jours à quelques semaines après une
hospitalisation, ont été assassinés.
Il m'a semblé, il y a quelques mois, que les toxiques respirés ne visaient plus qu'à me faire
dormir ; je n'avais plus de douleurs cardiaques. J'en ai déduit qu'ordre avait été donné —par une personne disposant d'une forte autorité ?- de ne pas m'assassiner. Mais ces douleurs sont
revenues. Cela pourrait vouloir dire que les Renseignements Généraux sont finalement passés outre les ordres reçus et tenteraient toujours de me faire décéder par un moyen discret tel que l'arrêt
cardiaque, partant du principe que, après mon assassinat, votre ministère souhaitera l'étouffer.
J'ai donc arrêté tous les médicaments. Les Renseignements Généraux ont perdu, ainsi, leur moyen le plus fiable pour m'empoisonner et, c'est en plaçant dans mon véhicule des produits chimiques
dégageant des vapeurs toxiques que je respirais, qu'ils ont continué à m'empoisonner. En respirant avec un tuba, bien que ce ne soit pas parfait, j'évite le plus gros des toxiques de mon
véhicule.
Quand je suis arrivé à Abondant (28), en avril 2007, j'ai fait installer une télésurveillance. Lorsque j'oubliais de la désarmer avant d'entrer, elle se déclenchait et la société de surveillance
téléphonait immédiatement pour savoir ce qu'il en était. Je devais donner, pour m'identifier, soit mon numéro de contrat, soit un code chiffré. Mais comme mes lignes téléphoniques —FranceTélécom
et adsl- sont surveillées par les RG, ces derniers avaient connaissance du numéro que j'annonçais. Il leur était donc facile ensuite, de pénétrer chez moi et de donner mon numéro de contrat.
J'habite Auteuil le Roi depuis janvier 2009. J'y ai fait transférer la télésurveillance —société EPS- installée dans mon logement précédent. Ne prenant plus de médicaments et respirant avec un
tuba dans mon véhicule, mais étant fréquemment malade, même le week-end —maux de tête, douleurs cardiaques-, j'ai supposé que les Renseignements Généraux venaient chez moi en mon absence, en
accord avec la société EPS pour y déposer des produits chimiques dégageant des vapeurs toxiques. C'était une hypothèse gratuite car je n'avais aucun élément concret. Comme EPS proposait une
caméra intérieure Panasonic, qui pouvait enregistrer sur mon PC toute intrusion dans mon logement, j'en ai installé une. Elle a fonctionné deux semaines puis a cessé de fonctionner. Il n'a plus
été possible de la réinstaller. J'ai la quasi certitude que cette caméra ayant été un obstacle à la pénétration des RGPP dans mon pavillon, ils sont intervenus auprès d'EPS pour qu'elle ne soit
pas remise en service, ce qui leur permettait de pénétrer à nouveau chez moi. J'avais toutefois du mal à admettre que les fonctionnaires des Renseignements Généraux puissent pénétrer dans mon
jardin en passant par-dessus la barrière, côté rue, au nord, avec des passants ou des voisins susceptibles de les apercevoir. Je n'envisageaient pas qu'ils puissent pénétrer par les jardins de
mes deux voisins latéraux, compte-tenu des relations courtoises que nous entretenons. Or, ils ne pouvaient pénétrer par le sud du terrain car ce sont des terres agricoles avec du colza qui
poussait au ras de ma clôture. Ils auraient dû le piétiner sur des centaines de mètres depuis la route ; impensable. Fin juin je suis allé vérifier ma clôture sud et j'ai constaté que le sol
était piétiné régulièrement, le long de mon grillage, côté colza —herbe et colza couché- et qu'il y avait un passage qui s'arrêtait au niveau de mon terrain. Je suis passé par dessus le grillage
et j'ai constaté que le passage se prolongeait jusqu'au niveau du pavillon n° 6. Un huissier de Justice a constaté cette situation. Ainsi, les fonctionnaires des Renseignements Généraux
pénétraient sur mon terrain, en passant par le sud, depuis le champ de colza dans lequel ils pénétraient par le terrain du pavillon n°6. Je n'ai pas cherché à savoir si les fonctionnaires des
RGPP passaient par le terrain du n° 6, venant de la rue ; ou s'ils empruntaient le terrain du n° 6, au sud uniquement, venant de terrains plus éloignés dont ils n'auraient emprunté que la partie
sud, sans en alerter les propriétaires, à plus de cent mètres des habitations, depuis lesquelles il n'était pas possible de les apercevoir, la végétation faisant écran.
EPS, qui me "doublait" avec les Renseignements Généraux, a accepté de rompre notre contrat. Je me suis abonné à la société Inter Mutuelles Téléassistance de la MACIF. Etant toujours malade, avec
les mêmes symptômes —endormissements, difficultés respiratoires, douleurs cardiaques, arythmie-, je pense être toujours empoisonné par le truchement de produits toxiques déposés dans mon véhicule
ou chez moi, voire dans les deux endroits. En voiture, il m'est relativement facile de respirer avec un tuba. Chez moi, c'est plus difficile. La première pièce "contaminée" a été ma chambre ;
puis il y eut la pièce où je travaille ; actuellement, l'ensemble de la maison est "irrespirable". Le rez-de-chaussée et l'étage (pas de sous-sol) sont contaminés et, quelle que soit la pièce
fréquentée, après y avoir séjourné quelques heures, j'ai les symptômes habituels ; les premiers sont des maux de tête, puis viennent les douleurs cardiaques. Je récupère en quelques heures,
passées à l'extérieur, au grand air. Le jour, le beau temps me permet d'avoir de nombreuses fenêtres ouvertes ; le soir, c'est plus délicat. La nuit, je dors dans le garage. Il y a une
circulation d'air permanente due à la non étanchéité de la porte.
En introduisant des gaz toxiques dans ma maison, les RG gagne dans tous les domaines. Je ne peux travailler car je somnole ou je dors la moitié du temps ; les douleurs cardiaques et respiratoires
arrivent au même résultat car il m'est difficile de travailler lorsque je souffre. Le seul problème qu'ils n'ont pas résolu est celui de mon assassinat. Malgré les toxiques, mon coeur, bien qu'il
souffre, ne "lâche" pas.
Le 9 octobre 2009, j'ai fait un test ; j'ai dormi dans ma chambre ; je me suis réveillé vers 4 heures du matin avec une forte souffrance cardiaque. J'ai dû aller respirer l'air extérieur pendant
près d'une heure, pour que les douleurs disparaissent, seule méthode, déjà éprouvée, qui fait disparaître les douleurs cardiaques et qui m'a convaincu de la présence de toxiques dans mon
pavillon.
Je ne recevrai pas de lettre empoisonnée comme des gendarmes et des pompiers, récemment ; ce ne serait pas suffisamment discret car les Renseignements Généraux seraient tout de suite désignés
comme les expéditeurs. Mais je serai toujours empoisonné par des toxiques à libération prolongée, déposés dans mon pavillon. Comment y sont-ils déposés ? Je n'ai pas de certitude. En y pénétrant
? C'est plus difficile qu'autrefois. Avec Inter Mutuelles Téléassistance, j'ai un sms sur mon portable, chaque fois que la télésurveillance est activée ou désactivée. Je sais donc si un tiers est
intervenu en mon absence. Pour que je ne le sache pas, l'intrus devrait faire neutraliser la télésurveillance par Inter Mutuelles Téléassistance, avant de pénétrer dans mon pavillon. A priori, je
ne retiens pas cette explication. Des produits toxiques peuvent-ils être introduits de l'extérieur au niveau des jointures de portes et fenêtres ou par les ouïes d'aération de la ventilation
mécanique contrôlée ? Je ne sais pas. La lettre empoisonnée évoquée prouve qu'il est facile de faire respirer des produits toxiques à qui on veut si l'on en dispose, ce qui ne pose aucun problème
aux Renseignements Généraux. Ce qui est sûr, c'est que je suis empoisonné dans ma maison, même si je me trompe quant aux moyens utilisés pour y réussir.
Les Renseignements Généraux, ne sachant plus comment m'empoisonner, ont fait appel à la gendarmerie de La Queue les Yvelines qui, le 15 avril 2009, m'a convoqué par téléphone, à la demande du
Procureur de la République du TGI de Versailles, pour m'entendre sur une affaire "bidon" de location datant de deux ans. J'ai été entendu le lendemain 16 avril. Peu après, ma santé s'est dégradée
et, dans la nuit du 20 au 21 avril, ma fréquence cardiaque est tombée à 39 pulsations par minute. Il semble que, à défaut d'enveloppe empoisonnée, les gendarmes m'ont fait respirer des gaz
toxiques dans l'entrée de leur gendarmerie, lesquels ont fait chuter, dans les deux jours, ma fréquence cardiaque de 55-60 pulsations par minute à 39. L'objectif de faire chuter ma fréquence
cardiaque jusqu'à ce que j'en décède se confirme. Ma lettre, du 21 avril 2009, au Procureur de la République du TGI de Versailles rappelle les faits. L'affaire a été classée sans suite.
N'ayant pas réussi mon empoisonnement, les RG ont fait appel à une voisine, Mlle LUMOR, lorsque j'habitais à Abondant. Elle a tenté de me marier avec une amie. Cette affaire était tellement
loufoque que je l'ai signalée au Parquet du TGI de Chartres. Cette amie travaillait-elle pour les Renseignements Généraux ? Les lettres sont jointes.
Les gaz toxiques respirés dans ma maison n'ont aucune odeur ; s'ils ne sont que brièvement inhalés, il n'y a pas de conséquence. Les toxiques s'évacuent rapidement en respirant de l'air non
pollué.
Il m'est nécessaire de les respirer pendant plusieurs heures pour ressentir des difficultés respiratoires et une arythmie cardiaque. Le jour, je n'ai pas de problème car je travaille les fenêtres
ouvertes. Le soir, avec les volets fermés et les fenêtres ouvertes, la ventilation est insuffisante ; il m'est arrivé plusieurs fois de ne pas y faire attention et d'avoir une arythmie cardiaque
quelques heures plus tard. Il me faut plusieurs heures pour récupérer. Ces empoisonnements par des gaz toxiques sont insidieux car on ne sent pas venir l'intoxication. Lorsque les douleurs
apparaissent, il est trop tard ; l'intoxication est là ; il faut attendre l'élimination des toxiques, en respirant de l'air sain, pour récupérer.
Récemment, les 16-17 novembre, pour avoir respiré de ces gaz toxiques, de 21 heures à 3 heures du matin, sans avoir ouvert ma fenêtre suffisamment pour renouveler l'air de la pièce, j'ai dû
attendre 13 heures pour constater la disparition de l'arythmie apparue vers 3 heures.
Ma plainte, pour tentative d'assassinat, le 13 décembre 2007, au péage de l'autoroute A1, ne peut que vous convaincre que les RGPP veulent m'assassiner et que les toxiques déposés dans mon
véhicule ou dans mon pavillon, ont pour objectif de pallier l'échec de cette tentative.
Les préfets de police de Paris, qui sont aussi directeurs des RGPP, sont des criminels de bureau tels que définis lors d'un procès à Bordeaux. La France criminelle ne les condamnera pas. Mieux,
dans quelques années ils auront une décoration supplémentaire. Maurice PAPON a été condamné, en 1998, pour ce qui a été appelé des "crimes de bureau". Dix ans plus tard, en temps de paix, je suis
victime de ce type de crime que la France éternelle pratique depuis toujours.
Il n'est pas imaginable que la totalité des parlementaires puissent ne pas savoir que des assassinats sont perpétrés par les Renseignements Généraux de la Préfecture de Police, aidés en cela par
le Ministère de la Santé, le corps médical étant plutôt bien représenté dans les assemblées parlementaires. En conséquence, les représentations nationales sont complices de la criminalité de
l'Etat. Il y a une complicité globale de la classe politique et des services de l'Etat pour protéger cette criminalité.
Des jeunes brûlent des voitures, certes ; mais ce ne sont que des voitures. Ils n'ont pas cette philosophie du crime sans laquelle nos gouvernements ne savent pas travailler. La classe politique
est prête à toutes les compromissions criminelles, de préférence discrètes, mais c'est loin d'être toujours le cas, pour protéger ses privilèges. Si vous n'intervenez pas, Monsieur le Ministre,
vous gagnerez mon assassinat ; vos services —de la Préfecture de Police- sont trop forts pour moi.
Vous êtes ministre de l'Intérieur depuis quelques mois et c'est peut-être vous qui leur avez interdit de m'assassiner parce que vous ne pouviez pas faire plus. M. MASSONI et le Préfet de Police
vous auraient donné leur accord, mais ils n'en tiennent pas compte et m'empoisonnent toujours par le biais de gaz toxiques ; un assassinat discret. Vous serez placé devant le fait —mon
assassinat- accompli et vous n'aurez rien à dire.
Je vous rappelle quelques assassinats perpétrés par les RG. Stefan MARKOVIC (1968), Robert BOULIN (1979) Sylvain LOEWINSKI (1998) à Rouvres (28), Luis ALMAGRO (1997) à la sous-préfecture de
Tarbes, François de GROSSOUVRE. Coluche pour lequel seule la Justice a cru à un accident de la route. La classe politique et la Justice "traînent" un sérieux passif. Ce ne sont que les
assassinats pour lesquels les Renseignements Généraux ont manqué de temps pour être discrets. Il faut y ajouter les assassinats de ceux qui les dérangent, perpétrés en milieu médical ; ce sont
certainement les plus nombreux.
L'assassinat de Pierre Goldman a été récemment évoqué sur France 2 ou 3. Il aurait été assassiné par un groupuscule baptisé "Honneur de la Police". L'information judiciaire n'a pas trouvé les
coupables. En France, quand la Justice ne trouve rien, ce sont les Renseignements Généraux de la Préfecture de Police qui sont les tueurs. Vous n'y aviez pas songé.
Les premières personnes à interroger, dans les affaires précitées, étaient les préfets de Police, à Paris, et les patrons de la Direction Centrale des Renseignements Généraux. Puis les ministres
de l'Intérieur et le Président de la République. Il est curieux de constater que, lors d'un assassinat politique, personne ne s'exprime ; tout le monde disparaît derrière la prétendue
indépendance de la Justice alors que, bien au contraire, en tant que responsables institutionnels, il devraient intervenir pour lui permettre de faire son travail correctement.
Le responsable politique qui reconnaîtra publiquement qu'il faut mettre un terme à la criminalité des Renseignements Généraux, pourra être qualifié de courageux. Je dénonce cette criminalité car
j'ai le dos au mur et je serai assassiné ; c'est peut-être, potentiellement réalisé. Je n'ai rien à perdre, ni à gagner ; ma seule satisfaction serait de déciller mes concitoyens. Si je continue
à respirer des toxiques, je serai décédé avant la fin de l'année.
Aucune autorité ne peut sortir la France de ses dérives criminelles, ni de ses pratiques bananières. Cette évolution devrait être, légalement initiée par un gouvernement ou par des parlementaires
; mais ils en sont incapables. Elle ne peut qu'être initiée par des personnes ou des groupements indépendants du milieu politique, tels que des syndicats, des associations ou des élus du
Parlement européen. C'est une faute politique, mais aussi morale, que de savoir qu'il existe une police politique qui tue et de la laisser perpétrer ses crimes.
L'émission de France 3, les 30 et 31 août 2008, "Diana et les fantômes de l'Alma", de M. Francis Gillery, non seulement nous a confirmé qu'il ne s'agissait vraisemblablement pas d'un "banal
accident de la route", mais aussi que l'information judiciaire est une suite de dérapages policiers et judiciaires ; ou comment la Justice transforme un assassinat en fait divers. Ce travail est
obligatoirement celui des Renseignements Généraux de la Préfecture de Police qui ont manipulé la Justice ensuite, pendant l'instruction, pour aboutir à un "banal accident de la route". Que
faut-il penser des juges d'instruction indépendants (sic) qui ont eu à connaître de cette affaire. Les réalisateurs de l'émission ont fait apparaître, en presque dernière image, rapidement
disparue, le visage de M. MASSONI, rappelant qu'il y était en poste à l'époque. Tout le monde a compris.
Je profite de cette lettre pour donner un conseil à M. GILLERY ; il a désormais quelques chances de se faire assassiner lors d'un passage par le milieu médical ; qu'il s'en souvienne. Cette
lettre sera diffusée à mes anciens voisins , raison pour laquelle elle comporte des explications dont vous n'avez pas personnellement besoin et des informations que je souhaite faire connaître.
Ce qui est admirable, c'est que les fautes sont aujourd'hui ressassées régulièrement et que personne ne réagit efficacement ; pas un magistrat, pas un syndicat de magistrat, pas un parlementaire,
n'a l'intention de déterrer la hache de guerre pour éradiquer la "pagaille" judiciaire ; de la part des parlementaires, cela n'a rien de surprenant ; ils sont partie prenante du système ; ils le
font vivre et ils en profitent chacun leur tour. Ils ne vont donc pas "cracher dans la soupe".
De la part des syndicats de magistrats, leur silence assourdissant est plus difficile à comprendre. Ce sont des professionnels qui ne manquent pas une occasion de sanctionner le justiciable qui
leur manque de respect ; et quand ils sont discrédités publiquement par de telles affaires, on ne les entend pas. Il est vrai qu'ils ont toujours des collègues qui ont dû s'impliquer et
participer à la perpétuation de la protection de la criminalité de l'Etat, ce qui ne leur facilite pas la tâche.
Quand on se rappelle l'autorité des Renseignements Généraux sur tout le système institutionnel et leur surveillance maladive de la population, on conclut que le fichier Edvige, vu les
informations qui y étaient prévues est une demande des Renseignements Généraux pour renforcer la mise sous tutelle de la population. Les projets de fichage ne peuvent provenir que d'eux.
Si je dois en reprendre, j'irai acheter mes prochains médicaments en Allemagne. Avant cela, j'écrirai à Mme MERKEL pour lui expliquer que nos Renseignements Généraux, l'équivalent de la Stasi
—elle connaît-, ont fait équipe avec les suisses, après les belges, ces derniers pour me refuser tout médicament, les premiers pour recopier dans le compte-rendu de mon passage à leurs Urgences,
des écrits diffamatoires qui n'ont pu leur être dictés que par les fonctionnaires des Renseignements Généraux qui me filaient. Tout le monde critique la Birmanie ; là bas, les opposants au régime
sont assignés à résidence ; en France, ils sont laissés en liberté, ce qui permet des assassinats discrets.
* * *
J'ai obtenu, à Dreux, une formation de quarante heures sur des logiciels de bureautique, à raison de deux séances par semaine —mardi et jeudi- de 13 heures à 17 heures. J'ai commencé le 2
septembre 2008. Après une semaine, j'ai remarqué, en allant à Dreux (huit kilomètres), vers les 12 heures 45, qu'un véhicule était stationné derrière des arbres, dans un champ (c'est la
campagne). Cela a d'autant plus attiré mon attention que lorsque je prenais cette route à d'autres heures, le véhicule précité était absent. Le 25 septembre, j'ai noté "Il semble que ce soit une
répétition de la tentative d'accident de voiture de Viroflay en 1994 ou 1995." Le 30 septembre, en revenant du cours, je me suis arrêté et je suis allé à l'emplacement où il stationnait
précédemment ; j'ai pris des photos. Ce véhicule en stationnement n'a pas réapparu. Il semble que les Renseignements Généraux, qui me filent en permanence, ont compris que je les avais
découverts. Me préparaient-ils un accident ? La route par laquelle je passais, pour aller à Dreux, après Les Osmeaux, longe une zone industrielle occupée uniquement par des sociétés de
transporteurs routiers. Aurais-je eu droit à un semi-remorque ? J'en suis d'autant plus persuadé que, le 13 décembre 2007, je n'ai pu éviter une saleuse de 28 tonnes, au péage de Senlis, qui
roulait perpendiculairement au flot de voiture.
Dans un document du 14 septembre 2003: "Sur la criminalité des Renseignements Généraux", j'ai écrit :
"En dix ans j'ai été victime : -d'agressions diverses :
.d'une tentative d'accident, vers 7 heures du matin, à Viroflay. Ce devait être pendant le premier semestre de 1994. J'ai oublié de noter la date. Je partais à mon travail, le matin vers 6 heures
45. Je traversais Viroflay vers les 7 heures ; depuis la route qui relie Paris et Versailles (N10), je prenais la rue Rieussec passant devant la gare rive gauche jusqu'à l'église ; puis la rue de
la Ferme et la rue Molière, prenant à gauche la rue Racine perpendiculaire, laquelle est sans issue sur la droite. Pendant une ou deux semaines, j'ai aperçu, au bout de la rue Rieussec, au pied
de l'église, une voiture arrêtée avec un homme à bord ; il était là, tous les matins. Je ne me suis pas méfié ; quelle erreur ! La dernière fois que je l'ai vu, quelques instants plus tard, en
haut de la rue Molière, est arrivée, sur ma droite, une 205 GTI ou turbo 16 avec des arceaux de sécurité pour rigidifier la carrosserie en cas d'accident si la voiture passe sur le toit, à une
vitesse telle que, s'il y avait eu un choc, ma R5 aurait été explosée. J'ai eu le temps de freiner et je n'ai pas empiété sur la rue Molière ce qui m'a permis de l'éviter. Bien qu'il n'y ait
jamais personne venant de droite, à 7 heures du matin, je ralentissais, prêt à m'arrêter à l'intersection, et je repartais. J'ai calé car je n'ai pas eu le temps de débrayer. La recherche
d'accident était manifeste. Je n'ai plus revu, les matins suivants, de voiture au pied de l'église. En conclusion, mes assassins potentiels avaient chronométré le temps que je mettais pour aller
de l'église à la rue Racine, et espéraient m'y heurter. Cela s'est joué à quelques dixièmes de seconde près."
Le 24 octobre 2008, vers 14 heures 40, sur la RN12, de Versailles vers Dreux, alors que je m'apprêtais à doubler un autobus, j'ai aperçu, sur ma gauche, venant de Germainville, un poids lourd —19
ou 28 tonnes- qui s'est arrêté, pour me laisser passer, mais qui a démarré lorsque je suis arrivé et a pris la file de gauche, devant moi. Je m'étais méfié et j'avais ralenti, retardant mon
dépassement, ce qui m'a permis de reprendre la file de droite pour l'éviter. Le risque était faible car il devait, pour que sa responsabilité ne soit pas recherchée en cas de choc, être devant
moi ; j'avais le temps de l'éviter ; s'il m'avait heurté sur mon côté gauche, il aurait été responsable. Je me suis replacé derrière lui pour photographier sa plaque minéralogique. L'accident de
la route est bien l'une des méthodes d'élimination physique des individus par les Renseignements Généraux de la Préfecture de Police.
Le 12 novembre 2008, je suis allé à Versailles. J'ai oublié, en fin d'après-midi, pendant une bonne demi-heure, d'utiliser mon pince-nez de piscine. Bien que j'aie utilisé un tuba prenant l'air à
l'extérieur, j'ai respiré l'air du véhicule. Sur la RN12, au retour, j'ai ressenti un besoin de dormir ; j'ai compris que c'était la conséquence de mon oubli. Etant à moins d'une demi-heure de
mon domicile, je ne me suis pas arrêté sur la BAU pour dormir. Mais ne pouvant garder les yeux ouverts, à la sortie Raville, je me suis arrêté, près de l'entrée d'un bois, en dehors de l'aire de
repos, sommaire et sans éclairage, principalement fréquentée par des poids lourds. Nous étions vers les 19 heures et il faisait frais. Je suis sorti, espérant que le froid m'aiderait à me
réveiller. J'ai marché une dizaine de minutes, m'éloignant de ma voiture d'une vingtaine de mètres maximum, longeant le bois. Lors d'un retour, j'ai aperçu un homme qui se rapprochait de moi et
faisait des efforts pour rester dans la pénombre, ce qui lui était facile avec l'absence d'éclairage ; son visage toujours tourné vers moi. J'ai accéléré le pas et j'ai couru les derniers mètres
pour rentrer dans mon véhicule et verrouiller les portes. Il s'est arrêté. Manifestement, il me préparait un coup tordu : vol de mon véhicule ou assassinat au couteau ? Si la seconde hypothèse
peut être retenue, cela confirme que je suis filé jusqu'à mon domicile et que je ne dois jamais me retrouver isolé, surtout la nuit. Les Renseignements Généraux guettent l'occasion qui leur
permettra de m'assassiner tout en s'en dédouanant. Dans cette affaire, l'instruction aurait conclu à un "crime de rôdeur". Je crois avoir trouvé la raison pour laquelle il ne m'a pas agressé dès
le début de mon arrêt : il lui fallait la couverture de sa hiérarchie pour me tuer avec un couteau.
* * *
Suite à des douleurs thoraciques intenses, le 2 décembre 2008, je suis allé aux Urgences de l'Hôpital de Versailles, géographiquement situé au Chesnay. Un interne, le Dr LEJWI, m'a demandé des
explications sur l'origine de mes douleurs cardiaques. C'était une question-piège à laquelle j'ai volontiers répondu dans le sens qu'il souhaitait. Je lui ai précisé que c'était la conséquence
d'empoisonnements réalisés à la demande des Renseignements Généraux. Il m'a évidemment prétendu que c'était impossible. Dans son compte-rendu il a conclu : "ras sauf état psy : hallucination et
délire paranoïde". Il y a plusieurs conclusion à tirer. Il ne sait pas ce qu'est un délire paranoïde. C'est un type de délire spécifique de la schizophrénie (cf. Internet). J'ai plus de 72 ans,
et je ne savais pas que j'étais porteur de cette pathologie...
Si cela avait été le cas, il y a longtemps que les RG m'auraient fait enfermer. J'en ai souri, mais brièvement, bien qu'il y ait un côté positif dans l'étalage de sa bêtise. L'objectif est en
effet sordide et dramatique, car sa réflexion lui a été suggérée par les Renseignements Généraux qui préparent mon après décès. Le Dr LEJWI dira que je délirais, que je n'ai jamais été victime
d'injections de toxiques et d'empoisonnements et que tout le corps médical a constaté ma pathologie mentale. Mon assassinat est toujours d'actualité. Ils pourront faire dire n'importe quoi au
corps médical ; il n'y aura personne pour le contredire et cela le disculpera de tous les crimes dont je l'accuse à mon encontre comme à l'encontre de bien d'autres. Cela confirme toujours que je
suis filé 24 heures sur 24.
C'est aussi pour éviter que la France entière ne sache que la classe politique, dans son ensemble, est solidaire de la criminalité des Renseignements Généraux et que la quasi totalité du corps
médical —médecins, infirmières et autres- en est le principal exécutant, que mon assassinat est inévitable.
Les Renseignements Généraux de la Préfecture de Police devraient trouver, dans cette lettre, suffisamment d'éléments qui lui permettront de venir me chercher et de terminer, potentiellement, mon
assassinat avant de me libérer pour me permettre de mourir de maladie quelques semaines ou mois plus tard chez moi.
Début 2009, mon fils aîné, que j'ai revu une fois depuis 1996 —en 2005-, a demandé mon téléphone au cinquième enfant avec lequel j'avais quelques contacts. Il souhaitait rétablir un lien. J'ai
accepté à la condition que notre entretien ne se fasse pas par téléphone, le mien étant écouté en permanence. Les Renseignements Généraux ont entendu ma conversation avec le cinquième enfant. Ils
n'ont pas dû apprécier que l'aîné rétablisse un lien et lui ont, semble-t-il, intimé l'ordre de s'abstenir. L'une des obsessions des RG a toujours été de m'isoler ; dans un premier temps, de mes
amis ; puis, après la cassure du couple, en 1990, de ma famille, c'est à dire de mes enfants. J'ai réalisé l'intérêt de cet isolement lorsque je me suis aperçu que j'étais "filé" 24 heures sur 24
et que je me faisais empoisonner partout, en particulier lorsque j'achetais des médicaments qui me rendaient malade. Etant isolé de mes enfants, je ne pouvais leur demander de m'en acheter.
Lorsque je n'ai plus pris de médicaments, la seule méthode pour m'empoisonner, pour les Renseignements Généraux, fut de placer des produits toxiques dans mon véhicule, puis dans ma maison avec la
complicité de ma société de télésurveillance, les principales conséquences médicales étant des douleurs cardiaques et des difficultés respiratoires.
Ils ne pouvaient, dans ce contexte, laisser des tiers entrer dans ma maison et prendre le risque de les faire décéder d'un accident cardiaque, pour le cas où ils auraient eu le coeur un peu usé.
Mes enfants, si nous reprenions des relations, risquaient de venir avec leurs enfants. Ils ne pouvaient donc que leur conseiller, voire leur interdire de venir chez moi ; avec quels arguments ?
Leur ont-ils expliqué que des produits chimiques dégageant des vapeurs toxiques étaient introduits dans mon pavillon et qu'ils prendraient un risque, en y pénétrant, pouvant entraîner des
problèmes cardiaques ou respiratoires ? Bien que je n'aie pas d'élément à charge, cela me paraît probable.
Le troisième enfant, que j'ai appelé début juin, m'a annoncé qu'il allait venir me voir, une première fois seul, puis avec ses deux enfants. Il est venu courant juin mais n'est pas revenu avec
ses enfants. Quant au cinquième, je n'en ai plus de nouvelle. Les Renseignements Généraux sont-ils à l'origine de cette coupure totale ? Mes enfants peuvent-ils prendre le risque d'empoisonner
leurs enfants ?
Mes enfants seraient donc des parricides, par procuration implicite donnée aux Renseignements Généraux de la Préfecture de Police, qui pourront terminer tranquillement mon assassinat. Je souhaite
me tromper ; ce qui est sûr, c'est que je n'ai de contact avec aucun de ces trois enfants. Il y a longtemps que tous savent que les Renseignements Généraux veulent m'assassiner, ne serait-ce que
par la lecture de mon site ww.etatpourri.com
; leur complicité criminelle avec les RG n'est donc
pas récente. Ils sont forts ces Renseignements Généraux ; ils ont transformé mes enfants en parricides.
* * *
Mon assassinat est-il potentiellement terminé ; c'est à dire suis-je porteur d'une maladie
mortelle ? Je suis souvent malade, même si j'ai trouvé quelques palliatifs pour réduire les intoxications chez moi et dans mon véhicule. Ou a-t-il été décidé de surseoir momentanément à mon
assassinat, dans l'attente d'une opportunité médicale qui permettrait, discrètement, de me faire décéder de maladie quelques mois plus tard. L'accumulation journalière de toxiques respirés me
fera-t-elle décéder avant le 31 décembre prochain ?
J'étais empoisonné, autrefois, avec, je crois, des narcotiques, genre penthiobarbital, qui me plongeaient brutalement —en quelques minutes- dans un sommeil auquel il était difficile de résister.
Je crois d'autant plus qu'il s'agissait de ce type de narcotique que la polynévrite —dont je sais que je suis porteur depuis 2001- serait l'un de leurs effets secondaires.
Depuis que je suis empoisonné par des gaz toxiques respirés dans ma maison, l'endormissement est plus progressif et insidieux car ces gaz n'ont aucune odeur. Je sais que je suis empoisonné parce
que, au bout de quelques heures, je somnole de plus en plus et je ne peux travailler. En outre, je peux avoir des difficultés respiratoires ou des douleurs cardiaques, voire les deux. Je dois
alors ouvrir les fenêtres ou sortir pour respirer l'air extérieur, sinon les douleurs s'accroissent et sont pénibles à vivre. Je ne sais comment sont générés ces gaz toxiques et je ne suis sûr de
rien. Ce qui l'est, par contre, c'est que je suis malade, dans ma maison, si les fenêtres ne sont pas ouvertes en quasi permanence. Le soir, c'est plus délicat car je ne sais pas ce qui se passe
dans mon jardin, bien que des halogènes s'allument si l'on s'approche de la maison, et je ne peux laisser les fenêtres ouvertes sans surveillance.
Pour ma sécurité, j'ai songé à installer une vidéosurveillance. J'ai pris contact avec la société CISDEC (302, rue de Charenton) et, sur ses conseils, car je ne connaissais pas ce type de
matériel, le 5 août 2009, j'ai passé commande de l'installation qui m'était proposée. Je n'avais aucune raison de me méfier. J'en ai pris livraison le 14 août, en confiance toujours, et je n'ai
rien vérifié. Lorsque j'ai ouvert les cartons j'ai constaté que le matériel livré ne correspondait pas à la commande et était, en partie, usagé. J'ai pris des photos de l'essentiel du matériel.
CISDEC a reconnu que le matériel livré ne correspondait pas à la commande —c'était une escroquerie- et l'a repris, étant entendu que je dispose d'un avoir de son montant pendant trois mois à
compter du 19 août. Compte-tenu du manque de fiabilité de ce commerçant, je ne souhaite plus travailler avec lui ; mais il refuse de me rembourser. Le matériel livré était inacceptable car
c'était l'objectif recherché pour me faire perdre du temps dans l'installation de la vidéosurveillance, ce qui a permis aux RG de continuer à pénétrer, au minimum dans mon jardin.
J'ai cherché un autre installateur. Je suis allé, le 28 septembre, chez Multiaxe (125 rue de Bellevue à Boulogne-Billancourt). Notre entretien fut excellent et j'ai insisté sur l'urgence ; je
leur ai immédiatement envoyé un plan des lieux, avec des photos pour leur permettre de me proposer un projet chiffré. Ce dernier devait me parvenir sous quelques jours. J'ai reçu, trois semaines
plus tard, un devis de cinq lignes qui ne correspond pas à ce que nous avions convenu. Cet installateur n'est pas plus fiable que le précédent. Ont-ils été, l'un et l'autre, manipulés par les
Renseignements Généraux afin que je ne puisse me protéger et permettre à ces derniers de pénétrer chez moi ?
* * *
Après mon décès, les Renseignements Généraux joueront essentiellement sur deux tableaux. Ils feront dire au corps médical que j'avais le cœur malade et que mes coronaires étaient bouchées. Des
cardiologues ont déjà été sollicités en ce sens. Si cela avait été le cas, il y a longtemps que je serais décédé compte-tenu des phases par lesquelles je suis passé, phases stigmatisées par les
résultats des examens de sang subis, qu'ils soient la conséquence des empoisonnements contestés par ceux qui ont tenté de m'assassiner, ou d'une pathologie cardiaque dont je serais prétendument
atteint. Bien au contraire, ma résistance cardiaque prouve que j'ai le cœur particulièrement solide.
Ils diront aussi que je suis un malade mental ou que j'étais "fou" ; plus exactement, ils le feront dire au corps médical. Dans tous les services hospitaliers dans lesquels je suis allé —même à
Genève-, ils font écrire aux médecins que je délire, que j'hallucine. Drôle de malade mental qui leur résiste depuis près de 50 ans, les agressions étant de plus en plus violentes depuis 1982,
année où j'ai commencé à faire de la procédure judiciaire pour lutter contre leurs agressions.
Je crains que des fonctionnaires des Renseignements Généraux ne s'introduisent chez moi, principalement la nuit et ne m'injectent un toxique me provoquant un arrêt cardiaque immédiat. Quelques
jours plus tard, des médecins se chargeraient de confirmer que j'ai été victime d'un arrêt cardiaque, que j'avais le cœur malade et les coronaires bouchées.
Pourquoi les aurais-je bouchées par du cholestérol alors que j'en ai moins de deux grammes par litre de sang. C'est parce que j'ai le cœur solide que les toxiques absorbés n'ont pas entraîné
d'arrêt cardiaque. Une fois les toxiques disparus, le cœur fonctionne à nouveau correctement sans médicament. Je n'ai plus de pathologie cardiaque. Mais ma fréquence cardiaque qui était à 72
pulsations par minute, il y a quelques années, oscille actuellement entre 55 et 60.
Le citoyen moyen n'imagine pas facilement qu'un régime démocratique, qui se présente comme un modèle du genre, au motif qu'il a fait la révolution en 1789, dispose d'une police criminelle et qui,
pour asseoir son autorité, élimine physiquement ceux qui le critiquent. Pour faire accroire cela, la classe dirigeante au pouvoir intervient mondialement et sans cesse, pour dénoncer les
dictatures qui éliminent les opposants. Nous avons les mêmes pratiques ; en France, les assassinats sont discrets, camouflés en suicides.
Dans une affaire internationale récente, l'ambassade de France à Téhéran a déclaré : "Nous déplorons aussi que Clotilde Reiss et Mme Afshar n'aient pu être assistées d'un avocat."
La France n'accepte pas que deux femmes, dans un pays étranger, ne puissent bénéficier de l'aide d'un avocat, alors que votre Ministère manipule les Bâtonnier et Procureur Général près la Cour
d'Appel de Versailles, afin qu'ils fassent obstruction à cette désignation en ce qui me concerne. Non seulement, le Bâtonnier refuse de m'en désigner un ou proposer quelques uns ; mais le Parquet
Général refuse aussi d'intervenir alors que cette affaire rentre dans sa mission et qu'il s'agit d'une institution qui devrait être exemplaire. La Justice est corrompue par les services dont vous
avez désormais la responsabilité. Il vous appartient d'intervenir et de redresser les bavures dont ils sont responsables et dont je suis victime. Je vous remercie de bien vouloir faire en sorte
que mon défaut d'avocat soit rapidement résolu.
Vous êtes la seule personne à pouvoir dire "les Renseignements Généraux de la Préfecture de Police, ça suffit ; le crime politique, c'est terminé". Ils n'ont pas à intervenir auprès de la Justice
; pour quoi que ce soit et pour qui que ce soit. Je vous demande de leur interdire toute atteinte à mon intégrité physique. Je reconnais que ce n'est pas facile d'éradiquer discrètement la
criminalité de l'Etat, parce que j'imagine que vous ne tenez pas à discréditer la classe politique qui ne peut l'ignorer ; mais il faudra traiter le problème.
Une conférence sur l'éthique médicale s'est tenue à Paris, à huis clos, le 1er septembre 2008. Cette éthique pose un tel problème au corps médical qu'il préfère ne pas aborder le sujet
publiquement.
Après la tentative d'assassinat par accident de la route —véhicule hors d'usage- dont j'ai été victime, au péage de l'autoroute Al à Senlis, je suis allé aux Urgences de l'hôpital Ambroise Paré à
Boulogne-Billancourt. J'y suis arrivé le 14 décembre peu après une heure du matin. J'en suis reparti peu avant trois heures. Je n'avais pas été suivi, en voiture de location de couleur sombre et
la nuit. J'ai donc été soigné sans problème. Une complication m'a fait retourner à l'hôpital Ambroise Paré le 15 décembre ; j'y suis arrivé à près de 11 heures. Mais partant de mon domicile, je
n'étais pas venu seul ; les Renseignements Généraux m'avaient accompagné.
C'est donc eux qui ont "rédigé" le compte-rendu des Urgences. On y trouve les dires suivants, rédigés par les Dr ELMELKY et Camille CHARPENTIER :
"Patient présentant un délire type paranoïaque (délire organisé en réseau, de mécanisme interprétatif , thème : les RG veulent le faire assassiner, son ex-femme, psychiatre est dans le coup, elle
a déjà essayé de le faire interner...)".
"Délire paranoïaque+++"
"Délire paranoïaque à explorer".
"Appel de son fils : patient délirant depuis > 15 ans, divorcé de sa femme (psychiatre), vit seul,
C'est faux. Mon fils -5éme enfant- m'a confirmé par écrit avoir précisé que j'étais très méfiant. Sans cela, il y a longtemps que mon assassinat serait terminé. J'ai revu cet enfant qui m'a dit
avoir été très prudent, lors de sa conversation avec le personnel médical, connaissant le milieu dans lequel j'évolue et ne connaissant pas son interlocutrice au téléphone. Cet incident confirme
que les RG préparent mon après-décès. Par contre, la tentative d'internement, en mars 1987, est bien réelle. Comme elle a échoué, j'ai été victime d'une tentative de mise sous tutelle en juillet
1987 ; elle s'est terminée le 2 avril 1990, par une décision du Juge des tutelles de Saint-Germain en Laye qui l'a rejetée ; elle était prescrite depuis le mois de juillet 1988.
Ayant appris qu'il existait un service de toxicologie à hôpital Ambroise Paré, j'y suis allé le 31 janvier 2008. Je suis passé par les Urgences pour la prise de sang. Il n'y a pas eu de prise de
sang mais, en remplacement, une injection de toxiques, pratiquée sans avoir rencontré de médecin. Par contre, on m'a fait rencontrer une psychiatre, le Dr MEUNIER. J'ai obtenu le compte-rendu des
Urgences.
L'infirmière d'accueil, Mme Caroline JOLLET, a noté que je consultais pour le "Motif : Problème psychiatrique" ; ce qui est évidemment faux puisque je passais par les Urgences pour une prise de
sang à transmettre au médecin toxicologue.
Le médecin responsable, le Dr Julie GRENET, a noté que je venais pour : "Motif médical : troubles du comportement" et "Histoire de la maladie : vient pour avis psy ; se sent observer (sic) par
son frère".
Puis : "Conclusion : paranoïaque délirant chronique."
Je n'ai pas de frère. Toujours la préparation de mon après-décès.
Je n'irai pas dans les centres de vaccination contre la grippe A ; le risque d'empoisonnement est trop élevé.
* * *
J'ai appris, ce 16 novembre, que M. OBAMA a rappelé, en Chine, que l'accès à Internet doit être libre pour tout le monde. Depuis plusieurs années, plusieurs fois par an, mon ordinateur est
l'objet d"'attaques" qui finissent par le rendre inutilisable. Je dois alors recharger tous les programmes pour lui redonner sa configuration d'usine.
Depuis deux semaines, je ne peux rester connecté à Internet plus de cinq minutes. Dès que je le suis, ma liaison adsl est perturbée. Elle l'est d'ailleurs tellement que je ne peux regarder la
télévision d'Orange. J'ai repris un décodeur satellite classique. La France pire que la Chine ; vous ne le saviez pas. Depuis très longtemps j'essaie de mettre en évidence, avec des éléments de
preuves, que mon activité sur Internet est surveillée et perturbée. Il appartiendra, aux intervenants —RG et autres-, de prouver qu'ils disposaient des commissions rogatoires réglementaires.
L'un de mes enfants aurait rédigé une fausse attestation me concernant qui permettrait aux Renseignements Généraux de me discréditer ; ce serait l'une des raisons pour lesquelles mon assassinat
est inévitable afin de protéger cet enfant. Je vous remercie, compte-tenu de votre autorité, de bien vouloir vous faire communiquer, par les Renseignements Généraux de la Préfecture de Police, le
nom de cet enfant et une copie de ladite attestation, puis de me transmettre ces informations afin que j'y réponde.
* * *
Je ne pouvais joindre tous les dossiers évoqués. Mais je peux vous en faire parvenir si vous le souhaitez. Plusieurs sont sur mon site w.etatpourri.com
. Les photos jointes à la plainte contre le
chauffeur de la saleuse au péage de Senlis est bien la preuve que l'on a tenté de m'assassiner.
Sous la pression populaire et avec son soutien, la Justice recherche désormais la responsabilité d'hommes politiques, ce qui donne une impression d'indépendance des magistrats. Mais le
justiciable "ordinaire" devra attendre quelques années avant que les magistrats ne traitent ses procédures avec la même indépendance lorsqu'il est en conflit avec l'Etat.
Cette lettre est une évocation, très partielle, de la corruption judiciaire dont je suis victime depuis 1990. J'ai manqué de temps pour la rédiger, raison pour laquelle il y a des redites et un
manque d'ordre. Vous êtes le nouveau ministre de l'Intérieur ; j'en suis persuadé, vous êtes à ce poste pour assainir votre Ministère et faire disparaître la criminalité de l'Etat ; je n'imagine
pas un seul instant que votre intention soit de pérenniser la situation actuelle.
En conséquence, je vous prie d'agréer, Monsieur le Ministre de l'Intérieur, l'expression de mes sentiments respectueux.
PJ.
Plainte pour tentative d'assassinat au péage de l'autoroute A1, le 13 décembre 2007 *
Lettre du 21 avril 2009 au Procureur de la République du TGI de Versailles Avis de classement du 19 mai 2009
Lettre du 6 janvier 2009 à Mlle Lumor
Lettre du 6 janvier 2009 —et non 2008- au Procureur de la République du TGI de Chartres
Lettre du 19 février 2009 au Procureur de la République du TGI de Chartres *
Constat d'huissier du 3 juillet 2009